<![CDATA[30 Millions d'Amis - Derniers conseils]]> fr <![CDATA[30 Millions d'Amis - Derniers conseils]]> Fri, 13 Jul 2018 12:06:00 +0200 <![CDATA[Feux d’artifice : 7 conseils pour protéger votre animal]]>

7 conseils pour protéger votre animal

14 juillet, 15 août… et leurs traditionnels feux d’artifice ! Pour nous, petits et grands, c’est l’émerveillement assuré. Mais pour certains de nos animaux, ces lumières soudaines et ces bruits assourdissants sont source de stress et sont perçus – par eux – comme un danger qu’il faut fuir… C’est pourquoi, on observe un pic des fugues à ces périodes.

1- Ne pas l’emmener sur les lieux du tir

Votre chien a peur des feux d’artifice ? Épargnez-lui ce spectacle en le gardant à la maison. Sur le coup de la panique, il pourrait devenir agressif ou s’enfuir. Les chiens ont en effet le réflexe de courir dans tous les sens pour fuir le danger : ils peuvent ainsi parcourir des dizaines de kilomètres pour échapper à ce vacarme. Ils risquent malheureusement de traverser une route et de se faire percuter par une voiture.

« Surtout, ne l’emmenez pas lorsqu’il est encore chiot : c’est ça qui peut le traumatiser. Les maîtres pensent à tort que cela les habitue mais c’est faux : tenu en laisse, le chien ne peut pas s’enfuir et c’est si violent qu’il ne peut pas s’habituer ! » avertit le Dr Laetitia Barlerin, vétérinaire.

2- Lui aménager un abri

« La première chose à faire, c’est de le rentrer à l’intérieur de la maison. Ne le confinez surtout pas dans le jardin », poursuit la praticienne. Ensuite, permettez à votre chien d’aller se cacher… Vous pouvez même l’aider en lui installant son panier dans un endroit calme et sombre. Certains se sentent rassurés dans un placard quand d’autres se cachent derrière les toilettes… Vous pouvez aussi mettre sa cage de transport à disposition : ce lieu clos et sombre lui permettra de se sentir en sécurité.

C’est pareil pour les chats : « Les chats savent très bien où ils se sentent en sécurité : laissez-les y aller et ne les dérangez surtout pas », recommande la vétérinaire.

Quant aux NACS, ils se réfugieront dans leur petite maison. Et pour l’ensemble des animaux de la maison, « n’oubliez pas de fermer les volets pour éviter qu’ils ne voient les lumières » ajoute le docteur Barlerin.

3- Le laisser tranquille

Si votre chien a peur, il va donc chercher à s’isoler. Veillez à ce qu’on ne l’indispose pas. Évitez de lui parler calmement ou de le câliner : cette attitude lui fait croire qu’il a raison de s’inquiéter.

Vaquez à vos occupations pour lui montrer que ce son n’est pas inquiétant.

Votre chien a peur des feux d'artifice ? Laissez-le se cacher. © Pixabay.com


4- Détourner son attention

Pour certains, vous pouvez tenter de détourner son attention en jouant avec lui ou en lui donnant un ordre par exemple. Si vous laissez votre animal seul à la maison le temps d’aller voir le feu d’artifice, n’hésitez pas à laisser la télévision allumée ou à mettre de la musique. Ce bruit de fond atténuera celui des détonations.

5- L’apaiser avec des calmants naturels

« L’été, c’est la saison redoutée des chiens phobiques car il y a souvent un combo feux d’artifice, pétards, orages… Vous pouvez donc le traiter avec des calmants pendant cette période » conseille Laetitia Barlerin.

Au choix, il existe des phéromones apaisantes en spray ou en collier. Il existe aussi des compléments alimentaires notamment à base de thé vert. « Sur prescription, il y a également un médicament gel à appliquer au niveau de l’oreille pour les chiens très peureux. Au moment où vous devez le sortir, massez-le avec le gel et cela le déstressera un temps donné » explique-t-elle.

6- Le désensibiliser

« Le souci, c’est qu’un chien qui se met à avoir peur des feux d’artifice, va ensuite avoir peur des orages puis de tous les bruits brusques… » indique la vétérinaire. La solution ? La désensibilisation !

Pour cela, il va falloir le déconditionner petit à petit. Comment ? Pour les chiots, il existe des CD spécialisés de sons du quotidien : tondeuse, coups de feu, orages… Vous pouvez aussi utiliser des CD d’ambiance zen. Certains morceaux fluctuent entre bruits d’eau et d’orages.

« Passez ce CD d’abord en sourdine puis augmentez le son chaque jour. Lorsque le bruit d’orage survient, lancez la balle à votre chien pour qu’il associe ce bruit au plaisir. Ce déconditionnement va prendre du temps mais c’est efficace ! » conclue la vétérinaire.

7- Rester vigilant

Sous le coup de la panique, les chiens peuvent s’enfuir puis se perdre et ne jamais retrouver leur chemin. Raison pour laquelle il est conseillé de ne pas les sortir. Dans le cas contraire, n’oubliez pas que l’identification (par puce ou tatouage) peut lui sauver la vie et permettre qu’il soit retrouvé plus facilement. S’il s’est malheureusement perdu, n’oubliez pas de déposer une annonce sur 30 Millions d’Amis.

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<![CDATA[Ce que votre chien veut vraiment vous dire…]]> On dit souvent qu’il ne leur manque que la parole… En fait, nos chiens nous parlent déjà, à leur façon ! Des scientifiques de l’Université de Salford, en Angleterre, se sont penchés sur la question et ont tenté d’élucider ce que le meilleur ami de l’Homme essaie de nous dire depuis des années…

Dans le journal Animal Cognition (30/04/2018), les chercheurs précisent avoir étudié 37 chiens dans leur propre maison. Leurs maîtres ont enregistré 242 vidéos montrant 47 postures différentes utilisées à des fins de communication par nos compagnons : 19 d’entre elles seulement ont pu être « traduites » . Et les résultats sont surprenants ! Vous pensiez que votre animal vous réclamait souvent des câlins ? Pas si sûr en réalité…

Ces nouvelles données vont plus loin que les précédentes études et les connaissances actuelles : voici le dictionnaire des expressions du chien !

Quand il :

  • utilise son museau et sa tête pour déplacer votre main sur son corps
  • lève une patte en l’air pendant qu’il est assis ;
  • tourne la tête d’un côté vers l’autre en regardant vers vous et un autre objet situé dans la pièce ;
  • se maintient sur ses pattes arrière ;
  • tient un jouet dans sa gueule puis le jette dans votre direction ;

il dit : donne-moi à manger.

Quand il :

  • se met sur le dos devant vous, exposant ainsi son ventre
  • presse son nez contre vous ou un objet
  • vous fait des léchouilles une seule fois ou de façon répétitive
  • lève une patte qu’il pose sur vous
  • ouvre la gueule et la place autour de votre poignet. Il peut même vous mordiller légèrement…
  • est allongé sur le dos, il se tortille contre le sol
  • lève sa cuisse pendant qu’il est couché sur le côté
  • frotte sa tête contre vous

Il dit : caresse-moi.

Voici un chien qui réclame des câlins ! © Pixabay.com


Quand il :

  • vous effleure brièvement avec une patte
  • plonge tête la première sur une personne ou un jouet
  • tend sa patte vers un objet qui a de l’intérêt pour lui
  • tortille son corps en entier en-dessous de vous ou d’un objet

Il dit : joue avec moi !

Quand il :

  • lève les deux pattes en même temps et les place sur vous ou un objet environnant
  • saute sur place près d’un objet ou non

Il dit : ouvre-moi la porte

 

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<![CDATA[Eté : gare au coup de chaleur !]]> Ce n’est que le début de l’été et déjà plusieurs décès de chiens en raison de la chaleur sont à déplorer. Au Royaume-Uni, l’association de protection animale RSPCA a même relayé le cas d’un berger allemand de 5 ans mort en pleine balade à 9h du matin, alors-même qu’il était en bonne santé !
La Fondation 30 Millions d’Amis lance donc un avertissement aux maîtres : un coup de chaleur est vite arrivé et il est de votre responsabilité de veiller au bien-être de votre compagnon : « Un chien en balade ne sait pas s’arrêter, c’est donc à vous d’anticiper et de rentrer chez vous avant qu’il ne souffre trop de la température », prévient le Dr Laetitia Barlerin, vétérinaire.

Les symptômes du coup de chaleur

  • L’augmentation des halètements : « Le 1er signe, c’est ce qu’on appelle la polypnée : l’animal respire très vite et de plus en plus rapidement. L’augmentation de la fréquence respiratoire est toujours un signe inquiétant, et plus particulièrement pour les chats qui n’halètent que rarement d’habitude ».
  • Le rougissement des muqueuses : « Si ses yeux, ses babines, ses gencives deviennent très rouges et que la langue grossit, il souffre d’un coup de chaleur. Lorsque les babines deviennent bleues ou blanches, c’est même un signe d’extrême urgence ! »

Si vous ne faites rien à ce stade pour le rafraîchir, sa santé peut très vite se détériorer et il risque de mourir si vous ne l’emmenez pas rapidement chez un vétérinaire. « Dans le cas où il s’effondre d’un coup, qu’il ne bouge plus, ou qu’il vomit ou fait la diarrhée, c’est qu’il est en état de choc. Il peut alors tomber, convulser et mourir d’une syncope, à la fois respiratoire et cardio-vasculaire », met-elle en garde.

Un chat qui halète très rapidement fait un coup de chaleur. © Pixabay.com


Les gestes d’urgence à effectuer en cas de coup de chaleur

En cas de coup de chaleur de votre chien ou de votre chat, il faut absolument le rafraichir progressivement. Attention, à ne pas créer un choc thermique en le faisant passer brutalement du chaud au froid !

  • « Dès que vous repérez un halètement excessif, placez immédiatement votre compagnon à 4 pattes au frais. Si le halètement ne diminue pas, faites-le examiner par un praticien.
  • A l’aide d’une bouteille d’eau fraîche ou d’un jet d’eau s’il n’en a pas peur, vous allez d’abord refroidir ses extrémités en commençant par la tête, puis les pattes.
  • Ensuite, enveloppez tout son corps dans une serviette humide afin de diminuer sa température corporelle.
  • Une fois qu’il est enveloppé d’une serviette humide, emmenez-le d’urgence chez le vétérinaire en mettant la climatisation dans la voiture » conseille L. Barlerin.

Les situations et animaux à risque

Le coup de chaleur arrive principalement dans 2 cas : en promenade et en voiture : « Dans une voiture, la température monte très vite à 40°C en quelques minutes. Un chien ou un chat peuvent mourir en 5 min ! », alerte L. Barlerin

Les chiens brachycéphales (qui ont déjà physiologiquement des difficultés respiratoires), les Persans, les chiots et chatons, les animaux âgés, obèses ou souffrant de problèmes cardiaques sont évidemment plus à risques de souffrir d’un coup de chaleur. « Ceux qui ont un pelage très sombre, emmagasinent aussi beaucoup plus la chaleur et sont donc particulièrement à surveiller », précise-t-elle.

Veillez à humidifier le pelage de votre animal lorsqu'il a trop chaud. © Pixabay.com


Nos conseils pour laisser un animal au frais !

  • Bannissez absolument les balades en plein soleil. Contentez-vous de promenades limitées à quelques minutes, très tôt le matin et tard le soir.
  • « Le sport avec son toutou est interdit l’été ! Un effort trop intense et c’est le coup de chaleur garanti ! », avertit le Dr Barlerin.
  • Attention au bitume qui va brûler les coussinets et dont la chaleur, par radiation, incommodera votre animal.
  • Chez vous, maintenez les volets fermés et laissez-lui accessibles les pièces où il y a du carrelage.
  • Disposez des coins frais : tapis de bain humide, serviette mouillée posée sur un étendoir, tapis réfrigérant (que vous trouverez en magasin) sont des refuges pour nos compagnons !
  • Laissez en permanence une gamelle d’eau fraîche (et non glacée) ou au mieux, une fontaine à eau qui fournira une eau toujours rafraichie et filtrée.
  • A l’aide d’un brumisateur – pour les animaux qui n’en n’ont pas peur – ou d’un gant de toilette mouillé, humidifiez régulièrement sa tête et son corps.

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<![CDATA[La mort de son animal de compagnie]]> La perte d’un animal est pour certains une épreuve insurmontable. C’est de ce constat qu’est née l’idée du livre de Joëlle Dutillet, Nos animaux familiers ont-ils une âme ? (Exergue, 2010). Laissant la parole à des maîtres bouleversés, à l’instar de Reha Hutin, Présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis, face à la disparition de Mabrouka, la journaliste met l’accent sur la souffrance ressentie lors de ce moment difficile et livre ses conseils pour que le chagrin laisse place à la sérénité. Une douleur quelquefois si aigüe qu’elle fait parfois oublier que la loi encadre strictement la perte d’un animal de compagnie.

Pourtant, malgré la douleur, vous allez vite devoir prendre une décision au sujet de l'incinération ou l'inhumation du corps de votre compagnon. Tout dépend de la sensibilité, des convictions, et du budget de chacun. Certains maîtres souhaitent conserver une trace du passage de leur animal dans leur vie tandis que d'autres n'y tiennent pas particulièrement.

L'incinération pour votre animal

L’incinération individuelle permet de garder les cendres de son chien ou de son chat dans une urne, éventuellement à l'occasion d'une cérémonie si tel est le souhait des propriétaires. Vous pourrez donc récupérer les cendres pour les conserver ou les répandre où vous le souhaitez (un jardin, une plante, un lieu de promenade ou même un endroit dédié à cet effet dans les cimetières animaliers).

Attention en revanche à l’incinération collective : les cendres de plusieurs animaux sont rassemblées avant d’être dispersées, le plus souvent dans un « jardin du souvenir ».

L'enterrement de votre animal

D’autres préfèrent enterrer le corps de leur animal comme ils le feraient pour un proche. Si la loi française ne permet pas, contrairement en Grande-Bretagne, d’inhumer son animal dans le caveau familial, les animaux peuvent être enterrés dans le jardin de leurs maîtres. Certaines conditions doivent être cependant préalablement remplies : l'animal doit peser moins de 40 kg, le corps doit être enfoui à 35 mètres de toute habitation ou point d’eau, et à 1,20 mètre de profondeur. Le corps devra être recouvert de chaux vive avant d’être enterré. Beaucoup de maîtres préfèrent cette solution et marque l'endroit d'un arbre, d'un arbuste ou de fleurs...

Autre solution, pouvant aider sensiblement les familles à « faire leur deuil » : les cimetières animaliers, au nombre d’une vingtaine en France ; le maître aura le choix entre une inhumation en pleine terre ou en caveau. Cette dernière option est la plus coûteuse, puisqu’elle comprend un cercueil, la location de la concession et les frais d’entretien annuels.

Le vétérinaire, le meilleur conseil

Pour ceux qui n’ont pas la possibilité de conserver le corps ou qui ne le souhaitent tout simplement pas, la solution la plus simple est de recourir à votre vétérinaire. Il est en effet habilité à remplir les formalités nécessaires et permet ainsi d’éviter une angoisse supplémentaire au maître. Il se chargera alors soit de le faire incinérer, soit de contacter un équarrisseur*, selon votre choix, et à vos frais.

Comme la disparition d’un de nos amis est toujours un bouleversement, la Fondation 30 Millions d’Amis met à la disposition des internautes le service « A Mon Ami » : un espace d’expression où nous pouvons rendre hommage à notre compagnon disparu.

* Un équarrisseur collecte et élimine les cadavres d’animaux.

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<![CDATA[Voyager zen en voiture]]> Le trajet jusqu’à la destination des vacances peut parfois être une épreuve, y compris pour nos animaux de compagnie. Chiens, chats et NAC peuvent supporter difficilement le voyage, la durée et la chaleur en été ne facilitant pas toujours les choses. Pourtant, il suffit d’un peu de bons sens pour rendre ce voyage en voiture tout à fait supportable. Et il est important que votre animal soit transporté dans les conditions les plus sûres pour lui-même… mais aussi pour vous. Avec des solutions adaptées à la race, la taille et au caractère de votre chien ou de votre chat.

Sécurité pour tous

Si le code de la route ne donne aucune règle explicite au sujet des animaux domestiques en voiture, il est communément admis qu’ils ne doivent pas voyager en liberté dans l’habitacle, mais être attachés.

Une récente étude d'une association de sécurité routière en Suisse, le Touring Club, a réalisé des crash-tests avec des mannequins à l’attention de nos amis à quatre pattes… Il en ressort que seules les cages en métal sont véritablement efficaces en cas d'accident. Les cages en plastique s’avèrent ne pas être les plus adéquates pour le confort du chien, ni les plus résistantes. Mais leur prix plus abordable (à partir de 40 euros) et leur facilité d’entretien, en font toutefois une solution satisfaisante.

Quant au harnais de sécurité, c’est le grand perdant de ce test. « Il peut s’allonger quand la distance d’accélération est grande, explique Sascha Grunder, le chef du projet. En cas de choc, on constate que l’animal est projeté sur le siège avant et cause des dégâts. » Les filets de protection n’ont, eux, même pas passé le test n’étant pas du tout optimisés pour la sécurité du chien selon le TCS.

Attention : ne jamais faire voyager son animal dans un coffre fermé, et ne jamais prendre son animal sur les genoux, c’est dangereux pour vous… et pour lui ! Un choc pourrait lui être fatal.

Des solutions pour l'apaiser

L'attache et l'enfermement sont parfois mal vécus par les animaux - qui n’hésitent en général pas à donner de la voix, stressant parfois le conducteur. C'est pourquoi il est important d'habituer si possible son animal dès son plus jeune âge à la voiture, et ne pas hésiter à lui parler doucement pendant le voyage : entendre votre voix le rassurera.

Il souffre du mal des transports ? Sachez que c'est le cas de nombre d'entre eux... certains vont simplement haleter davantage quand d’autres vont vomir à répétition. Tous les animaux peuvent être touchés (chiens, chats, NACS) mais certains y seront plus sensibles que d’autres !

Pour apaiser ces ces symptômes, plusieurs solutions s'offrent à vous : médicaments classiques, homéopathie, phytothérapie… voire acuponcture ! Dans tous les cas, demandez conseil à votre vétérinaire qui vous recommandera le traitement le plus adapté à votre compagnon.

Ne laissez jamais votre animal seul en voiture

Même sur la route des vacances, il n'est pas question de laisser votre animal enfermé dans la voiture en pleine chaleur pendant que vous êtes à l'aire d'autoroute ou en train de pique-niquer. « Dans une voiture, la température monte très vite à 40°C en quelques minutes. Un chien ou un chat peuvent mourir en 5 min ! », alerte L. Barlerin.

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<![CDATA[Eviter les tracas de l’été]]> Les vacances bouleversent les habitudes de nos compagnons. Environnement différent, habitudes modifiées, horaires chamboulés… Toutes ces perturbations peuvent avoir des conséquences gênantes, comme l’apparition de parasites, voire de maladies plus graves. Pour éviter les soucis, nombre de précautions sont identiques à celles que le maître doit prendre… pour lui-même !

Les parasites

Les vacances sont souvent synonyme de grand air. Les balades dans la nature vont amener votre animal à rencontrer différents parasites...
  • L'aoûtat
Cette larve d’acarien de couleur orange, qui apparaît comme son nom l’indique en août, se rencontre dans les pelouses, les vergers et près des zones humides (étangs, piscines...). L'aoûtat aime par-dessus-tout le sang de votre animal… Lorsque cette larve mord l'animal, elle injecte sa salive qui va causer petits boutons rouges et boursouflés qui apparaissent en cercle et démangeaisons. Il faut surveiller en priorité les pattes, les oreilles, les aisselles ou encore l’aine, à savoir les endroits facilement accessibles. Pour les éviter, appliquez des répulsifs.
  • Les puces
Les puces seront également présentes et au rythme où elles se transmettent et se prolifèrent - elles pondent 50 œufs par jour - il ne faut pas les prendre à la légère ! Comme la puce, la tique réapparaît avec la hausse des températures, notamment en forêt. Ne pas hésiter à administrer des traitements préventifs avant les vacances, car ils permettent de limiter les dégâts. Shampoings, colliers anti-puces ou traitement oral : demandez conseil à votre vétérinaire. A savoir : les animaux d’intérieur ne sont pas épargnés. Les puces dites « de parquet » attendent que la chaleur s’installe pour sortir de leur cachette.
De nombreux parasites se cachent dans les herbes hautes... © Dogs-Fotolia.com
  • Les moustiques

Les chiens aussi peuvent être attaqués par les moustiques ! Si cette piqûre est généralement bénigne, certains moustiques, notamment dans le sud de la France, peuvent transmettre la leishmaniose. Cette maladie peut être grave : consultez rapidement un vétérinaire si vous constatez des problèmes cutanés, un amaigrissement...

  • Les tiques

Souvent logées dans les herbes hautes, les forêts ou le gazon, les tiques vont chercher à se nourrir du sang de votre boule de poils. Elles peuvent transmettre la piroplasmose qui se traduit par un abattement du chien, un refus de se nourrir, une forte fièvre et des urines à la couleur anormale. Veillez donc à traiter votre animal avec un antiparasitaire. Si vous trouvez une tique, souvent accrochées dans les zones chaudes (cuisses, ventre, gueule...), enlevez-la délicatement avec un crochet anti-tiques.

Les pièges de dame nature

Les épillets, des graminées dangereuses !
© Fondation 30 Millions d'Amis


Autre désagrément : les petits corps végétaux, comme les épillets, qui s’accrochent au pelage et se logent parfois dans les yeux et les oreilles… aux conséquences parfois sévères. Si vous soupçonnez la présence d'un épillet, c'est une urgence vétérinaire : le corps étranger doit être immédiatement enlevé.

En prévention, un brossage quotidien est fortement conseillé, ainsi qu’une inspection du pelage après chaque promenade notamment pour les chiens et les chats dotés de poils longs.

Les maladies de l'été

Certaines races de chiens aux poils longs comme le Golden retriever ou le Terre Neuve connaissent bien les "hot-spots" aussi connus comme la "dermatite suintante aiguë". Ces petites plaques purulentes d'aspect humide apparaissent souvent après des baignades fréquentes ou des piqûres d'acariens comme les puces. En prévention, séchez-bien le poil de votre chien après la nage et évitez les baignades trop fréquentes. N'oubliez pas le traitement anti-parasitaire !

Veillez à protéger votre animal de la chaleur. © Pixabay.com

Soleil et chaleur

Le soleil, et la chaleur qui l’accompagne, sont extrêmement dangereux pour tous nos animaux de compagnie. L’été, nombreux sont les maîtres inconscients des risques encourus : comme ils ne peuvent pas réguler sa température interne, l’animal est aussi fragile qu’un jeune enfant ! Hors de question donc de les laisser en plein soleil, même un court instant. Quant à les laisser dans la voiture, c’est à proscrire : la température dans l’habitacle peut en effet atteindre et dépasser les 40°C. en moins de 10 minutes. Même en promenade, penser à emporter une bouteille d’eau avec soi. Sur le lieu de villégiature, une gamelle d’eau fraîche - non glacée - doit, en permanence, être à disposition du chien ou du chat.

Au cours d’une promenade, les chiens peuvent être en contact avec l’asphalte et se brûler les coussinets. Car la température du bitume peut atteindre 50 C° au sol et plus de 40°C à 15 centimètres de hauteur. Les sorties en fin de journée, ou très tôt dans la matinée, sont à privilégier. Même principe pour la plage, à éviter aux heures les plus chaudes de la journée. Prévoir un parasol afin que l’animal puisse se reposer à l’ombre.

Les jeunes animaux, les « doyens » et les chiens brachycéphales - boxer, bouledogues, boston terrier ou encore carlin - sont extrêmement sensibles au coup de chaleur et présentent dans ce cas de grandes difficultés pour respirer. La vigilance est de mise.

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<![CDATA[Ces parasites qui empoisonnent la vie de nos animaux]]> Les puces La puce est un insecte sauteur qui peut mesurer de 1 à 3 millimètres de long pour 1 à 2 de large. Elle peut être difficilement visible en raison de sa couleur brune. Pour la détecter de façon sûre, brossez les poils de votre animal et humidifiez-les avec de l’eau. Posez-les sur un mouchoir : si le mouchoir se teinte de rouge, ce sont des excréments de puces. Pour s’en prémunir, il est essentiel de mettre en place un traitement préventif tout au long de l'année, qui reste le plus efficace. Demandez conseil à votre vétérinaire « qui vous conseillera au mieux en fonction de votre animal, son âge, son espèce, son mode de vie, son environnement (en particulier les enfants) et des risques », rappelle le docteur Laetitia Barlerin. En cas d’infestation, n’oubliez pas de laver et traiter tous les coussins, paniers et couvertures de tous vos animaux. >> Partagez cet article sur Facebook, Twitter et Google +

Les tiques

Les tiques sont des parasites que l’on peut rencontrer dans les herbes hautes, les sous-bois mais aussi dans les parcs et jardins citadins. Alors qu’auparavant, on les retrouvait surtout au printemps et à l’automne, elles sont aujourd’hui présentes toute l’année. Les animaux de compagnie qui attrapent des tiques peuvent être sujets à des réactions inflammatoires (nodules) sur le lieu de morsure. Mais surtout, en se nourrissant sur l’animal, les tiques peuvent transmettre de nombreux agents pathogènes responsables de maladies généralement graves voire mortelles comme la piroplasmose, l’ehrlichiose, l’anaplasmose ou les rickettsioses. « C’est au moment où la tique a pris son repas qu’elle réinjecte sa salive infectée dans le sang de votre animal puis se détache », complète la vétérinaire Laetitia Barlerin. Pour les éviter, il est très important de traiter votre animal avec un antiparasitaire (voir notre encadré ci-dessous sur les précautions à prendre). Dès l’apparition de symptômes comme fièvre, abattement… consultez en urgence votre vétérinaire. A savoir : la tique est aussi une menace pour nous, humains, car elle est vectrice de la maladie de Lyme.

Les vers

En France, nous trouvons principalement 2 types de vers : les vers plats et les vers ronds. Ces différents vers sont responsables de maladies variées parfois graves chez les chiens et chats. « Les vers ne se voient pas à l’œil nu à la différence des parasites externes ou alors ponctuellement lorsqu’ils sont adultes. Les dangers viennent principalement des œufs et larves. Les vers se manifestent par des troubles digestifs (vomissements, diarrhée avec ou sans sang), des troubles plus généraux : appétit capricieux, amaigrissement, fatigue », précise le Dr David Balouka, vétérinaire. La vermifugation permet de diminuer les risques. Elle est également là pour traiter si l’infestation est avérée. Le traitement sera adapté aux vers mis en évidence par l’examen coproscopique. Il est surtout très important de traiter pour diminuer le risque de zoonose (transmission à l’homme).
Demandez conseil à votre vétérinaire pour un antiparasitaire en fonction de votre animal. © htpix - AdobeStock

Les phlébotomes

Les phlébotomes sont de petits insectes de la taille des moucherons qui ressemblent aux moustiques. Ils sont particulièrement répandus dans le sud de la France et apparaissent entre avril et octobre. Ils sont actifs en été le soir et la nuit. Ils vont piquer principalement les zones dépourvues de poils, comme le museau, le pourtour des yeux et les oreilles des chiens.

Ils sont responsables de la leishmaniose du chien et de la leishmaniose humaine. « En France, 200 000 chiens seraient infectés, mais tous les chiens infectés ne développent pas la maladie (1 chien malade pour 3 à 5 chiens infectés par le parasite) », avertit le CHU de Frégis (94). « Dans sa forme dite classique, la Leishmaniose canine s’exprime par des symptômes très divers tels que : abattement, amaigrissement (parfois très important), gros ganglions, diverses lésions de la peau (perte de poils, squames, ulcères cutanés), allongement des griffes, saignement de nez, … Dans certains cas on observe aussi des troubles nerveux, oculaires (uvéite), locomoteurs (boiteries), digestifs,… »

Un vaccin existe et l’utilisation d’insecticide sont fortement recommandés. Si votre animal est infecté, le vétérinaire devra procéder à des examens pour confirmer le diagnostic et choisir un traitement adapté

Les aoûtats

L’aoûtat appartient à la famille des acariens. Microscopiques, ces larves rouges sont à peine visibles à l’œil nu et se trouvent sur les gazons, les zones ombragées, les vergers et près des zones humides (étangs, piscines,…). Le pic de contamination par les aoûtats s’étend généralement de la fin du mois de juillet aux 15 premiers jours de septembre en France métropolitaine bien que cette période puisse varier en fonction des conditions météorologiques et climatiques.

Les piqûres d’aoûtats se présentent sous la forme de petites taches orangées au centre de boutons roses, légèrement surélevés qu’on appelle des papules. Les aoûtats piquent préférentiellement certaines zones du corps, notamment celles qui sont le plus en contact avec l’herbe et où la peau du chien est plus fine : espaces interdigités (peau entre les doigts), intérieur des cuisses, pli de l’aine,  zone anale ou génitale, pavillons des oreilles, ventre…

Les lésions provoquées par les piqûres d’aoûtats sont très prurigineuses si bien que le chien piqué se gratte, se mordille ou se lèche beaucoup. Elles peuvent être à l’origine de lésions de la peau.
N’oubliez pas de traiter votre animal contre les parasites pour éviter ces piqûres ! Si votre chien ou chat est déjà atteint, consultez votre vétérinaire qui pourra soulager ses démangeaisons.

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<![CDATA[7 idées reçues sur le cochon d’Inde]]> 1- Il ne vit pas longtemps Un cochon d’Inde ne vivra jamais aussi longtemps qu’un chien ou un chat. Toutefois, il peut vivre jusqu’à 6/7 ans. C’est un élément à prendre en compte avec beaucoup de sérieux avant d’en prendre un, car cela engage votre responsabilité à son égard sur un laps de temps conséquent. 

2- C’est un animal peureux

Non ! Mais c’est un « animal sensible et délicat » qu’il faut traiter avec douceur... [Les Nouveaux Animaux de Compagnie » (Les Mini Larousse)].

3- Il aime la solitude

Pas tout à fait… Le cochon d’Inde aime bien son confort et demeurer tranquille dans sa maisonnette mais ça ne l’empêche pas d’être très câlin et d’apprécier rester dans les bras de ses maîtres. Généralement, une fois calé, il ne bougera pas et vous aurez probablement droit à quelques bruits qui ressemblent fort à des « ronronnements », signes de sa plénitude ! 

4- Le cochon d’Inde mange de tout 

Faux. Le cochon d’Inde est un granivore. Il a « comme plat de résistance, un mélange de céréales, maïs, tournesol et avoine écrasée. Les fruits lui sont très utiles pour faciliter son transit intestinal. Le chou, riche en vitamine C, est son légume préféré » [ Lapins nains, Hamsters et Cochon d’Inde (Les Mini Larousse)]. C’est aussi un grand buveur d’eau, entre 100 ml et 400 ml par jour.
Le cochon d'Inde est un grand buveur : il boit entre 100 ml et 400 ml d'eau par jour. © Pixabay.com

5- Il n’aime pas la chaleur

Vrai. « Les cochons d’Inde ne peuvent pas, comme nous, dissiper la chaleur excédentaire de leur corps, car ils ne sont pas capables de transpirer, ni de haleter comme les chiens. C’est pour cette raison qu’ils sont très sensibles aux températures élevées, contre lesquelles ils sont sans défense. »  [Mon animal de compagnie » (De Vecchi) - Bruno Tenerezza]. Pour leur épargner un coup de chaud, n’exposez pas la cage au soleil et recouvrez-la en partie d’une serviette humide en laissant libre l’autre moitié afin que l'air circule.

6- Il a une mauvaise vue

Faux. Les cochons d’Inde ont même une meilleure vue que la plupart des autres rongeurs puisqu’ils peuvent voir les couleurs. 

7- Il a un comportement insolite…

Certains maîtres l’auront peut-être déjà remarqué... les cochons d’Inde mangent parfois leurs excréments : ils sont coprophages. « Une habitude que le cobaye conserve même quand il ne vit plus à l’état sauvage, et qui lui permet de récupérer certains nutriments présents dans son alimentation, à commencer par des protéines et des vitamines, en évitant ainsi de les gaspiller » [Mon animal de compagnie » (De Vecchi) - Bruno Tenerezza].

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<![CDATA[Eviter les petits désagréments du printemps]]> L’arrivée du printemps ravit les maîtres, mais pas forcément leurs compagnons à poils. La remontée des températures s’accompagne inévitablement de la réapparition des puces, qui connaissent un pic de recrudescence à cette période. La tique profite elle aussi du retour de la chaleur pour empoisonner la vie de votre animal. Les précautions sont donc de mise : les animaux vivant principalement en appartement sont particulièrement exposés aux puces de parquet, dont les larves peuvent incuber un an dans le bois avant de coloniser le pelage. La tique, qui se trouve quant à elle dans les forêts et dans les jardins, peut transmettre des maladies canines graves, comme l'ehrlichiose et la maladie de Lyme.

Prévenir les parasites

Repérer la présence d’insectes indésirables sur son animal n’est pas chose aisée : la découverte de petites boules noires - qui sont en réalité des excréments - indiquent que votre animal est porteur de puces. S’il se gratte, ou si vous observez des pertes de poils sur le ventre, le dos, et l'extrémité des pattes, il est temps de le traiter. Pour les tiques, c’est plus facile puisque l’insecte est plus gros : il suffit d’observer attentivement l’animal ou de passer soigneusement la main dans ses poils pour sentir leur présence boursoufflée sous vos doigts. Trois jours étant suffisants à la tique pour transmettre une maladie, il faut la retirer le plus vite possible en faisant attention de bien la saisir en entier, tête comprise (à l’aide d’une pince à épiler ou d’une pince à tique que vous tournez sur elle-même sans tirer jusqu'à ce la tique se décroche). Un vaccin contre la piroplasmose (maladie de la tique) existe : renseignez-vous auprès de votre vétérinaire. En cas de contamination par des parasites, les conséquences pour votre compagnon seront moins désagréables si vous lui avez administré un traitement préventif, appliqué dès la fin de l’hiver, acheté en pharmacie ou chez un vétérinaire. Collier, spray ou diffuseur, de nombreux formats existent. Il faudra également veiller à traiter les paniers, les tapis, les fauteuils, ainsi que tous les lieux auxquels l’animal a accès. Ne différez pas cette tâche : une fois sur l’animal, la puce pond jusqu’à 100 œufs par jour !

Grand ménage de printemps

Cette période est souvent l’occasion de procéder à un grand nettoyage ; il est plus que probable que votre animal mue et que les poils envahissent votre environnement. N’hésitez pas à procéder à des brossages réguliers… qui auront en outre l’avantage de vous aider à mieux détecter les parasites. S’il est recommandé de laver son chien de temps en temps afin de le débarrasser des poussières et des problèmes de peaux divers, il faut également savoir que les bains en trop grand nombre abîmeraient son épiderme. Si votre animal est particulièrement réticent, un gant humide passé sur son pelage fera amplement l’affaire.

Pour les chats, c’est plus simple : ils sont naturellement propres et font une toilette quotidienne. Toutefois, en période de mue, un chat peut absorber en se léchant, une grande quantité de poils qui peut se révéler dangereuse et provoquer une occlusion. Un brossage régulier permettra d’empêcher cet accident.

Et n’oubliez pas : votre animal peut lui aussi être concerné par des réactions allergiques, à l’instar de la dermatite. N’hésitez pas à vous rendre chez votre vétérinaire pour un check-up complet.

La nature, un danger

Au printemps, tout fleuri ! Mais attention pendant vos balades, les petits corps végétaux, comme les épillets, qui s’accrochent au pelage et se logent parfois dans les yeux et les oreilles… ont des conséquences parfois sévères. Un brossage quotidien est fortement conseillé, ainsi qu’une inspection du pelage après chaque promenade notamment pour les chiens et les chats dotés de poils longs.

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<![CDATA[Parvovirose : vaccinez vos chiens pour éviter cette maladie grave !]]> Il y a actuellement une méfiance envers les vaccins pour les enfants, mais cette méfiance est présente également pour les animaux. Les gens ne se rendent pas compte de l’importance de la vaccination et des conséquence de leur décision. »

Une maladie mortelle

La parvovirose atteint les chiens qui ne sont (pas ou mal) vaccinés et les conséquences sont extrêmement graves « Il faut savoir que la maladie est mortelle dans 90 % des cas pour les chiots si elle n’est pas soignée. Si elle est prise à temps, on peut réduire ce taux à 50 %... Chez les adultes, c’est un peu moins fréquent et cela touche principalement les plus faibles ou les seniors dont le système immunitaire n’est plus aussi performant », explique la praticienne. La parvovirose touche aussi particulièrement les lieux où les animaux sont concentrés : refuges, élevages… >> Partagez sur Facebook, Twitter et Google +

Quels modes de transmission du virus ?

La parvovirose est un virus très contagieux qui se transmet par voie oro-fécale. C’est-à-dire qu’un chien qui renifle les selles d’un autre ou lèche un congénère, peut l’attraper facilement. De plus, c’est un virus résistant qui peut rester très longtemps dans l’environnement. « En fait, il suffit de promener son chien pour l’avoir. Le risque est donc très élevé ! » avertit la vétérinaire. Un maître peut aussi rapporter le virus à la maison avec ses semelles infectées. Bon à savoir : le virus n’est pas transmissible à l’Homme ni aux chats.
Parvovirose : la maladie est mortelle dans 90 % des cas pour les chiots si elle n’est pas soignée. © Eva - Fotolia.com

Quels symptômes ?

  • Diarrhée très liquide qui devient rapidement hémorragique ;
  • Vomissements ;
  • Abattement de l’animal ;
  • Perte d’appétit et déshydratation ;
  • Fièvre éventuelle.

« Il y a une atteinte immédiate de l’état général de l’animal car il perd beaucoup d’eau à cause des diarrhées. Si votre animal présente ces signes, consultez rapidement un vétérinaire car la déshydratation peut être mortelle », encourage L. Barlerin.

Quels traitements ?

Sachez que votre animal sera immédiatement hospitalisé si le virus est détecté dans ses analyses de sang ou de selles. « Le chien sera d’abord réhydraté par des perfusions. Une couverture antibiotique sera prescrite car la surinfection bactérienne est rapide », décrit la vétérinaire.
Malheureusement, un chien guéri de la parvovirose gardera des séquelles à vie. « Ces toutous auront des problèmes digestifs du types intolérances alimentaires, fragilité de l’intestin… » prévient le Dr Barlerin.

L’importance de la vaccination

« Vacciner son chien, c’est protéger son animal et c’est aussi protéger celui des autres », incite la vétérinaire. En effet, le virus étant très contagieux, des animaux pas vaccinés ou mal protégés, vont transmettre la maladie. En cas d’épidémie, le virus peut aussi muter : la vaccination ne protégera donc plus contre cette variante.

Il est donc essentiel de vacciner son chien, d’autant que c’est un geste simple ! Les chiots peuvent être vaccinés à partir de 6 semaines. En primo-vaccination, il suffit de 2 injections à un mois d’intervalle. Ensuite, c’est un rappel tous les ans ou tous les 2 ans selon les régions. Le vaccin contre la parvovirose est inclus dans la vaccination « CHP » qui protège aussi contre la maladie de Carré, l’Hépatite de Rubarth et la leptospirose.

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