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Des dizaines de dauphins-pilotes échoués en Nouvelle-Zélande

Après un échouage de cétacés en Nouvelle-Zélande, une soixantaine de personnes s'efforcent de maintenir les animaux rescapés en vie dans l'espoir qu'ils puissent regagner le large avec la marée. ©NOAA

Les autorités néo-zélandaises se mobilisent pour tenter de sauver plusieurs dizaines de globicéphales, aussi appelés dauphins-pilotes, piégés sur un cordon littoral de l'extrême nord de l'Île du Sud, un lieu où s'échouent souvent des groupes de cétacés.

Le ministère de la Conservation (DOC) a précisé que les 49 mammifères marins avaient été découverts lundi matin sur Farewell Spit, une langue sableuse à 90 km au nord de la ville de Nelson. En milieu d'après-midi lundi (heure locale), au moins neuf globicéphales étaient morts et une soixantaine de personnes s'efforçaient de garder les autres en vie dans l'espoir qu'ils puissent regagner le large avec la marée, a précisé le DOC (22 février 2021).

"Des spécialistes des mammifères marins vont participer aux opérations de remise à flot et à leurs soins sur la plage, en tâchant de les maintenir dans une atmosphère de fraîcheur et d'humidité", a expliqué une porte-parole du DOC. Farewell Spit est une langue de sable de 26 km de long qui s'avance dans la Golden Bay. Elle a été le théâtre d'une dizaine de cas d'échouements de groupes de globicéphales au cours des 15 dernières années. En février 2017, près de 700 de ces mammifères s'étaient échoués à Farewell Spit, dont 250 qui avaient péri.

Un effet des sonars utilisés par les humains ?

Il n'existe pas d'explication scientifique certaine de ce phénomène. Des hypothèses font état d'une maladie, d'erreurs de navigation, de présence de prédateurs, de conditions météorologiques extrêmes ou de problèmes liés à la topographie de certains lieux. Mais d'autres mettent en cause l'activité humaine, et notamment des perturbations générées par les sonars à haute fréquence.

(Avec AFP)