Fondation 30 Millions d'Amis

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Refuge "la Tuilerie" un havre de paix pour les animaux sortis de l'enfer


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Protection

Vers une prise en compte accrue du bien-être animal dans l’industrie cinématographique ?

Grâce aux images de synthèse, le film "Le seul et unique Ivan" n'exploite aucun animal vivant et plaide pour la libération des animaux sauvages. ©The one and only Ivan (capture vidéo)

De nombreux films livrent de véritables plaidoyers pour la cause animale. Mais leur message – si louable soit-il – serait tronqué s’il impliquait d’utiliser de vrais animaux. L’industrie cinématographique a donc amorcé un changement radical : utiliser les nouvelles technologies pour éviter l’exploitation animale. La Fondation 30 Millions d’Amis encourage le recours à ces alternatives ingénieuses.

« Le seul et unique Ivan », « Le livre de la jungle », « Le roi lion », « L’appel de la forêt »… Leur point commun ? Tous ces films plaident pour la liberté des animaux sauvages… ET ne mettent en scène aucun animal vivant ! Car aux espèces de chair et d’os, se substituent des images de synthèse empreintes d’un réalisme saisissant.

Images de synthèse ou animatroniques…

« The one and only Ivan », sorti le 12 août 2020 en France, est l'illustration la plus récente du bon usage des techniques de modélisation au service de la protection animale. Adapté du livre éponyme, ce film est d’autant plus topique qu’il dénonce la captivité des animaux sauvages. Il raconte l’histoire d’un gorille nommé Ivan qui, après avoir passé plus de vingt ans en cage pour divertir l’humain, aspire à rejoindre son milieu naturel. A ses côtés, d’autres animaux – phoque, éléphants ou perroquet – espèrent, eux-aussi, gagner leur liberté. « C’est une histoire de libération – vous ne pouvez pas raconter cette histoire en exploitant de vrais animaux, a déclaré le scénariste et réalisateur Mike White. L’image de synthèse est la seule façon éthique de les représenter et un seul coup d’œil au visage d’Ivan prouve que nous n’avons pas perdu une once de réalisme. » 

 

L’image de synthèse est la seule façon éthique de représenter les animaux.

Mike White - Scénariste et réalisateur

Cage exiguës, dressage intensif, blessures physiques et psychiques… Dans ce film, les images poignantes qui montrent la souffrance des animaux captifs cèdent, peu à peu, face à l’espoir de la liberté. « Les humains aiment nous voir d’une certaine façon ; mais tous ne sont pas mauvais, rassure Stella, la vieille éléphante de cirque et fidèle amie d'Ivan. On a parfois de bonnes surprises ». Elle explique, à cet égard,  avoir été secourue par des villageois alors que petite – et libre – elle s’était retrouvée prise au piège, embourbée au fond d’un trou. Et quand Ruby, un éléphanteau lui demande si, un jour, ils seront libres, à l’instar des animaux qui vivent à l’état sauvage, la pachyderme évoque, avec optimisme, l’existence de sanctuaires à même d’accueillir les animaux sauvages nés en captivité : « Il existe des endroits où l’on est en sécurité, avec des arbres, de l’air et des lacs. Les animaux s’y promènent librement, et les humains y sont bienveillants ».

Outre les images de synthèse, des animatroniques – créatures robotisées ou animées à distance – peuvent également être utilisés pour divertir les spectateurs, sans pour autant nuire aux animaux. « La technologie, criante de réalisme, est au point : elle a déjà été utilisée pour le cinéma, dans les deuxième et troisième volets de la saga "Sauvez Willy", confie à 30millionsdamis.fr Christine Grandjean, Présidente de l’association C’est Assez ! Mais désormais, elle doit être affinée pour que les prototypes puissent être déployés à grande échelle ».

… pour en finir avec l’exploitation animale !

 

Les animaux utilisés dans les films et à la télévision sont souvent contraints de vivre dans des cages exiguës et sales.

PETA France

En donnant vie à des animaux plus vrais que nature – au point d’accentuer, parfois, leurs expressions – ces techniques pourraient, à terme, permettre d’en finir définitivement avec l’exploitation animale pour les besoins du cinéma ou des publicités audiovisuelles. Une bonne nouvelle pour les animaux « acteurs » : « Lorsque des animaux vivants sont utilisés dans les films et à la télévision, ils sont souvent contraints de « vivre » dans des cages exiguës et sales et sont privés d’exercice et d’enrichissement, fustige PETA France. Beaucoup sont même enlevés à leur mère lorsqu’ils sont bébés. »

En 2019, la Fondation 30 Millions d’Amis avait secouru cinq fauves retraités des studios de cinéma animalier Jacana. Grâce au dévouement de nos équipes, trois tigres et deux lions avaient pu être transférés vers les sanctuaires Primadomus (en Espagne) et Natuurhulpcentrum (Belgique), deux structures partenaires de la Fondation, où ils vivent actuellement des jours heureux et paisibles.  

Les images de synthèse permettent de créer des animaux plus vrais que nature ! ©Fondation 30 Millions d'Amis

Commenter

  1. 10loups 04/10/2020 à 15:54:13

    ça c'est la bonne nouvelle du jour ! Les films Jurassic Park en sont un excellent exemple car il était difficile de trouver des tyranosaures vivants !!!

  2. pouguy 02/10/2020 à 18:30:48

    d'accord avec ça, aussi il ne faut pas mettre tout le monde dans le meme panier, mais je pense que certains enfants seront malheureux.

  3. Maurin.séolane 01/10/2020 à 16:45:27

    Interdiction d utiliser les animaux pour les films. Les animaux sont des vies que ces hommes exploitent pour donner du piment à leur film et traitent comme des moins que rien. Si les acteurs acceptent ces horreurs qu ils aillent rejoindre les acteurs animaux. NON AUX ANIMAUX DANS LES FILMS

  4. nous pour eux 30/09/2020 à 20:59:03

     

    Oui pour en finir avec l’exploitation animale !

     

  5. camisha 30/09/2020 à 11:50:53

    Voila une bonne chose.

  6. Bandy86 30/09/2020 à 10:49:41

    On peut faire beaucoup de choses avec les images de synthèse, alors bravo si le cinéma le met en place.