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Coup de coeur

Le #Wildphotoathome revient pour sublimer la biodiversité qui nous entoure !

Un Serin cini nettoie jovialement son plumage... Un cliché incroyable réalisé dans le cadre du #Wildphotoathome ! ©Bastien Campistron

Huit mois après sa création par les photographes Agnès NaturesPics et Thomas Goursaud, le challenge #Wildphotoathome revient avec le reconfinement de la population ! Son but ? Inciter tout un chacun à sortir de sa zone de confort photographique pour s’aventurer vers de nouveaux « modèles » – à l’instar d’insectes, d’amphibiens, ou encore, de plantes – pourvu qu’ils se situent dans le rayon d’un kilomètre autour du domicile. 30millionsdamis.fr revient sur cette initiative.

Une nature apaisée et régénérée ! Tel avait été l’un des effets vertueux du confinement au printemps. Une quiétude d’autant plus bénéfique qu’en cette période de reproduction, les animaux étaient plus sensibles aux dérangements. Le reconfinement d’automne, plus souple pour l’activité humaine, devrait être moins salvateur pour la faune sauvage. Pour prendre conscience de sa fragilité, et de la nécessité de la protéger, Agnès et Thomas, les initiateurs du #Wildphotoathome, invitent chaque citoyen, photographe ou non, à participer – dans la limite du rayon d’un kilomètre autour du domicile – au quatrième concept de ce challenge : le « Défi’photos ».

Sortir de sa zone de confort pour s’aventurer vers quelque chose de nouveau

La photo lauréate. ©Marc Flamand

« L’idée est de sortir de sa zone de confort photographique pour s’intéresser à quelque chose de nouveau, confie Thomas Goursaud à 30millionsdamis.fr. Il s’agit ainsi d’observer et de photographier les différents éléments qui composent notre nature : oiseaux, mammifères, amphibiens, reptiles, insectes, plantes, ou encore, paysages ». Chacun pourra continuer de diffuser, sur les réseaux sociaux, ses photos via le hashtag #Wildphotoathome.

Le 18 novembre, les volontaires pourront envoyer – sur une adresse mail dédiée – un unique montage qu’ils auront préalablement réalisé à partir de trois photographies, elles-mêmes représentatives de trois des sept catégories évoquées. Tous les clichés seront alors partagés sur Instagram, via les comptes d’Agnès et de Thomas, pour être soumis au vote des internautes qui choisiront le vainqueur !

« Dès l’annonce du deuxième confinement, nous avons été sollicités pour relancer le #Wildphotoathome, se réjouit Thomas. Nous ne nous attendions pas à un tel engouement lorsque nous avons lancé ce challenge ! ». Et pour cause, à l’issue du premier confinement, 120 photos ont été envoyées aux organisateurs et plus de 20 000 clichés ont été partagées via #Wildphotoathome !

Mettre en lumière la richesse de la biodiversité proche

La première version de ce concours avait ainsi permis de souligner la richesse de la biodiversité qui nous entoure. Car si l’espèce vedette était sans doute la Huppe fasciée, de nombreuses autres espèces ont été sublimées sous l’œil averti des photographes. Une trentaine au total ! Parmi elles : la Tourterelle turque, la Pie bavarde, la Corneille noire, mais aussi, la Mésange bleue, le Verdier d’Europe, le Pinson des arbres, ou encore, le Faucon crécerelle, le Balbuzard pêcheur et le Milan noir !

« Ce concept permet à tous, de façon ludique, d’ouvrir les yeux sur la nature de proximité, celle qui vit devant nos portes et fenêtres mais que l’on ne prend plus le temps de regarder, confie à 30millionsdamis.fr l’un des finalistes, Bastien CampistronLe #Wildphotoathome permet de dire stop au rythme effréné que la société nous impose : il nous incite à nous poser et à observer, tout en prenant conscience qu’il n’y a pas besoin d’aller loin pour voir de belles choses ». En ce sens, « L’aventure du wildphotoathome est extraordinaire pour beaucoup d'amoureux de la nature, souvent plus habitués à parcourir des espaces plus éloignés de leur domicile, confirme le vainqueur de la première édition, Marc Flamand.

Une mésange vue depuis la fenêtre de la cuisine du photographe ! ©Marc Jardot

Découvrir des espèces souvent méconnues

Tout au long du premier challenge, « l’étonnement a été au rendez-vous, avec la découverte des nombreuses espèces qui gravitent autour de nous sans que nous y prêtions attention », ajoute le lauréat. Car ce challenge a permis – et permet encore – de (re)découvrir une biodiversité proche, mais méconnue. Ainsi, Bastien a pu observer, dans son jardin en Gironde, des passereaux qu’il croyait absents, comme le Bruant zizi ou le Serin cini. « Il s'agit là d'un très bon moyen pour que les gens se rendent compte qu’il y a beaucoup d’espèces à voir, tout près de chez nous », résume l’une des finalistes, Maëlle Hello.

Si Marc Jardot – autre finaliste – n’a, quant à lui, pas découvert de nouvelles espèces, il a, en revanche, profité de ce challenge pour tenter de nouvelles expériences : « Pour immortaliser une chauve-souris devant la pleine lune, j’ai mis en place une installation incroyable : des trépieds posés en équilibre sur trois pots de peinture, près de mon velux, confie à 30millionsdamis.fr le photographe. Je n’aurais jamais pris le temps de réaliser un tel cliché sans le #Wildphotoathome !

Une Tarente de Maurétanie immortalisée dans le jardin de la jeune photographe. ©Maëlle Hello

Conserver et protéger le vivant qui nous entoure

« Découvrir que l’on a une telle diversité autour de soi donne envie de la conserver et de la protéger, par exemple, en veillant à ce que les animaux trouvent ce dont ils ont besoin quand ils sont de passage, ajoute B. Campistron. Chacun peut participer, à son niveau, à la préservation de ces êtres sensibles via, notamment, la mise à leur disposition – dans les jardins ou sur les fenêtres – de mangeoires l’hiver, d’abreuvoirs lors des sécheresses ou grands gels, mais aussi, de nichoirs, ou encore, d’hôtels à insectes. « La géniale initiative de Thomas et Agnès a été un véritable catalyseur, qui a fédéré toute une communauté autour du partage d'images et de découvertes quotidiennes, invitant ainsi à mieux connaître et protéger le vivant qui nous entoure », conclut M. Flamand. 

La Fondation 30 Millions d’Amis salue ces photographes – le plus souvent amateurs – qui, par leur talent, éveillent les consciences à l’indispensable protection de cette biodiversité proche, riche et fragile.