Fondation 30 Millions d'Amis

Fondation 30 Millions d'Amis
Faites un donFaire un don

 €

Votre don ne vous coûte que
XXX après réduction fiscale

Juridique

La mort de son animal de compagnie

La mort de son animal de compagnie

Photo : © bigandt - Fotolia.com

La mort de son animal est un moment très douloureux et la première interrogation qui se pose est de savoir ce que l’on peut faire de son corps. L'enterrer ? L'incinérer ? A qui s'adresser ? Des questions légitimes auxquelles la Fondation 30 Millions d'Amis répond.

La perte d’un animal est pour certains une épreuve insurmontable. C’est de ce constat qu’est née l’idée du livre de Joëlle Dutillet, Nos animaux familiers ont-ils une âme ? (Exergue, 2010). Laissant la parole à des maîtres bouleversés, à l’instar de Reha Hutin, Présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis, face à la disparition de Mabrouka, la journaliste met l’accent sur la souffrance ressentie lors de ce moment difficile et livre ses conseils pour que le chagrin laisse place à la sérénité. Une douleur quelquefois si aigüe qu’elle fait parfois oublier que la loi encadre strictement la perte d’un animal de compagnie.

Pourtant, malgré la douleur, vous allez vite devoir prendre une décision au sujet de l'incinération ou l'inhumation du corps de votre compagnon. Tout dépend de la sensibilité, des convictions, et du budget de chacun. Certains maîtres souhaitent conserver une trace du passage de leur animal dans leur vie tandis que d'autres n'y tiennent pas particulièrement.

L'incinération pour votre animal

L’incinération individuelle permet de garder les cendres de son chien ou de son chat dans une urne, éventuellement à l'occasion d'une cérémonie si tel est le souhait des propriétaires. Vous pourrez donc récupérer les cendres pour les conserver ou les répandre où vous le souhaitez (un jardin, une plante, un lieu de promenade ou même un endroit dédié à cet effet dans les cimetières animaliers).

Attention en revanche à l’incinération collective : les cendres de plusieurs animaux sont rassemblées avant d’être dispersées, le plus souvent dans un « jardin du souvenir ».

L'enterrement de votre animal

D’autres préfèrent enterrer le corps de leur animal comme ils le feraient pour un proche. Si la loi française ne permet pas, contrairement en Grande-Bretagne, d’inhumer son animal dans le caveau familial, les animaux peuvent être enterrés dans le jardin de leurs maîtres. Certaines conditions doivent être cependant préalablement remplies : l'animal doit peser moins de 40 kg, le corps doit être enfoui à 35 mètres de toute habitation ou point d’eau, et à 1,20 mètre de profondeur. Le corps devra être recouvert de chaux vive avant d’être enterré. Beaucoup de maîtres préfèrent cette solution et marque l'endroit d'un arbre, d'un arbuste ou de fleurs...

Autre solution, pouvant aider sensiblement les familles à « faire leur deuil » : les cimetières animaliers, au nombre d’une vingtaine en France ; le maître aura le choix entre une inhumation en pleine terre ou en caveau. Cette dernière option est la plus coûteuse, puisqu’elle comprend un cercueil, la location de la concession et les frais d’entretien annuels.

Le vétérinaire, le meilleur conseil

Pour ceux qui n’ont pas la possibilité de conserver le corps ou qui ne le souhaitent tout simplement pas, la solution la plus simple est de recourir à votre vétérinaire. Il est en effet habilité à remplir les formalités nécessaires et permet ainsi d’éviter une angoisse supplémentaire au maître. Il se chargera alors soit de le faire incinérer, soit de contacter un équarrisseur*, selon votre choix, et à vos frais.

Comme la disparition d’un de nos amis est toujours un bouleversement, la Fondation 30 Millions d’Amis met à la disposition des internautes le service « A Mon Ami » : un espace d’expression où nous pouvons rendre hommage à notre compagnon disparu.

* Un équarrisseur collecte et élimine les cadavres d’animaux.

Commenter

  1. lecridelamouche@hotmail.com 18/10/2015 à 21:54:00

    Bonjour, je viens de perdre ma petite chienne il y a 10j des suites d'une opération concernant l'infection de ses mamelles, ça a été fulgurant, elle a 8 ans et demi, c'est comme un enfant que je perds et je ne parviens pas à accepter son départ. Elle est actuellement conservée au centre d'incinération j'hésite à la faire incinérer jeudi mais l'idée de son petit corps qui fond et de ne récupèrer que des cendres dans une urne me terrifie ou encore de l'enterrer au fond du jardin près de l'arbre (j'avais prévu une caisse en fer) mais l'idée de la laisser derrière moi quand je partirai d'içi 2 ans me fait très peur aussi, je ne sais plus où j'en suis, je dois prendre une décision d'içi jeudi, qq'un est-il déjà passé par là et pourrait-il me conseiller? Merci énormément de votre aide et de votre expérience. J'attends vos réponses.