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Politique

Loi EGalim : les animaux, grands oubliés des députés et du gouvernement

©Fotolia.com ledmark31

En dépit des promesses et des effets d’annonces, les dispositions votées par les députés lors des discussions du projet de loi EGalim sont loin d’être satisfaisantes en matière de protection animale. La Fondation 30 Millions d’Amis dénonce les reniements des politiques !

L’Assemblée nationale a tranché ! Malgré la forte mobilisation des associations de protection animale et la ténacité du député Olivier Falorni, la vidéosurveillance dans les abattoirs ne sera pas obligatoire... mais expérimentale [voir le détail du scrutin public]. Les établissements - qui se porteront volontaires - se verront proposer de participer à une expérimentation de la vidéosurveillance pendant 2 ans. Un rapport devrait être publié dans la foulée, aux alentours de fin 2020.

Reculs en cascade

Comme la vidéosurveillance, d’autres dispositifs de protection animale débattus dans le cadre du projet de loi EGalim (agriculture et alimentation) ont été écartés par les députés : exit l’interdiction de l’abattage sans étourdissement, des poules et des lapins en cages, du broyage des poussins mâles, des fermes usines, de la castration à vif des porcelets, de la limitation du temps de transport des animaux vivants...

De quoi conforter les 70 % de Français qui, selon un sondage Ifop/Fondation 30 Millions d'Amis (février 2018), estiment que les animaux sont mal défendus par les politiques.

Animaux : les 6 mesures phares que les Français exigent en 2018


Un délit étendu

Seul motif de satisfaction, le délit de « mauvais traitements » à été étendu aux personnes morales lors du transport d’animaux vivants et dans l’industrie alimentaire comme les abattoirs. Les peines ont également été doublées, ce qui donne le droit à des sanctions plus lourdes portées à un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende.

Commenter

  1. phoenix35 25/06/2018 à 23:34:28

    Ce n'est malheureusement guère surprenant de la part de nos politiques...

    Le bien être animal n'a jamais été leur priorité, et encore une fois les députés ont préféré donner raison aux lobbies de l’élevage intensif.

    Par contre quand il s'agit de faire passer des amendements inutiles visant à interdire l'usage des termes "steak", "saucisse" ou "lait" pour désigner des produits végétariens, là il n'y a aucun problème, les amendements sont votés !!

  2. Loona77 11/06/2018 à 14:20:18

    Notre président n'a que faire du bien être animal, tout comme de l'écologie d'ailleurs. Les lobbys priment, ses intérêts électoraux aussi. Macron n'écoute pas les français dépités par ses choix calamiteux en matière de protection animale ! M. HULOT, démisionnez ! Vous n'êtes qu'un pantin qui n'a pas ou peu la parole dans ce gouvernement !

  3. la puce 02/06/2018 à 23:05:05

    Les politiques n’ont aucune parole, aucune fierté. Ils n’avancent que pour eux. Les animaux, pour leur protection, ont besoin d’êtres humains doués de sincérité et d’humanité, ce dont ne font partie nos hommes politiques !

  4. pouguy 01/06/2018 à 19:40:01

    les politiques sont tous des p****** qui ne pense qu'à leur personne, le reste il s'en f*****, ces gens là ne vivent que sur un nuage, ils devraient redescendre sur terre de temps en temps voir ce qui se passe. aujourd'hui les animaux ne sont pas à la fete, quand je vois ça ça me donne envie de vomir, mais heureusement qu'ils y a certaines personnes pour les défendre

  5. rabeh02034194 01/06/2018 à 17:15:22

    Les hommes politiques s'en battent l'*******, il faut pas lacher devant ces a******** qui reculent devant leur responsabilité, nous comptons sur vous tous amis des animaux et sur 30 millions d'amis qui sont des gens formidables et dont leur engagement pour la cause animale est sans faille!!!!!!!!!!

  6. keria 01/06/2018 à 16:48:17

    Quelle honte pour la France ! Nous avons un Président jeune qui est vieux dans sa tête et marche dans le sens du conservatisme, du capitalisme. Séquestration, entassement, inaction, mutilations et abattage de masse : des souffrances que subissent des millions d'animaux sur notre sol et qui vivent donc l'Enfer de la naissance à la mort. C'est nous qui avons mis en place ce système, en légalisant, en octroyant permis et licence d'exploitation, c'est donc à nous aussi de le changer. Les politiques qui sont les principaux architectes de l'Etat, oublient trop facilement leur fonction et leurs responsabilités ! Des inconscients qui sont insensibles à une cruauté qui n'a pas toujours été la norme puisque l'élevage intensif date de seulement 50 ans. Vite fait, mal fait, ils ont perdu toute forme d'attention à la souffrance des autres alors qu'ils sont si lents à la retrouver et ce malgré, des images chocs comme celles de L.214, des sondages qui montrent le rejet de l'opinion et même des débats qui ont désormais lieu (médias et hémicycle), eux qui ont mis tant de temps à se produire. Mais que faut-il faire pour que les chefs d'Etat et les élus deviennent humains et responsables ? Comment obtenir d'eux ce changement intérieur, un autre regard pour qu'ils veuillent vraiment changer la norme des barbaries ? 

  7. AnneV 31/05/2018 à 18:31:02

    Les hommes politiques ne semblent pas se rendre compte que la P.A va devenir un lobby et un enjeu électoral !!!!Il va falloir leur rappeler lors des prochaine élections ! Puisqu'il n'y a que cela qui compte pour eux.....

  8. gerard.samoun@wanadoo.fr 30/05/2018 à 20:02:26

    Il ne faut rien lacher et remettre cela sur l'ouvrage sans répit; Les grandes causes ont souvent eu beaucoup de difficultés à être reconnues !

  9. rosarno 30/05/2018 à 16:13:12

    Ils se moque éperdument de la souffrance animale.Ils pensent d abord a eux et leurs portes monnaies .Ça me dégoute toute cette classe politique \n

  10. rosarno 30/05/2018 à 16:08:58

    Il y en a pas un mieux que l autre la place est bonne\n.