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Le cachalot échoué sur une plage de Loire-Atlantique est mort, la carcasse a été examinée

Le corps de l’animal, mort « naturellement », selon Pelagis, a été pris en charge entre le 13 et le 16 avril 2026. /©Association Hirondelle

Après l’échouage et la mort d’un cachalot sur une plage de Préfailles (44) début avril, des examens scientifiques ont été pratiqués sur le corps de l’animal pour tenter d’en savoir plus.

Le cachalot de 12 mètres qui s'était échoué vendredi 10 avril 2026 sur une plage de Préfailles (Loire-Atlantique), est finalement décédé, a fait savoir l'observatoire Pelagis, qui coordonne le Réseau national échouages. Â«â€¯Un animal de cette taille peut difficilement supporter un échouage prolongé. La durée maximale considérée acceptable pour cet animal étant de 6 heures. Au-delà de ce délai, son pronostic de survie et son bien-être sont fortement compromis », avait indiqué l'organisme dans un communiqué sur son site Internet. 

Les causes précises de l’errance et de l’échouage du cachalot difficiles à déterminer 

Le corps de l’animal, mort Â«â€¯naturellement », selon Pelagis, a été pris en charge entre le 13 et le 16 avril 2026. Â«â€¯Plusieurs jours ont été nécessaires pour identifier un site adapté, mobilisant la DDPP de Loire-Atlantique, la société Celtique Marine Environnement et l’Observatoire Pelagis, dans un contexte de contraintes techniques, de disponibilités limitées sur certains sites et de conditions météorologiques défavorables », indique la structure dédiée à la conservation de la mégafaune marine. 

Le 16 avril, les équipes de l’Observatoire Pelagis ont procédé Â«â€¯aux examens scientifiques, aux prélèvements et à la découpe de la carcasse, avant évacuation de l’ensemble des restes vers la filière d’équarrissage ». Ces opérations n’ont pas pu permettre de déterminer les causes précises de l’errance et de l’échouage du cachalot, Â«â€¯en raison de l’état de décomposition avancé des organes, due aux délais écoulés entre la mort et le transport de l’animal », ajoute Pelagis dans son communiqué.  Avant de conclure : Â«â€¯Les prélèvements réalisés permettront néanmoins d’enrichir les connaissances en biologie et en écologie sur cette espèce. » 

(Avec AFP)