principalement. Je n'ai pas le droit d'avoir de chat chez moi et cela me manque cruellement. J'ai du temps libre, le seul problème est que je ne suis pas véhiculée Comment puis je faire pour trouver cela?
Oneil est un chat sensible et discret, qui préfère prendre le temps d’observer avant de s’ouvrir. Il n’est pas dans la demande de contact immédiat, mais il reste attentif à ce qui l’entoure et montre de
de ses voyages, la famille d'accueil récupère l’animal, mais doit finalement s’en séparer quelques temps plus tard. Les enfants du propriétaire décédé déposent Choco au refuge de Pontarlier (25). D’émouvantes
attirée par elle . » Offrir une nouvelle chance à un doyen est une belle action mais, dans un premier temps, peu comprennent le choix de la famille. « Beaucoup demandent ‘’pourquoi une vieille chienne ?’’
maison, il ne pouvait pas rentrer. Il a développé comme une peur des endroits clos. » Il faut alors du temps, et beaucoup d’amour, pour convaincre Eros d’intégrer le foyer. L’espoir grandit à mesure qu’il s’approche
l'animal avait dû poursuivre sa vie. « Il est resté un an et demi en chenil , s'attriste Christine. Le temps devait lui sembler bien long. C'était avant que je voie sa tête sur internet. J'ai eu un coup de foudre
ami car elle n’est pas assez rentable ; celui-là l’abandonnera au refuge de Landerneau (29) quelque temps plus tard. « C’est une chienne adorable. Elle est calme, douce, propre. On a tous été très surpris
observe Nadia. Elle ne mangeait quasiment pas la première semaine. Il fallait lui laisser le temps… » Du temps et de l’attention, Ossa en a reçu. Notamment grâce à Iban, le labrador de la famille. A 9 ans, [...] Ossa de finir sa vie dans la douceur. Une fois les papiers d’adoption remplis, le couple prend le temps d’intégrer la doyenne à son nouveau foyer. « C’est une chienne qui a très peur des bruits , observe
Roucky a certainement passé quelque temps dans la rue, avant d’être récupéré par la fourrière d’Arles (13) le 21 octobre 2025. Un peu amaigri mais « en bonne santé », selon le vétérinaire du refuge des
Papillon a alors eu toutes les peines du monde à s’habituer à son nouvel environnement. Dans le même temps, Stéphanie faisait des pieds et des mains pour accueillir un chien, « un miniature de préférence »