public pour ce modèle de parc et de la loi de 2021 sur le bien-être animal qui interdira à partir de fin 2026 les spectacles de cétacés. Mais, cinq mois plus tard, les orques sont toujours là. En novembre [...] garder les orques le temps nécessaire. Une option inadmissible pour le parc, qui évoque "des bassins en fin de vie" et "une situation intenable" pour les orques comme pour les soigneurs, qui vont perdre leur
placer des animaux, les structures d’accueil, qui s’occuperont des espèces recueillies jusqu’à la fin de leur vie, ne bénéficient quant à elle d’aucune aide étatique pour ces soins onéreux ! « En résumé
évidence la noblesse des témoins qui osent intervenir. Un dernier cas est plus largement développé à la fin de l’ouvrage : celui du chat de la gare de Montparnasse, coupé en deux par un train dont le démarrage
« Plus on cherchait, plus on trouvait d’animaux ». Fin février 2025, Cornelia Schröter, présidente de l’association « Un espoir pour les sans-voix », est contactée par la gendarmerie de Briouze, et de
Fondation 30 Millions d’Amis - partage avec joie quelques photos de Princesse, une malinoise recueillie fin février 2025 . Sur les images, l’animal foule l’herbe lors d’une promenade… et présente une belle allure
point que le cervidé égaré ne parvenait pas à regagner son milieu naturel. Le pauvre animal avait même fini par se blesser après avoir percuté à plusieurs reprises les clôtures de l’établissement. Heureusement
réflexion du FC3R, groupement d'intérêt scientifique favorisant l'utilisation éthique d'animaux à des fins de recherche. Graphiste et illustrateur diplômé des écoles nationales Olivier-de-Serres et Estienne
puisque les faucons crécerellettes arrivent en avril d'Afrique pour la nidification et repartent à la fin de l'été" , s'est réjoui juste après le jugement Simon Popy, président France Nature Environnement
yodel. Mais ils y ont gagné un larynx plus "rationnel" , selon M. Dunn, permettant de moduler plus finement des sons et de produire un langage. "Si vous associez un cerveau humain à un larynx de primate"
de la consanguinité sur la démographie des ours des Pyrénées, avec des résultats complets attendus fin 2026. Ce risque pousse les associations de défense de l'ours à réclamer à l'État de nouveaux lâchers