et une jument présente une grande plaie au niveau de l’arrière-train. Leurs soins sont entièrement pris en charge par la Fondation 30 Millions d’Amis et les animaux bénéficient de toute l’attention des
chasse et de la faune sauvage (ONCFS). Le loup, qui ne pesait que 17 kg et était blessé après s'être pris la patte dans un collet, était " en très mauvais état " et " visiblement aux abois ", avait précisé
les mesures prises pour mettre la législation nationale en conformité avec le droit de l'Union ". Cette " chasse traditionnelle ", braconnage pour les défenseurs de l'environnement, très prisée dans les Landes
côtier protégé, offrant une nouvelle option pour que ces mammifères marins puissent continuer à être pris en charge par des humains. " Nous en savons plus sur les dauphins et leurs besoins et nous pensons [...] d'autres installations agréées a aussi été envisagé. Mais après une longue réflexion, la décision a été prise de créer un refuge océanique côtier protégé avec du personnel spécialisé de l'Aquarium national pour
pour répondre à la demande principalement d'Asie, en particulier de Chine, où l'ivoire est très prisé à des fins médicales et pour fabriquer des objets de décoration.
capitale économique, a expliqué à l'AFP, un agent des douanes ayant requis l'anonymat. " C'est la prise la plus importante depuis plus de dix ans ", a ajouté la même source. Deux trafiquants ont été arrêtés
collier, noir avec 2 clochettes et un tube d'identification contenant nos coordonnées, à l'extérieur (pris dans un grillage, accroché à une barrière, ou autre), auquel cas son tatouage (153BBN) est situé dans
sont utilisées dans la médecine traditionnelle et en ornementation. " Aucune action coercitive n'est prise par le Japon pour poursuivre les négociants en ivoire facilitant les exportations illicites d'ivoire
" Nous avons affaire à des réseaux organisés qui font disparaître progressivement les éléphants d'Afrique ", a regretté Hélène Crocquevieille, directrice générale des douanes, lors d'un point-presse à
été abattus l'an dernier par des braconniers en quête de cornes de cet animal dont la poudre est prisée dans la médecine en Asie. Le commerce de la corne de rhinocéros est banni au niveau international