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Consommation

L'abattage rituel bientôt soumis à une autorisation préalable du préfet

PARIS, 29 déc 2011 (AFP) - Les abattoirs pratiquant l'abattage rituel devront obtenir à compter du 1er juillet 2012 une autorisation préalable du préfet, selon un décret publié mercredi au Journal Officiel, une avancée que les défenseurs des animaux jugent toutefois insuffisante.

PARIS, 29 déc 2011 (AFP) - Les abattoirs pratiquant l'abattage rituel devront obtenir à compter du 1er juillet 2012 une autorisation préalable du préfet, selon un décret publié mercredi au Journal Officiel, une avancée que les défenseurs des animaux jugent toutefois insuffisante. Selon le décret n° 2011-2006 et l'arrêté du 28 décembre 2011, les abattoirs qui pratiquent l'abattage rituel ne pourront le faire que "si le système d'enregistrement mis en place permet de vérifier que l'usage de la dérogation correspond à des commandes commerciales qui le nécessitent". La demande d'autorisation devra être adressée au préfet du département du lieu d'implantation de l'abattoir, qui disposera d'un délai de trois mois à compter de la réception complète du dossier pour statuer sur la demande. Ce système de traçabilité a été salué jeudi dans un communiqué par la Fondation Brigitte Bardot (FBB), qui "dénonce depuis des années la dérive observée dans les abattoirs avec une généralisation de l'abattage sans étourdissement". "Pouvoir justifier qu'un abattage rituel correspond à une commande spécifique est un point important car, actuellement, la plus grande partie des viandes issues de ce type d'abattage se retrouve dans les circuits classiques sans aucune indication pour les consommateurs", a estimé pour sa part Christophe Marie, porte-parole de la FBB. "Ces textes vont dans le bon sens mais restent très insuffisants car les conditions même de l'abattage rituel sont inacceptables. Il est impératif d'insensibiliser les bêtes avant de les égorger, c'est un minimum, aujourd'hui les bovins peuvent agoniser 14 minutes après avoir eu la gorge tranchée, le gouvernement ne remet pas en cause cette pratique", a-t-il poursuivi.