nouvelle. « Aujourd'hui est une étape importante pour le bien-être animal et une étape majeure vers la fin de l'élevage et de la contrebande cruels de chiots , a affirmé Zac Goldsmith, ministre de l'Environnement
Elle ne serait in fine en rien responsable de la propagation du Covid-19, mais reste injustement pointée du doigt. Pourtant, la chauve-souris, présumée animal réservoir du SARS-CoV-2, pâtit de l'activité
fallait – que toute intervention humaine dans l’alimentation des animaux sauvages peut s’avérer, in fine, délétère. « Une fois qu’ils prennent l’habitude d’être nourris par les humains, ils n’en ont plus
Combien de hurlements faudra-t-il encore entendre pour mettre fin à cette barbarie ? Tout juste un an après une précédente enquête révélant déjà l’enfer des veaux nourrissons, violemment frappés par les
Interdire le commerce d'animaux sauvages à des fins alimentaires mais promouvoir l'exploitation d'animaux à des fins médicinales... C'est ce que recommande la Commission nationale de la santé en Chine [...] l'association Animals Asia, partenaire de la Fondation 30 Millions d'Amis, qui oeuvre pour mettre fin à ce commerce. La bile est extraite en utilisant différentes techniques invasives, douloureuses, qui
sanitaires à retardement », fustige Pierre Rigaux sur son compte Twitter . Covid19, SRAS, MERS (850 décès fin 2019) viennent de l'exploitation animale ». « Alors que la France est confinée, les chasseurs s'autorisent
Sauvée des flammes, elle recouvre enfin la liberté. Dans une forêt des Blue Mountains (à l'ouest de Sidney), cette femelle koala a vécu l'enfer des feux de brousse qui ont dévasté la faune australienn
« Abandonné des hommes, il est mort sans adieux ». Pour les ânes africains, la fin de vie n’est pas moins dramatique que dans la célèbre chanson d’Hugues Aufray. En effet, leur peau – bouillie jusqu’à [...] enfin la mesure du désastre… et réagissent en conséquence, interdisant l’abattage des ânes d’ici la fin du mois de mars 2020. Les ânes portent l’eau potable, le bois et les récoltes
produits non alimentaires dérivés de cette chasse peuvent même être exportés, en toute légalité, à des fins commerciales. Ainsi, une fourrure d’ours polaire peut être vendue entre 15 000 et 35 000 dollars canadiens
à nous infecter. Mais laquelle ? Des chercheurs de l’Université d’Agriculture de Chine du Sud ont fini par apporter une réponse plausible (7/02/2020) : si leur étude n’est pas encore publiée, leurs résultats