<![CDATA[30 Millions d'Amis - Dernières News]]> fr <![CDATA[30 Millions d'Amis - Dernières News]]> Thu, 16 Aug 2018 11:51:24 +0200 <![CDATA[Un Berger Allemand retrouvé brûlé vif : la Fondation partie civile]]> Fudji, 9 ans et demi, a souffert le martyr. Alors qu’il était signalé disparu le 9 août 2018, le chien était trouvé le lendemain entre la vie et la mort dans un champ de maïs à Sagy (71) par la compagne de son maître. Selon les premiers éléments de l'enquête divulgués par le Journal de Saône-et-Loire, un produit inflammable aurait été aspergé sur le chien auquel on aurait ensuite mis le feu. Tout seul dans ce champ, il était laissé pour mort.

Une éleveuse soupçonnée

 

Il ne faut pas laisser ces personnes avoir des animaux alors qu’elles sont capables d’une telle barbarie. Reha Hutin

Le 12 août 2018, c’est finalement la compagne du maître qui était interpellée. La femme, éleveuse non professionnelle de chiens, aurait reconnu les faits : ce serait elle qui aurait mis le feu à l’animal. Elle a été placée sous contrôle judiciaire et passera devant le tribunal de Chalon-sur-Saône en septembre 2018.

Actuellement, Fudji est toujours sous surveillance vétérinaire. « Il va un peu mieux. Il commence à manger. Toute la clinique est aux petits soins pour lui. Pour l’instant, il se repose », décrit la clinique vétérinaire qui a reçu l’animal en urgence.

Ce crime ne doit pas rester impuni

La Fondation 30 Millions d’Amis, horrifiée par ce cas, s’est immédiatement constituée partie civile afin que cet acte de cruauté ne reste pas impuni. La jeune femme encourt jusqu’à 2 ans de prison et 30 000 euros d’amende.

« Nous ferons tout pour que la peine complémentaire d’interdiction de détenir un animal soit prononcée, il ne faut pas laisser ces personnes avoir des animaux alors qu'elles sont capables d’une telle barbarie », précise Reha Hutin, Présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis.

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<![CDATA[1 an de prison ferme pour avoir éviscéré un chien…]]> « Si on le tuait, ce serait marrant » ! Ce sont les propos terribles - relatés par la presse - des deux prévenus qui comparaissaient devant le Tribunal correctionnel de Béthune (9/07/2018) pour « acte de cruauté ». Reconnus coupables d’avoir tué un chien au couteau et de l’avoir éviscéré en mai 2018 à Liévin (62), ils sont condamnés à un an et neuf mois de prison ferme et sont maintenus en détention. La peine est assortie d’une interdiction définitive de détenir un animal.

Des peines qui sont en deçà des demandes du procureur qui avait requis « la peine maximum car nous avons affaire au summum de la cruauté envers un animal ». « Il s’agit tout de même d’une excellente décision », estime Maître Xavier Bacquet, avocat de la Fondation 30 Millions d’Amis

Les maitres du chien étaient quant à eux suspectés de complicité car ils n’ont pas empêché cet acte odieux. Le mari, qui n’était pas présent le jour des faits, a été relaxé mais sa femme a écopé de quatre mois de prison avec sursis et une mise à l’épreuve de 24 mois avec obligation de soins, de travail et indemnisation des parties civiles.

Rappel des faits

Le 2 mai 2018, un chien de race cane corso appelé Little Boy était retrouvé mort près d’un terril avec de multiples plaies et un œil crevé, par un promeneur. Son corps était lardé de 8 coups de couteau sur les flancs et transpercé par un pieu.

La veille, lors d’une soirée organisée au domicile des maîtres du chien, deux pères de famille de 38 et 47 ans avaient décidé de tuer le chien « pour rire ». Selon leur avocat, ils étaient sous l’emprise de l’alcool et de drogues.

L’autopsie du cadavre de l'animal avait révélé un poids de 37 kg, alors qu’il aurait dû en peser environ 65. Selon la presse locale, le couple s’était rendu compte qu’il était incapable d’assumer et d’élever un tel animal, le nourrissant parfois de tartines de Nutella… Ils auraient donc demandé à leurs amis de s’en débarrasser, d’autant que la femme en avait peur.

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<![CDATA[Justice : peine maximale pour avoir battu et défenestré son chiot !]]> Des témoins qui étaient dehors ont entendu les coups et la chienne qui hurlait à la mort », décrivent Maîtres Xavier Bacquet et Maryse Bierna, avocats de la Fondation 30 Millions d’Amis. « Attila est morte d’une hémorragie massive par éclatement de la rate et du rein due à un choc violent latéral par un coup de pied ou un objet », précisent-t-ils. >> Partagez sur Facebook, Twitter et Google +.

Interdiction à vie de détenir un animal

Son propriétaire, âgé de 19 ans, a été jugé en comparution immédiate à Bobigny. Outre la prison ferme, il a également été condamné à une interdiction définitive de détenir un animal : « Seule cette peine doit assurer véritablement la protection des animaux », assurent Maîtres Xavier Bacquet et Maryse Bierna. Maintenu en détention, il devra aussi s’acquitter de dommages et intérêts. « Le tribunal a été très attentif dans cette affaire », notent les avocats. Ne témoignant d’aucun regret, le mis en cause a tenté d’accuser de prétendus dealers qui auraient frappé puis jeté la chienne. Preuve manifeste de sa culpabilité, sa compagne, qui assistait à la scène, a immédiatement confirmé l’acte horrible à sa mère par message : « Il l’a jetée par la fenêtre, elle était déjà dans un sale état avant. »

2 chiens maltraités

Au domicile de ce jeune homme et de sa compagne, les deux chiennes – dont Attila – étaient régulièrement frappées et affamées. Selon des témoignages recueillis par les policiers, l’un des amis du prévenu aurait même recueilli Attila chez lui quelques jours « pour la protéger » car son maître avait déjà essayé de la tuer. L’autre chienne, âgée de 2 ans, a été placée dans une famille d’accueil et sa propriétaire sera jugée en octobre 2018. Examinée par un vétérinaire, l’animal présente d’anciennes plaies de morsures sur les oreilles et les pattes, probablement lors de combats de chiens.

La justice de plus en plus sensible à la cause animale

Le Code de l'Animal, sorti en 2018.

Le Code pénal prévoit qu’une personne qui exerce –  publiquement ou non – des sévices graves ou qui commet un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est punie de 2 ans de prison et 30 000 euros d’amende. Mais cette sanction n’est pas toujours appliquée... Pourtant, depuis la modification du Code civil en 2015 reconnaissant l’animal comme un « être vivant doué de sensibilité » et non plus comme un « bien-meuble » grâce à la Fondation 30 Millions d’Amis et la publication du 1er Code de l’Animal, « on observe une particulière sensibilisation des tribunaux à la cause animale », confirment Maîtres Xavier Bacquet et Maryse Bierna. « Les personnes qui se livrent à des sévices graves, des actes de cruauté ou à des mauvais traitements ou à un abandon, doivent prendre conscience qu’il y  aura une sanction. Il n’y a pas d’impunité ! ».

La Fondation 30 Millions d’Amis partie civile dans les procès

« Chaque année, la Fondation 30 Millions d’Amis se porte partie civile dans 250 affaires, explique Reha Hutin, Présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis. Et parmi tous ces procès, on voit bien que les magistrats appliquent les peines avec beaucoup plus d'audace ! ».

Aidez-nous à faire condamner tous ceux qui maltraitent et à obtenir de lourdes peines devant les tribunaux ; aidez-nous à secourir et soigner toutes ces victimes innocentes. Votre soutien nous est indispensable !

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<![CDATA[Élevage de dogues argentins : après 6 ans de procédure, un couple enfin condamné !]]> Rappel des faits En octobre 2012, la Fondation 30 Millions d’Amis intervenait, sur décision administrative, pour démanteler un élevage illégal de dogues argentins près de Nîmes (30). Les chiens étaient privés de soins et de nourriture depuis une durée indéterminée et vivaient dans des conditions d’hygiène déplorables sur un terrain clôturé plein d’excréments et d’objets dangereux. Dans un tonneau en fer, les autorités ont également découvert des restes de chiens calcinés. Plusieurs mises en demeure de se mettre en conformité avec la loi avaient été adressées à l’éleveur, en vain. >> Partagez sur Facebook, Twitter et Google +.]]> <![CDATA[Chien mort dans un avion : non, un animal n’est pas un « bagage perdu » !]]>
Le petit Kokito est mort après avoir été enfermé dans le compartiment à bagages d'un avion United Airlines / DR

Drame en plein air. Lors d’un vol à bord d’un avion de United Airlines reliant Houston et New York, un pauvre bulldog français, Kokito, a trouvé la mort. Il a été placé par le steward dans le compartiment à bagages, juste au-dessus des passagers, malgré les refus successifs de sa maitresse. Cette dernière aurait finalement cédé à l’insistance du personnel aérien. A l’arrivée du vol, elle n’a pu que constater la perte de son chien. La compagnie a présenté ses excuses, confirmant que l’accident n’aurait jamais dû se produire, « car les animaux de compagnie ne devraient jamais être placés dans le compartiment supérieur ».

La législation en France

En France, comme aux Etats-Unis, si un chien meurt lors d’un vol, c’est la Convention de Varsovie qui s’applique, notamment pour ce qui concerne l’indemnisation du maître. Stupéfaction : l’animal est « remboursé » au prix… d’un bagage perdu. 

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Toutefois, devant une juridiction française, le propriétaire de l’animal peut également demander des dommages et intérêts pour réparer le préjudice d’affection en conséquence de la perte de cet animal auquel il était attaché. Cette demande se justifie par une jurisprudence bien établie, tant de la Cour de Cassation que de différentes Cour d’Appel, qui reconnaît que le chien « est doté d'une forme d'intelligence et surtout de sensibilité et qu'il est connu comme étant un animal avec lequel des liens étroits d'affectivité peuvent se nouer ».

Une réparation du préjudice facilitée par la Fondation 30 Millions d’Amis 

Une réparation du préjudice facilitée depuis la modification des dispositions du Code Civil obtenue par la Fondation 30 Millions d’Amis en 2015 et la rédaction de l’article 515-14 qui définit l’animal comme un « être vivant doué de sensibilité ». S’appuyant sur cette avancée majeure, la Cour de Cassation a reconnu en décembre 2015 qu'un chien était un être vivant « unique et irremplaçable ».  

La jurisprudence doit donc être confirmée et renforcée car il n’est tout simplement pas tolérable d’indemniser la mort d’un animal comme un simple « bagage perdu ».

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<![CDATA[6 mois de prison ferme pour avoir maltraité un chiot]]> Jugé pour « sévices graves et actes de cruauté envers un animal », un individu a été condamné en première instance à 1 an de prison, dont 6 mois de sursis avec mise à l’épreuve et à une interdiction de détenir des animaux durant 5 ans. Le jugement a été rendu par le Tribunal de Grande Instance de Nantes lors de l’audience Correctionnelle (9/03/2018). Partagez cette actu sur Twitter, Facebook et Google+

« Les coups pleuvaient »

Cet homme de 33 ans était accusé d’avoir frappé et violenté Etna, une très jeune chienne d’à peine 4 mois au moment des faits. Un calvaire qui a duré plusieurs semaines. Ce sont des voisins qui ont prévenu la police après avoir entendu les hurlements de l’animal et les coups qui pleuvaient.  
 

Etna aura malheureusement des séquelles à vie.
Refuge UMA (44)

Le jour de son sauvetage, la petite croisé berger et labrador a été découverte maigre, les côtes saillantes, avec plusieurs fractures et le bassin déplacé. Elle ne pouvait plus marcher. « Elle aura malheureusement des séquelles à vie, indique le refuge Urgence Maltraitance Animaux, à qui Etna a été confiée. Elle aura de l’arthrose assez rapidement. Psychologiquement, elle a eu très peur. Mais elle se remet vite. C’est une chienne vraiment mignonne. »

Battue parce qu’elle « n’écoutait pas »

Pour sa défense, le prévenu – connu de la justice pour des violences et déjà hospitalisé à plusieurs reprises en psychiatrie – a affirmé avoir voulu éduquer la chienne parce qu’elle « ne l’écoutait pas ». 

La Fondation 30 Millions d’Amis, qui déplore que l’interdiction de détenir des animaux n’ait pas été prononcée « à vie » mais que pour une durée de « 5 ans » s’était constituée partie civile au procès.

Une chienne « très attachante »

Aujourd’hui, Etna reprend des forces dans sa nouvelle famille. « Elle est très attachante, s’enthousiasme Adrien. Elle a encore du mal à se retrouver seule dans une pièce. Les deux premières nuits ont été difficiles. Mais ça va beaucoup mieux ! Mes parents ne voulaient plus de chien, mais dès qu’ils ont entendu l’histoire d’Etna, ils ont changé d’avis. Ils ont un grand terrain. Elle aime courir et peut s’amuser malgré ses problèmes physiques. »

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<![CDATA[89 animaux sauvés dans une maison insalubre : la propriétaire condamnée]]> Rappel des faits

Souvenez-vous des conditions de vie de ces animaux grâce à notre vidéo de leur sauvetage.

A la suite d’un signalement de l’association « Bête de scène », la Fondation 30 Millions d’Amis était intervenue le 14 octobre 2016, au domicile d’une sœur et de son frère pour secourir plus de 80 animaux à Plouézec (22). Dans leur maison insalubre, survivaient une vingtaine de chiens, 8 chats, une trentaine d’oiseaux et une vingtaine de NACS au milieu de déchets et d’immondices. Les chiens, qui n’avaient jamais vu la lumière du jour, vivaient reclus sous les journaux et les vêtements entassés imbibés d’urine.

Les animaux, traumatisés et apeurés, avaient été placés au refuge 30 Millions d’Amis de La Tuilerie à Saint-Hilliers (77). Les animaux exotiques avaient été transférés au Natuurhulpcentrum en Belgique.

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<![CDATA[Condamné pour avoir abandonné ses chihuahuas dans sa maison]]>

Il ne pourra plus être éleveur, au moins pendant 5 ans : c’est la peine prononcée par le Tribunal Correctionnel de Saint-Quentin (78), à l’encontre d’un homme, assortie d’une interdiction de détenir un animal également durant 5 ans et d’un mois de prison avec sursis (26/09/2017).

La Fondation 30 Millions d’Amis était partie civile au procès pour défendre l’intérêt des animaux.

Rappel des faits

Lors d’un contrôle, la Fondation 30 Millions d’Amis avait constaté les très mauvaises conditions de vie de 35 chihuahuas détenus par un éleveur dans une maison à Beaurevoir (02). Un boxer et un croisé rottweiler étaient également livrés à eux-mêmes sur la propriété, au milieu d’objets contondants. Quant aux chihuahuas, ils étaient enfermés à plusieurs dans des boxes insalubres dans une grange. L’odeur y était pestilentielle... Et pour cause, ces animaux vivaient au milieu de leurs excréments et n’ont probablement jamais été sortis.

A l’intérieur de la maison, il y a avait aussi 3 cages à lapins qui renfermaient chacune une mère et ses 2 chiots, détenus dans leurs excréments...

Soignés par la Fondation 30 Millions d’Amis

« Les chiens sont vraiment dans un état pitoyable. L’un a une énorme grosseur sous la hanche et un autre ne peut plus lever ses pattes arrières, confiait un membre de l’équipe d’intervention de la Fondation 30 Millions d’Amis à l’issue du sauvetage. Ils sont très craintifs ; on sent qu’ils n’ont pas été beaucoup au contact de l’humain. » Pris en charge par la Fondation, les animaux ont bénéficié de tous les soins nécessaires à leur bon rétablissement.

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<![CDATA[Draguignan : prison ferme pour avoir torturé le chat Chevelu]]> Le chat venait pisser sur mon scooter, j’ai vu rouge et je l’ai frappé. On m’a retiré ma petite fille, j’étais aussi en colère », peut-on lire dans la presse. La Fondation 30 Millions d’Amis – qui était partie civile au procès – est soulagée qu’une peine de prison ferme ait été prononcée pour punir cet acte de cruauté gratuite ayant entrainé la mort de l’animal.

Rappel des faits

En mai 2017, l'association des amis des chats de Draguignan retrouvait le cadavre d’un chat victime de violences. Comme l’a rappelé la présidente du tribunal correctionnel lors de l’audience : « L’autopsie pratiquée sur la dépouille du chat a révélé des lésions graves à la boîte crânienne, des ecchymoses sur tout le corps, des vertèbres retournées et même les yeux sortis des globes oculaires. Un vrai massacre. ». Le pauvre animal avait enduré un long calvaire avant de succomber. L’affaire avait aussitôt été condamnée par la Fondation 30 Millions d’Amis qui s’était immédiatement constituée partie civile pour appuyer la plainte déposée par l’association.]]>
<![CDATA[Un chasseur condamné pour avoir enterré son chien vivant]]> meilleur chien de chasse » serait mort avant qu’il ne le mette en terre, d’après ses propos relayés dans la presse. La Fondation 30 Millions d’Amis était partie civile à l’audience. « Au cours de l’instruction du dossier, le prévenu a été mis face à ses contradictions par la Présidente du Tribunal. La souffrance infligée à cet animal est indescriptible ! » commente Maître Eva Souplet, l’avocate de la Fondation.

Rappel des faits

Cet épagneul breton, renommé Aslan par des défenseurs des animaux, a été découvert enterré sous une couche de terre, elle-même recouverte par une tôle et des bûches de bois en décembre 2016. Alerté par des jappements sourds, un riverain avait déterré l’animal puis l’avait transporté chez un vétérinaire. Malgré les premiers soins apportés, le vétérinaire avait dû abréger ses souffrances… En juin 2016, une peine semblable était prononcée à l’encontre d’un jeune homme qui avait enterrée vivante sa chienne dogue de Bordeaux Athéna à Carrières-sur-Seine (78). >> Partagez sur Facebook et Twitter.]]>