situées au niveau des mâchoires. « L’opération s’est très bien passée et il a aujourd’hui les gencives comme neuves » se réjouit Emilie. Par cette opération, la Fondation 30 Millions d’Amis encourage l’adoption [...] « Merci encore pour ce que vous faites pour les animaux , témoigne la jeune femme. Pour les gens comme moi qui ont un grand cœur mais qui ne peuvent pas assumer d’importants frais vétérinaires, c’est une
animal. La Fondation 30 Millions d’Amis se félicite de ce verdict, qui montre que les actes de cruauté commis envers les animaux ne restent pas toujours impuni. L’homme de 24 ans, résident de la cité de la
explique Laetitia Bos, présidente du Chem. Mais il a besoin de foin et d’eau, ainsi que d’un abri, comme n’importe quel autre équidé ». Des négligences qui auraient pu avoir de graves conséquences à long
animaux n’a pas évolué depuis Descartes et sa conception de « l’animal-machine ». Au XVIIe siècle – comme encore aujourd’hui – on considérait en effet qu’il n’y avait aucune différence entre un chien et une [...] mieux, c’est-à-dire en tenant compte du bien-être animal. En ne regardant pas ce que l’on achète, comme des œufs portant les numéros 2 et 3, on cautionne l’élevage en batterie. Alors qu’en choisissant mieux
Fondation 30 millions d’Amis : Qu’est-ce qui vous a le plus ému chez les Bishnoïs, considérés comme les pionniers de l’écologie ? Irène Frain : Dans chaque acte quotidien, dans chaque geste de tous les [...] Bikaner. J’ai pu constater par moi-même à quel point les Bishnoïs étaient fidèles à leurs idées, et comme ils vivaient en fusion avec la nature et les écosystèmes. Mais un autre aspect m’a étonnée : ce sont
animaux, les animaux dits visiteurs doivent être plus nombreux, notamment en milieu hospitalier. Comme le dit très justement l’un de mes amis, « si le chien déclenche ne serait-ce que le sourire d’une [...] lui donne pas encore toute la place qu’il mérite. Notre code civil considère toujours les animaux comme des « biens meubles » et ils ne sont dotés par conséquent d’aucun statut juridique ! Mais paradoxalement
Défend-on un animal comme l’on défend un homme ? E. S. : Non. Pour moi, ce sont deux domaines complètement différents. Pour bien défendre un animal, il faut comprendre l’impact que l’acte commis par un humain
écosystémique, nous luttons de fait aussi pour la protection des espèces. En outre, des campagnes comme celle menée contre la chasse à la baleine sont aussi des campagnes pour la protection des animaux
qui m’étonne par-dessus-tout, ce sont les oiseaux qui vivent chez moi, dans les îles polynésiennes, comme la sterne paradis : c’est un animal remarquable par son comportement, à la fois curieux et timide [...] font partie de nos vies, nous rendent des services, effectuent du travail. Je considère les animaux comme des partenaires, que l’on doit soigner en retour de ce qu’ils nous offrent au quotidien. Cela me fait
chose : les gens ont un grand mépris pour cet animal, malgré les œufs et la viande qu’il nous offre. Comme je le dis souvent, « l’ignorance est la source de tous les mépris ». D’où l’idée de ce livre. F30MA