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Biodiversité

Des animaux des jardins épargnés par l’interdiction du glyphosate pour les particuliers

Les papillons, comme les grenouilles ou les oiseaux, souffrent de séquelles à cause des pesticides de synthèse. /©Pixabay

Les particuliers doivent désormais se passer de pesticides, insecticides ou fongicides à base de produits chimiques de synthèse. Une interdiction qui fait suite à celle des néonicotinoïdes en septembre 2018 qui menaçaient tout aussi dangereusement les abeilles ou les hérissons ingurgitant des animaux infectés. La Fondation 30 Millions d’Amis se réjouit de cette nouvelle victoire dans la lutte contre la protection de notre biodiversité.

Exit le « Roundup », produit star des désherbants commercialisé par Monsanto. Classé comme « cancérogène probable » par l’OMS, le glyphosate (composant essentiel du Round up) se voit donc finalement interdit dans les rayons de nos magasins depuis le 1er janvier 2019. Outre un problème de santé publique, cette substance est aussi une catastrophe environnementale puisque les insectes sont aussi les victimes des effets toxiques de ces produits.

En septembre 2018, une étude publiée dans les comptes-rendus de l'Académie nationale des sciences (PNAS) aux Etats-Unis vient confirmer que la présence de glyphosates sur nos plantes domestiques nuisait aux abeilles des villes. S’en prenant à leur flore intestinale, ces insectes pollinisateurs sont alors plus enclins à mourir contaminés par différentes infections et bactéries évoluant dans la nature. Mais les abeilles ne sont pas les seules : papillons monarques, grenouilles, et même oiseaux sauvages auraient aussi à souffrir de séquelles directes ou indirectes dues à l’emploi de ces produits.

Les insectes : une solution écologique de remplacement aux pesticides

Plusieurs alternatives sont déjà proposées aux jardiniers en herbe habitués à l’utilisation de ces produits nocifs. L’une d’elles consiste à se servir des insectes comme sauveteurs de nos jardins. Le biocontrôle est une technique qui utilise les prédateurs naturels de certains « nuisibles » afin de lutter contre les destructeurs de plantes. Par exemple, les larves de coccinelles permettraient de lutter efficacement contre les pucerons et les acariens permettraient d’éviter aux araignées rouges d’absorber la sève des plantes qu’elles attaquent. Ce marché en plein développement pourraient révolutionner les habitudes de jardinage et épargner de nombreuses vies.

Tous les particuliers qui détiennent encore des produits dont l’utilisation est désormais proscrite doivent les rapporter dans des points de collecte ad hoc.

Quant aux agriculteurs, gros utilisateurs de pesticides à base de glyphosate, la loi leur donne 3 ans pour assurer la transition vers des alternatives plus respectueuses de la santé humaine, de l’environnement et de la biodiversité.

Commenter

  1. lilinuchette 15/01/2019 à 17:06:44

    bonjour 30 millions d'amis, merci de vos newsletters, j'admire votre courage et votre liberté de penser en faveur des animaux.

  2. guilaine 80 08/01/2019 à 18:30:10

    Guilaine 80\nC\'est vrai beaucoup de ces bêtes disparaissent dans mon jardin c\'est bio on ne traite pas