climatique et de ses effets sur la faune, l'ours polaire pourrait avoir quasiment disparu d'ici la fin du siècle, incapable de se nourrir en l'absence de banquise, selon une étude publiée lundi dans Nature
lui-même est très impressionné par l’énorme montagne d’excréments fumants laissée par l’hippopotame. Qui finira par obtenir le gri-gri tant convoité ? À partir de 6 ans
animaux à des fins militaires ou pour des expériences de laboratoires, captivité forcée dans les zoos et aquariums, chasse et pêche récréatives, élevage intensif ou surpêche… On n’en finit pas d’établir [...] consommer des protéines animales auprès du public. Enfin, il dessine une voie d’action pour « en finir avec l’anthropocentrisme » sur le plan juridique, alimentaire, agricole… et sur les méthodes pour
Ce pays d'Asie du Sud-Est sert déjà de plate-forme au commerce illégal d'animaux sauvages qui représente selon des estimations 20 milliards de dollars au total dans le monde. En juin, le ministère cha
Les tortues se font souvent piéger dans des masses de déchets énormes qui flottent dans la mer et finissent par mourir suffoquées. Cela semble avoir été le cas ", a-t-il expliqué à l'AFP. Les autorités locales
Tigré, silhouette fine, haut sur pattes
rejeté cette requête. Il a estimé que le plan de protection des cétacés adopté par le gouvernement fin 2019, qui prévoit notamment l'installation de répulsifs acoustiques sur les engins de pêche, était
améliorer le bien-être animal : interdire l'élevage en cage ; fermer les élevages à fourrure ; mettre fin à la chasse à courre et aux chasses traditionnelles ; bannir les spectacles d'animaux sauvages ; cesser
Divertir le public… sans pour autant nuire aux cétacés : c’est l’objectif dont se sont assignées des sociétés américaines spécialisées dans la production de technologies marines (Edge Innovations) et
vétérinaires à hauteur de 50 %. Autant de municipalités s’apprêtent à renouveler leur convention d’ici la fin de l’été. Quelques centaines de partenaires engagés pour plusieurs milliers de chats stérilisés En [...] avaient été ainsi stérilisés et tatoués, la Fondation ayant investi plus de 793 000 euros à cette fin. L’écart entre 2019 et 2020 s’explique malheureusement par la crise sanitaire, les vétérinaires n’ayant