descendus dans la rue samedi. En France, une analyse de séquençage du virus sera connue d'ici à la fin de la semaine " et doit permettre d'exclure toute contamination par le variant Sars-Cov-2 ", indique-t-on
se précipite chez le vétérinaire. Mais il est malheureusement trop tard et le médecin doit mettre fin aux souffrances de l’animal.
négligeait. Pourtant, le croisé labrador noir n’avait que très peu de chance d’être adopté et allait finir ses vieux jours au refuge. « Je voulais celui que personne ne voulait » C’était sans compter sur une
pourraient provoquer des dégâts sur les cultures pendant la durée du confinement, mais uniquement à cette fin et sur demande de l'autorité administrative. La chasse de loisirs est en revanche interdite. La chasse
Leurs terriers pourraient devenir leurs tombeaux... C'est ce que craint l'association Vivre et Agir en Maurienne, qui dénonce des travaux de terrassement prévus dans la station de ski d'Albiez-Montron
braconniers. Or, ces actes cruels, illégaux et malheureusement fréquents, restent trop souvent impunis ! Fin octobre 2020, un Balbuzard pêcheur – dont l’espèce est classée vulnérable par l’Union internationale
l’élevage intensif et la multiplication des marchés ouverts d’animaux sauvages Dans un rapport publié fin octobre 2020 , 22 experts internationaux rappellent le lien indissociable entre la multiplication des
(FNC), Willy Schraen : « Normalement, rien que pour les sangliers, on doit en tuer 500 000 avant la fin de l’année. Vous imaginez si on ne va pas à la chasse ! Ca fait 500 000 sangliers en plus sur le territoire
Chiot abandonné par ses maîtres, chat renversé par une voiture, caneton fauché sur la route… Dans ces situation ultimes, la « Grande Faucheuse » est la dernière ‘’amie’’ de nos animaux, mise en scène
mauvaise utilisation de produits agricoles chimiques ", a-t-il détaillé. Empoisonnement et commerce à des fins de médecine traditionnelle En juin l'an dernier, 537 carcasses avaient été découvertes, un record [...] braconniers. Selon M. Kootsositse, des études ont montré que l'empoisonnement et le commerce à des fins de médecine traditionnelle étaient responsables à 90 % de la mort des vautours en Afrique. Le vautour