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Evénement

"Ecuyères", le Musée vivant du cheval célèbre les premières cavalières

PARIS, 27 mars 2012 (AFP) - Amazones ou voltigeuses : "Ecuyères", le nouveau spectacle du Musée vivant du cheval célèbre le destin des premières femmes à cheval dans les cirques qui osaient se confronter aux hommes et au public au XIXe siècle.

PARIS, 27 mars 2012 (AFP) - Amazones ou voltigeuses : "Ecuyères", le nouveau spectacle du Musée vivant du cheval célèbre le destin des premières femmes à cheval dans les cirques qui osaient se confronter aux hommes et au public au XIXe siècle.

Ce spectacle inédit sur l'histoire du cirque, présenté du 1er avril au 4 novembre, sous le dôme des Grandes Ecuries du domaine de Chantilly, évoque l'apparition des premières femmes cavalières, comme Caroline Loyo qui, à 17 ans, se produisit au Cirque de Paris en 1833 chez Laurent Franconi. Etoiles de la piste, intrépides aventurières, elles étaient formées à l'équitation par des anciens écuyers de la cour royale de Versailles et leurs numéros étaient influencés notamment par le courant de pensée de François Baucher qui révolutionna l'équitation, inventant notamment les figures équestres. Pour réaliser les tableaux de sa nouvelle création, Sophie Bienaimé, directrice artistique et cavalière, s'est inspirée du travail d'Adèle Drouin qui exécutait en amazone tous les exercices de haute-école sans bride. "Certaines cavalières étaient seulement posées sur un cheval dressé mais d'autres étaient de vraies femmes de cheval sachant l'éduquer et le présenter en piste", raconte Sophie Bienaimé. "Eliza Petzol, par exemple, fut même le professeur particulier de l'impératrice Elisabeth d'Autriche Sissi !" "Ecuyères" plonge les spectateurs dans les coulisses de la préparation d'un spectacle dans un petit cirque, le "Sans Souci". Les cavalières et la trentaine de chevaux et poneys du Musée revisitent les figures de haute-école, tels le piaffer et le pas espagnol, comme au début du cirque équestre qui était un spectacle aussi "chic que l'opéra".