<![CDATA[30 Millions d'Amis - Derniers conseils]]> fr <![CDATA[30 Millions d'Amis - Derniers conseils]]> Fri, 23 Nov 2018 14:43:19 +0100 <![CDATA[8 comportements étranges de vos animaux enfin décryptés !]]>
Un chien qui mange de l'herbe : un indicateur à prendre en compte... © Pixabay.com


1- Mon chien mange de l’herbe

L’idée reçue : En balade ou dans le jardin, votre chien attrape goulûment de l’herbe ? De nombreuses théories circulent… il se purge car il des vers, des nausées ou il a faim…
L’explication du Dr Laetitia Barlerin : « 2 raisons à cela : soit il a des aigreurs d’estomac, de l’acidité, et cherche à se faire vomir pour s’apaiser. Soit il le fait par plaisir ! Certains chiens mangent de l’herbe car il y a des sucs, un peu comme du sucre, qu’ils apprécient. De plus, c’est frais, tendre, agréable à mâchouiller... Attention toutefois, un chien qui mange de l’herbe, c’est aussi un indicateur possible de vers… »

2- Mon chien se roule dans les excréments…

L’idée reçue : Il est sale, il fait ça pour vous contrarier…
L’explication du Dr Laetitia Barlerin : « Votre chien cherche probablement à enlever une odeur qu’il n’aime pas : souvent il fait ça après un bain ! On pense aussi, mais c’est une hypothèse, que le chien étant un carnivore adepte de la chasse, il prend une autre odeur pour approcher plus facilement ses proies qui ainsi ne le reconnaissent pas ! Cela dit, ils prennent un certain plaisir à se rouler dans tout ce qui sent très fort, les charognes par exemple… »

3- Mon chien « fait son lit »

L’idée reçue : Il est toqué !
L’explication du Dr Laetitia Barlerin : « Dans la nature, un chien se couche dans une tanière ou dans un creux qu’il fait dans la terre afin d’être à l’abri du vent (comme les Huskys dans la neige). Il y a ainsi moins de déperdition de chaleur quand il se roule en boule. De plus, s’il tourne sur lui-même, ce serait pour vérifier que rien ne va le piquer ni le mordre lorsqu’il se couchera. Certains vont aussi gratter le sol, une façon d’aplatir l’herbe ou la terre pour s’y poser ». 

Un chat qui tombe d'une fenêtre, c'est toujours un accident ! © Pixabay.com


4- Mon chat me fait des massages

L’idée reçue : C’est sa façon de vous faire plaisir, de vous câliner…
L’explication du Dr Laetitia Barlerin : « Effectivement, les matous ne font cela qu’à ceux qu’ils aiment. On pense que c’est un comportement infantile qui reste à l’âge adulte lorsque le chat a été domestiqué. Lorsqu’ils étaient chatons, ils faisaient ça pour pétrir les mamelles de leur mère afin de stimuler la lactation. Quand il vous fait cela, cela lui rappelle donc sa maman et c’est un moment de plénitude pour lui ! »

5- Mon chat ne boit qu’au robinet

L’idée reçue : Il fait son précieux, il est « pourri gâté »…
L’explication du Dr Laetitia Barlerin : « Les chats aiment l’eau fraîche, qui ruisselle. De plus, ils sont attirés par l’eau qui bouge. Quand ils peuvent boire de cette façon, ils le prennent comme une sorte de récompense. C’est comme s’ils étaient à la fois au cinéma et en train de boire en même temps ! Pour ces chats-là, je recommande l’achat d’une fontaine à eau ».

6- Mon chat saute dans le vide !

L’idée reçue : Le vide l’attire ou pire, il veut se suicider…
L’explication du Dr Laetitia Barlerin : « Un chat qui a sauté d’une fenêtre ou d’un endroit très haut, c’est forcément un accident. En effet, un chat ne saute jamais s’il ne voit pas la distance exacte pour se réceptionner. Cela arrive plus souvent aux chats trop jeunes ou trop vieux… Un jeune va essayer de chasser ou être attiré par un insecte. Un matou trop vieux va mal contrôler ses pattes fragiles et va glisser… Veillez aussi aux fenêtres qui claquent : des systèmes existent pour protéger votre chat.

Un hamster qui monte sur sa cage s'ennuie. © Pixabay.com


7- Mon lapin mange certaines de ses crottes…

L’idée reçue : Ne serait-il pas scatophile ? Ou trop affamé ?
L’explication du Dr Laetitia Barlerin : « Si vous regardez attentivement, il ne mange pas toutes ses crottes, seulement les premières du matin, qui sont petites et molles. Ce ne sont d’ailleurs pas vraiment des crottes, mais des sortes de boulettes de nutriments et de vitamines essentielles, appelées cæcotrophes. Un lapin qui ne peut pas les manger est fortement carencé ! ».

8- Mon hamster grimpe frénétiquement sur les barreaux de sa cage

L’idée reçue : il fait de l’exercice, s’amuse tout seul !
L’explication du Dr Laetitia Barlerin : « Il est vrai que le hamster grimpe partout aussi dans la nature. Mais s’il fait ça frénétiquement ou qu’il tourne de longues minutes dans sa roue, cela peut être associé à de la stéréotypie : votre animal s’ennuie ! ».

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<![CDATA[Hiver : comment s’occuper avec son animal quand il fait mauvais dehors ?]]> Il arrive parfois que la météo hivernale nous dissuade de mettre le nez dehors. En attendant que le temps s'améliore, voici quelques jeux d’intérieur qui feront plaisir à votre animal. Bien sûr, cela ne remplace pas d’une promenade -indispensable au bien-être de votre chien- mais cela peut compenser une balade écourtée par nécessité…

1- Un parcours d’obstacles

Avec un coussin, un tabouret, une chaise ou un pouf, votre salon va se métamorphoser en terrain d’agility ! Disposez ces éléments pour en faire un vrai parcours et incitez votre chien à vous suivre. Si besoin, motivez-le à l’aide de quelques friandises bien placées…

Votre chien se dépensera en se concentrant sur les obstacles à contourner ou à passer mais aussi en courant partout comme un petit fou !

2- Un peu d’éducation ?

Après l’exercice physique, la gymnastique mentale ! N’hésitez pas à réviser les petits tours que votre animal connait : l’idée est que « l’exercice » soit court, juste quelques minutes pour travailler sur sa concentration. Assis, debout, couché, donner la patte seront des postures ludiques pour lui si leur accomplissement est également récompensé par des caresses.

3- Un jeu de poursuite

Amoureux des chats, c’est le moment de titiller ses instincts de chasse ! Armez-vous de plumeaux ou de jouets pour l’inciter à vous suivre ou à grimper sur des objets que vous aurez préalablement disposés.

4- Une énigme gourmande à résoudre


Quelques friandises disposées dans un Kong® pour les chiens ou d’un Pipolino® pour les chats, ça fait travailler les méninges ! Votre compagnon va se creuser la tête pour les obtenir et deviendra vite plus rusé à chaque fois que l'expérience est renouvelée. Attention toutefois à ne pas jouer trop souvent ou à faire durer le jeu trop longtemps au risque que cela devienne une torture, surtout s’il a faim !

Vous pouvez aussi fabriquer vous-même ces petits jouets : dans une boîte à chaussures au couvercle percé, votre chat devra passer la patte à l’intérieur pour retirer les croquettes. Pour les chiens, enlevez le bouchon d’une petite bouteille en plastique et placez des friandises à l’intérieur : il devra renverser la bouteille pour les obtenir.

5- Un peu d’escalade ?

L'arbre à chat, un arbre à tout faire ! © Pixabay.com

Pour exercer ses talents de grimpeur, disposez un ou plusieurs arbres à chat pour votre matou. « En théorie, l’arbre à chat doit remplir les fonctions d’un arbre de jardin. Si votre intérieur et votre budget le permettent, choisissez-le le plus riche en éléments et le plus haut possible… et le choix ne manque pas ! Voici les différents plaisirs que l’arbre devrait procurer au chat : escalader, griffer, se cacher, se reposer, jouer et observer » explique la vétérinaire Laetitia Barlerin dans son livre Un chat heureux en appartement (Rustica éditions, 2007).

6- Une piste à suivre

Demandez-lui de trouver son jouet préféré ! © Pixabay.com

Dans le livre 50 tours pour dresser votre chien (éditions White Star, 2011), vous trouverez de nombreux jeux pour amuser votre toutou. Voici l’un des exercices proposés : faites-asseoir votre chien. Montrez-lui ensuite un jouet ou une friandise puis cachez-la devant lui. Attendez quelques secondes puis demandez-lui de retrouver l’objet. Recommencez l’exercice en lui faisant sentir la friandise mais cachez-la hors de sa vue. Pour corser l’exercice, vous pouvez cacher le jouet, sortir votre chien une dizaine de minutes pour sa promenade, et voir s’il déniche l’objet tout de suite en rentrant : un moyen de travailler sa mémoire à moyen-terme.

7- Un cache-cache


Allez vous cacher dans une pièce pas trop éloignée de lui et demandez à votre chien de venir vous chercher ! Pour compliquer le jeu, éteignez la lumière… A chaque fois qu’il vous trouve, félicitez-le !

Les chats aussi aiment ce jeu : « Se cacher et s’immiscer dans les endroits les plus inaccessibles sont des comportements ancrés dans la nature du chat. (…) Pour son plaisir, laissez-le entrer régulièrement dans les placards, les armoires, la penderie et amusez-vous à aller le surprendre dans sa cachette ! Cela deviendra vite un jeu entre lui et vous » propose Laetitia Barlerin dans son livre.

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<![CDATA[8 erreurs à ne pas commettre avec votre chat]]> 1- Penser qu’il est tellement autonome qu’il n’a besoin que d’une gamelle et d’un toit

Le chat traîne depuis longtemps une réputation d’animal indépendant et opportuniste. Un préjugé qui lui cause du tort car il est souvent plongé dans la solitude… « Opportuniste, il l’est quand il chasse ce qui se présente, mais cela ne veut pas dire qu’il est juste intéressé par le gîte et le couvert chez l’humain ! Il a besoin d’interactions sociales et de présence humaine, sinon il dépérit… ou va se trouver un autre foyer », décrit la vétérinaire Laetitia Barlerin, dans son livre Chats, tout ce qu’ils essaient de nous dire.

Le conseil en + de 30millionsdamis.fr : Il est donc essentiel de s’occuper de votre chat lorsque vous rentrez chez vous. Au programme, séance de caresses ou jeux pendant au moins 15 à 20 minutes !

2- Lui donner seulement 2 repas par jour

Une gamelle matin et soir ? Si c’est certainement le plus pratique pour les maîtres, ce n’est pas forcément le mieux pour nos félins… « Le chat est un grignoteur né et a besoin d’une quinzaine de mini-repas par jour. Dans la nature, il chasse des petites proies et doit en chasser entre 10 et 15 fois par 24 heures pour répondre à ses besoins nutritionnels. Ne lui donner qu’un repas matin et soir le pousse à chasser ou à visiter les gamelles des voisins. » affirme Laetitia Barlerin.

Le conseil en + de 30millionsdamis.fr : On pense à lui offrir en continu une alimentation variée et équilibrée qu’il pourra grignoter lorsqu’il le souhaite. Attention à ne pas chercher non plus à le gaver et à le priver d’activité physique au risque de le rendre obèse !

3- Le punir…

Le chat est un sensible qu’il faut manier avec des pincettes… « Quand vous punissez directement le chat, il associe une émotion négative (la peur, la douleur) au contexte et à l’individu et non à ce qu’il vient de faire. Il va ensuite associer votre venue dans une pièce à quelque chose de très désagréable, vous fuir ou vous agresser si vous vous approchez de lui. » indique-t-elle.

Le conseil en + de 30millionsdamis.fr : Comme pour tous les animaux, la récompense est préférable à l’usage de la punition (friandise, caresses, jeu…). Vous pouvez aussi utiliser un son (son vocal, claquement de mains…) qui va surprendre le chat ou alors utiliser un objet pour qu’il ne l’associe pas à vous : un objet non-dangereux lancé à côté de lui ou encore un vaporisateur à eau.

4- Ne pas le faire vacciner car il ne sort pas

Certains maîtres pensent - à tort- qu’un chat qui ne sort pas est un chat qui ne risque rien ! « Même au chaud à la maison, il n’est pas à l’abri de certaines maladies contagieuses. Comme le typhus, dont le virus, très résistant dans l’environnement, peut être transmis indirectement par le chien de la maison - qui, lui, sort- ou vous. Le chat peut aussi porter en lui depuis son enfance des microbes qui se « réveillent » lors d’une baisse de forme et des défenses immunitaires : c’est le cas du coryza. », précise le livre Chats, tout ce qu’ils essaient de nous dire.

Le conseil en + de 30millionsdamis.fr : On n’oublie donc pas d’emmener son animal chez le vétérinaire pour un suivi régulier même si généralement, pour un chat d’appartement, le protocole vaccinal est généralement allégé : rappels tous les 3 ans environ.

5- Penser qu’il doit se reproduire au moins une fois dans sa vie

« Quelle idée anthropomorphique ! Les chattes et les chats ne souffrent pas de ne pas avoir de descendance : le mâle n’élève jamais ses chatons et la femelle ne sait pas ce qu’est d’en avoir avant sa première portée. Celle-ci n’est ni utile ni nécessaire pour sa santé physique ou morale. Une telle idée reçue favorise la prolifération des chats, les abandons de chatons, les refuges saturés et les euthanasies. Les associations de protection animale peuvent en témoigner ! » déclare Laetitia Barlerin.

Le conseil en + de 30millionsdamis.fr : On prend donc ses précautions le plus rapidement possible pour procéder à la stérilisation de son animal en demandant conseil à son vétérinaire.

6- Lui proposer du lait…

Du lait de vache pour notre matou adoré ? Pas sûr que cela soit une si bonne idée ! « La plupart des chats digèrent mal le lait de vache ou plutôt son lactose, le sucre du lait. Une question de lactase, l’enzyme qui dégrade le lactose : au sevrage, quand le chaton passe d’une alimentation lactée à une alimentation solide, le taux de lactases chute dans le tube digestif. Or, mal digéré, le lait fermente dans l’intestin et provoque ballonnements et diarrhée », nous apprend l’ouvrage.

Le conseil en + de 30millionsdamis.fr : Si vous souhaitez faire plaisir à votre minou, proposez-lui plutôt une friandise adaptée ou une pâtée qu’il adore. Vous pouvez aussi verser un petit peu du jus de la boîte de thon dans sa gamelle d’eau : un vrai régal !

7- Le laisser sortir la nuit

Les chats aiment particulièrement sortir la nuit, car leur instinct de chasseur les pousse à sortir à ce moment-là pour débusquer les petits rongeurs. C’est aussi la nuit qu’ils se métamorphosent en Roméo à la recherche d’une potentielle partenaire ou d’une bagarre ! Malheureusement, « c’est aussi la nuit qu’ont lieu le plus d’accidents mortels de la route. Les voitures roulent plus vite et ne distinguent les félins imprudents dans l’obscurité qu’au dernier moment… », avertit L. Barlerin.

Le conseil en + de 30millionsdamis.fr : On rappelle donc son chat en fin de journée s’il est sorti et on le garde bien au chaud toute la nuit !

8- Ne pas l’éduquer

Eduquer son chien coule de source, mais son chat… c’est moins courant ! Pourtant, il est essentiel de lui apprendre aussi certaines règles pour une cohabitation sereine et harmonieuse. « La première des choses à lui apprendre est à se contrôler et à contrôler sa morsure et ses griffes. On lui apprend à ne pas saccager le canapé, ni les fils électriques, ni les plantes. Et on lui apprend à être un chat sociable et non sauvage en le mettant en contact tôt avec des personnes et des animaux-amis différents », liste la vétérinaire.

Le conseil en + de 30millionsdamis.fr : Et on n’oublie pas que éducation rime avec récompense et non punition ! Laissez à sa disposition un grattoir pour lui permettre de se faire les griffes ainsi que différents jouets pour l’occuper.

En savoir plus :
« Chats, tout ce qu’ils essaient de nous dire » de Laetitia Barlerin
Editions Albin Michel
12,50 €

Voir la fiche de lecture

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<![CDATA[Comment faire le deuil de son animal de compagnie ?]]> Les étapes du deuil

« Le deuil n’a rien à voir avec le fait d’oublier [l’être aimé]. Il faut, au contraire, le comprendre comme un processus de cicatrisation naturel et nécessaire après la blessure de la perte », rappelle le vétérinaire Frantz Cappé dans son livre Mon chat, mon chien va partir (éditions Albin Michel, 2017).

Dans ce processus, vous devrez affronter plusieurs phases : le choc, la sidération qui interviennent quelques heures après le décès de l’animal, puis la phase de fuite et de recherche qui durera quelques jours, voire plusieurs semaines, où vous allez chercher à vous souvenir de votre animal et exprimer votre peine. D’autre part, vous réaliserez également que « vous êtes aussi en train de faire le deuil de la vie que vous meniez avec lui : ces habitudes, ces routines qui ponctuaient votre journée et qui, jour après jour, vous procuraient plaisir et joie », ajoute le vétérinaire.
Suivra la phase de déstructuration où l’on prend conscience que l’animal a définitivement disparu et enfin, la phase de restructuration où l’on parvient à voir la disparition de son compagnon de façon plus pacifiée, plus distanciée, sans pour autant l’oublier !

Verbaliser ses émotions

« L’un des moyens les plus importants pour s’accompagner soi-même dans le deuil est d’exprimer ses émotions. (…) L’expression des émotions est la clé de voûte du deuil », assure Frantz Cappé. Comme chacun d’entre nous, vous allez probablement ressentir tour à tour de la culpabilité (« J’aurais dû détecter sa maladie avant, je n’ai pas pu l’accompagner lors de son euthanasie »...), de la colère (« pourquoi le vétérinaire ne l’a pas sauvé, pourquoi mon chat n’a-t-il pas regardé avant de traverser… »), puis une sorte de déprime (on se sent las, fatigué, sans énergie…).

Accepter ces émotions et les verbaliser,  c’est déjà une première étape dans le processus du deuil.

Sur en-mémoire-de-mon ami, vous pourrez recevoir le soutien de nombreux internautes qui sont dans la même situation que vous...

Demander du soutien

Face au deuil, tout le monde a besoin du soutien de gens qui comprennent ce que l’on traverse. Votre entourage aura à cœur de vous aider, parfois maladroitement… Certains croyant vous soutenir, tenteront de minimiser la perte ou votre proposeront d’adopter un nouvel animal. N’hésitez pas à leur dire que vous faites face à un véritable deuil et que vos émotions ne sont pas ridicules. Ils devront aussi comprendre que votre animal n’est pas interchangeable.

Ces phrases qui apaisent, ces mots qui font du bien… vous pourrez également les retrouver sur l’espace en-mémoire-de-mon ami de 30millionsdamis.fr. Vous pourrez y déposer un hommage à votre compagnon et recevoir le soutien de nombreux internautes qui sont dans la même situation que vous...

Reprendre un animal... ou pas ?

C’est le dilemme auquel nous sommes confrontés. Bien évidemment, on ne remplace jamais un compagnon qui a vécu à nos côtés de si longues années. Cette relation était unique. Pour certains, la douleur est si forte qu’ils ne se voient pas reprendre un animal et revivre un jour ou l’autre la douleur de sa perte. D’autres n’imaginent pas vivre sans un animal pour égayer leur quotidien… Quoiqu’il en soit, il est important de se poser les bonnes questions et de bien peser sa motivation : « Il est essentiel de comprendre que le nouveau lien sera nécessairement différent du précédent. Il faut être vigilant à ne pas demander à son nouveau compagnon d’être à l’image de celui qu’on a perdu : il a besoin d’exister par lui-même, et non en référence constante à l’autre disparu », met en garde le vétérinaire.

Bien que cette souffrance vous paraisse encore insurmontable, la venue d’un nouvel animal qui a besoin de tout votre amour, peut soulager votre peine. Il existe tellement de chiens, de chats, de NACS malheureux dans les refuges… pourquoi les priver de votre tendresse ? Lorsque vous serez prêts, n’hésitez pas à consulter notre rubrique Adoption.

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<![CDATA[Le vaccin contre la rage en 4 questions]]> Ce 28 septembre 2018, c'est la journée mondiale de lutte contre la rage. Depuis plusieurs années, le ministère de l’Agriculture lance une campagne de sensibilisation contre la rage. Rappelant quelques conseils élémentaires aux voyageurs, le ministère cherche avant tout à prévenir les cas de rage importés des pays étrangers. En effet, la rage ayant disparu en France, le risque vient donc des cas « importés ». Pour protéger vos animaux, une seule solution : la vaccination. Parce que lorsqu’un animal est atteint de la rage dans votre région, tous les animaux errants ou non-vaccinés contre la rage sont euthanasiés.

Pourquoi vacciner mon animal ?

En France, la vaccination antirabique n’est pas obligatoire. En revanche, elle le devient dès que l’on doit passer la frontière (même en Europe ou dans les DOM-TOM) et pour les chiens catégorisés 1 et 2. Par ailleurs, « Les gens pensent à tort que si leur animal reste à la maison, il ne risque rien ! Mais moi je dis "vaccinez-le" parce que le risque zéro n’existe pas et que la vaccination antirabique pourra vous éviter le pire » conseille le docteur Laetitia Barlerin, vétérinaire.

Quelles conditions pour la vaccination ?

Pour vacciner un animal contre la rage, il faut qu’il soit identifié par puce ou par tatouage. Le vaccin se renouvelle chaque année, en même temps que tous les autres vaccins de l’animal. « Attention, si vous vaccinez votre animal pour la première fois, sachez que le vaccin n’est efficace qu’au bout de 3 semaines » rappelle la vétérinaire.

Qui vaccine-t-on ?

Seuls les chiens, les chats et les furets peuvent être vaccinés contre la rage. Quant à vos autres NAC, ils ne seront pas vaccinés car ils ont peu de risques de l’attraper.
Le vaccin antirabique sera obligatoire si vous devez voyager. « Si vous allez dans un pays qui n’est pas indemne de rage (Afrique du Nord, Asie, Europe de l’Est…), il faudra vous munir d’un certificat de bonne santé, de la vaccination antirabique et du passeport de l’animal garantissant son identification. Au retour, la France vous demandera un « titrage des anticorps antirabiques » réalisé 3 à 6 mois avant votre départ. » explique le docteur Laetitia Barlerin.

Si mon animal est infecté, quels sont les symptômes ?

Cette maladie se transmet par la salive donc attention aux griffures, morsures et si l’animal lèche une lésion de la peau. Elle peut se transmettre à l'homme et aux autres animaux dès la période d'incubation (10-15 jours) avant l'apparition des premiers symptômes car les animaux excrètent alors dans leur salive le virus de la rage.

Mais ensuite, ils peuvent développer plusieurs formes de rage et les symptômes vont varier. « Généralement, l’animal va changer brutalement de comportement du jour au lendemain. Il va éviter le contact, devenir inquiet, avoir tendance à se cacher (surtout les chats), devenir irritables : c’est ce qu’on appelle « la rage furieuse », celle où l’animal se met à mordre tout le monde. L’autre forme de rage, c’est celle qui a des atteintes neurologiques. L’animal est victime de paralysies, il n’arrive pas à aboyer, boire, manger et déglutir. Il va donc beaucoup baver car une paralysie du larynx l’empêche d’avaler sa salive. Quand les symptômes seront déclarés, l’animal décèdera en 5 jours. »

Vous l’aurez compris, mieux vaut ne pas risquer de mettre en danger votre animal en vous passant de la vaccination antirabique. Pour quelques euros de plus, votre compagnon sera protégé ! La tranquillité, ça n’a pas de prix !

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<![CDATA[Les 6 dangers de l’automne pour nos animaux]]> 1- Les champignons

À cette période de l’année, les centres vétérinaires antipoison enregistrent de nombreux appels concernant l’ingestion de champignons par nos animaux. Comme pour les humains, il faut se méfier des champignons sauvages que l’on peut trouver lors des promenades en forêt. Les chiens peuvent vouloir croquer ou jouer avec ces drôles de chapeaux qui les intriguent. Attention donc aux champignons vénéneux, certes, mais aussi aux champignons comestibles… En effet, certains champignons que les humains peuvent manger se révèlent dangereux pour les animaux : c’est le cas par exemple des pleurotes ou des morilles.

2- Les marrons et les châtaignes

Marrons et châtaignes ressemblent fortement à… une petite balle. De quoi s’amuser comme un fou pour un chien ! Malheureusement, en plus de provoquer une occlusion intestinale s’ils sont gobés, les marrons (ainsi que les feuilles et les bourgeons du marronnier d’Inde) renferment des substances toxiques. « La dose toxique est mal connue, d’autant plus que la teneur en principes toxiques est variable selon la saison. Les signes cliniques apparaissent dans les six heures qui suivent l'ingestion et sont d’ordre digestif : nausées, vomissements, diarrhée, douleur abdominale » avertit le centre antipoison vétérinaire de Nantes (CAPAE Ouest).

3- Les glands

Votre chien a déniché quelques glands qu’il s’empresse d’engloutir ? Si l’ingestion de glands est surtout toxique pour les bovins et les chevaux, elle l’est aussi chez le chien. En effet, ces fruits peuvent causer une intoxication, en particuliers si les glands sont verts. Les chiens présenteront un « certain abattement, des vomissements, de la constipation puis de la diarrhée » détaille le centre antipoison de Nantes.

4- Les pommes de pin

Une pomme de pin, c’est amusant, ça roule et ça craque sous les dents ! Mais le revers de la médaille, c’est que ses écailles peuvent abîmer le tube digestif de votre animal voire provoquer une occlusion intestinale s’il tente de l’avaler tout rond !
 

Un beau bâton pour jouer ? Oui mais attention à l'occlusion ! © Pixabay.com


5- Les fruits à coque

Noix et autres fruits à coques qu’on l’on trouve souvent au sol en automne ne sont pas forcément des amis du chien ! Amandes, noix de pécan, pistaches provoqueront des maux de ventre. Les noix, notamment leurs bogues, contiennent une toxine provoquant des convulsions. Méfiez-vous particulièrement des noix de macadamia (Macadamia integrifolia et Macadamia tetraphylla) qui provoquent chez les chiens une faiblesse, des vomissements, de la fièvre, des douleurs abdominales et des muqueuses pâles. Selon une étude datant 2016 de deux chercheuses italiennes, si heureusement aucun chien ne serait mort après avoir ingéré des noix de Macadamia, des soins sont néanmoins nécessaires pendant 24 à 48 heures.

A noter aussi, les faînes (fruits du hêtre, en forme d’amande) consommées en grande quantité sont toxiques pour les chiens, car composées de tanins et de triméthylamine. En revanche, de nombreux animaux sauvages s’en font un festin !

6- Les arbres de la saison : marronnier, if, houx…

En promenade, nombreux sont les chiens à dénicher des bâtons partout ! S’il faut bien sûr veiller à ce qu’il n’avale pas trop de bois (pour éviter l’occlusion intestinale), il faut aussi identifier de quel type d’arbre il provient. Les feuilles et les bourgeons du marronnier (marronnier d'inde) sont toxiques (voir aussi paragraphe sur les marrons). Il en va de même pour l’if dont les rameaux et les fruits sont toxiques pour les herbivores, les oiseaux, les chiens et les lapins, et le houx dont « les feuilles et les baies sont toxiques pour toutes les espèces » bien qu’en « raison du caractère piquant des feuilles, ce sont les baies qui sont le plus souvent en cause dans les cas d’intoxication », note le centre antipoison de Nantes.

En résumé, il est important de rester vigilant pour que la promenade avec son animal reste un moment de détente partagé et ne se termine pas en urgence chez le vétérinaire. Un autre danger – non naturel celui-là – appelle aussi à la plus extrême attention en cette période : les chasseurs… qui peuvent, eux aussi, faire de votre balade un enfer.

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<![CDATA[Cet automne, prenons soin des hérissons !]]> La période automnale est souvent risquée pour nos amis à pics ! Avant d’entrer en hibernation début novembre, ils vont devoir s’engraisser et atteindre le poids minimum de 600g qui leur permettra de puiser dans leur stock de graisse pendant l’hiver.

Hérisson en danger : les bons réflexes

C’est pourquoi il faut être particulièrement vigilant au mois d’octobre et novembre. « Dès que vous voyez un hérisson, particulièrement en plein jour et se mettant au soleil pour se réchauffer, il est important de le peser, recommande Lydia Bourdeau, directrice du Centre de Soins de la Faune Sauvage Poitevine (86), soutenu par la Fondation 30 Millions d’Amis. Si son poids est inférieur à 600 g, ce hérisson est en danger et il est certain qu’il ne survivra pas à l’hiver. Par conséquent, il faudra le confier au centre de soins le plus proche de chez vous. »

Laissez aussi de quoi grignoter pour les hérissons de passage. © Pixabay.com


Un refuge dans votre jardin

Et pourquoi ne pas offrir le gîte et le couvert à un hérisson pendant son hibernation ? Pour offrir un cocon en toute sécurité à un hérisson dans votre jardin, il suffit de quelques aménagements simples. Dans un recoin de votre terrain, n’hésitez pas à laisser quelques tas de feuilles mortes ou de bois ou encore des tapis de mousse pour permettre aux hérissons de dormir au chaud.

Vous pouvez également lui laisser à grignoter… « Dès qu’il fait plus de 10°C, les hérissons ont des phases où ils se réveillent et peuvent donc chercher à manger », précise Lydia. Au menu pour nos petits mammifères : « des croquettes pour chats, idéalement pour chatons mais sans poisson ! », ajoute-t-elle. On peut aussi leur proposer un ramequin avec un fond d’eau claire.

Enfin, vérifiez toujours avant de tailler ou de débroussailler un endroit. Attention de ne pas le blesser avec votre fourche ou pire de mettre le feu à votre tas de feuilles sans avoir vérifié qu’il y était. C’est l’une des causes de mort du hérisson. N’oubliez pas de surveiller les animaux domestiques qui ne sont pas toujours tendres avec eux…

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<![CDATA[Rentrée : attention au coup de blues ! (Vidéo)]]>

Extrait de l'émission 30 Millions d’Amis

Détérioration, perte d’appétit, malpropreté... Les signes qui peuvent témoigner d’un certain mal-être chez votre animal au retour des vacances sont nombreux. Mais pas de panique : il a juste le blues ! La rentrée implique, comme pour les humains, un certain changement de rythme et d’habitudes. De petits traumatismes faciles à décrypter et à traiter au quotidien.

Accordez-lui du temps

Qu’il vous ait accompagné durant les vacances ou vous que vous l’ayez placé quelque temps durant votre absence, ces deux situations ont un point commun : celui d’avoir bouleversé sa routine. Et le retour au bercail ne déroge pas à la règle, celle de chambouler son petit train-train ! Les conséquences de ce désarroi sont alors nettement visibles : « Le chien ne mange plus, ne joue plus, ne s’intéresse à rien, passe la journée à se lécher ou à dormir, indique le Dr Laetitia Barlerin. On observe également des animaux qui détruisent, mâchouillent, font des trous dans le jardin... En réalité, ils essaient de s’occuper. »

Nos propres changements d’habitudes sont aussi à l’origine de ses perturbations. L’animal ne comprend pas la raison pour laquelle on s’absente pour aller travailler, ou pourquoi les enfants reprennent le chemin de l’école. Habitué pendant 15 jours à être en quasi permanence à nos côtés, il se retrouve soudainement seul. L’incompréhension est grande. Si l’animal est resté en pension, il est tout à la fête de retrouver son maître. Mais là encore, avec la reprise des activités, il souffre à nouveau de notre absence : « Il faut par exemple allonger la durée de la promenade du chien, ou accorder davantage de séances de jeu et de câlins à son chat », conseille le Dr Barlerin. Les signes d’anxiété devraient alors disparaître.

Préparez-lui sa rentrée

« On organise la rentrée des enfants, pourquoi ne préparerait-on pas celle de nos animaux ? » s’interroge Laetitia Barlerin. Les gestes sont très simples : « Une semaine avant la fin des vacances, laissez votre animal seul une heure pour qu’il se réhabitue à votre absence. Au retour chez soi, cachez les croquettes du chat dans l’appartement, achetez-lui un nouveau jouet ! Trouvez un nouveau lieu de promenade pour votre toutou, un parc, une forêt qu’il ne connaît pas. » L’important est d’effacer le sentiment d’abandon qui gagne l’animal au moment de la rentrée.

S’il refuse de s’alimenter, ne pas dramatiser : il ne se laissera pas mourir de faim. En revanche, rien n’empêche d’agrémenter ses habituelles croquettes de mets un peu plus savoureux : fromage, poisson, charcuterie... de façon exceptionnelle bien sûr. L’appétit devrait revenir progressivement. Laissez le temps à votre animal de se réhabituer à son « ancienne » vie.

Si au bout de 15 jours, aucune amélioration n’est constatée, une visite chez le vétérinaire s’impose. Il aura alors recours à un traitement léger : « Les animaux se remettent très vite lorsqu’on les aide », conclut le Dr Laetitia Barlerin.

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<![CDATA[L’examen santé de la rentrée]]> Période salutaire pour les maîtres comme pour les animaux, les vacances permettent à tous de changer d’air et de recharger les batteries. Mais le changement de cadre et d’habitudes peuvent parfois s’accompagner de petits désordres d’ordre sanitaire. La rentrée doit donc permettre à chacun de retrouver ses marques et être l’occasion de contrôler la bonne santé de son compagnon. « Pendant les vacances, les chiens et chats se sont plus dépensés que d’habitude. Ils ont fréquenté des animaux pouvant être porteurs de maladies et de parasites. Ils ont aussi pu faire quelques incartades à leur régime alimentaire. Cela peut se traduire, notamment chez les plus vieux, par un affaiblissement général. Il est donc important de réaliser un petit bilan de santé au retour de la pause estivale », explique le docteur Benjamin Capron, vétérinaire.

Attention aux parasites

Premier réflexe : vérifier que l’animal n’a pas été contaminé par des parasites comme les vers ou les puces. L’été, c’est aussi la grande période des aoûtats. Petits acariens de couleur rouge orangée, ils se fixent sur la peau de nos animaux et provoquent fortes démangeaisons et inflammations. Il est donc primordial d’inspecter leur pelage précautionneusement. Vomissements ou diarrhées, même de façon irrégulière, peuvent aussi être la manifestation d’une contamination. Dans tous les cas, une vermifugation s’impose. « Cela doit se faire quatre fois par an, une fois à chaque saison. La rentrée de septembre est un bon moment pour celle d’automne », confie le Dr Capron. 

Pour ceux qui sont partis en vacances à l’étranger, notamment dans les pays tropicaux, ne pas stopper les traitements prescrits en préventif avant le départ en vacances. Il est même recommandé de les poursuivre deux mois après le retour à la maison. Et si votre animal vous a accompagné dans le sud de la France, en Espagne et en Italie, attention à la leishmaniose. Cette maladie, transmise via des piqûres d’insectes, peut avoir des répercussions plus ou moins graves pour les chiens, chats et autres animaux de compagnie. Les symptômes : apparition de lésions cutanées, dégradation de l’état général (amaigrissement, abattement). « Sachez que la leishmaniose est une maladie qui agit dans le temps. Elle peut très bien se déclarer plusieurs mois après l’infection. Il est donc important de surveiller les animaux au moins jusqu’aux mois de janvier ou février », avertit le vétérinaire.

Un petit coup de blues ? 

Enfin, il faut veiller à ce que votre animal reprenne bien ses habitudes quotidiennes. Est-il qu’il boit bien, est-ce qu’il finit bien ses gamelles ? La perte d’appétit, un amaigrissement, peuvent témoigner d’un symptôme clinique... Il peut aussi s’agir d’un petit coup de déprime. Comme l’homme, les chiens sont sujets au coup de blues de la rentrée. Difficile de se retrouver seul dans un appartement après avoir gambadé à la campagne et avoir été entouré de la famille au grand complet. Il est donc primordial de passer du temps avec lui pour l’aider à se réadapter progressivement. Allonger le temps de la promenade du soir, multiplier les séances de jeux et les temps de câlin le week-end sont autant de petits gestes qui aideront votre compagnon à retrouver sa joie de vivre.

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<![CDATA[Chaleur : 10 astuces pour rafraîchir votre animal]]>

Notre vidéo pour d'autres conseils coup de fraîcheur !

1- Évitez les promenades en pleine chaleur

Pour permettre à votre animal de se dépenser, rien de tel que les promenades ! Mais choisissez bien votre créneau : sortez aux heures les plus fraîches (le matin tôt ou le soir) afin de ne pas fragiliser votre animal. N’oubliez pas de marcher à l’ombre et d’éviter le béton : en effet, la température du bitume pouvant atteindre 50 C° au sol, les coussinets de votre chien peuvent être gravement brûlés.

De manière générale, en période de canicule, évitez de lui faire faire de l’exercice inutile : pas de jogging en plein cagnard !

2- Aménagez votre maison

Afin d’isoler au mieux votre maison et d’y garder un peu de fraîcheur, pensez à fermer vos volets et à déclencher un ventilateur. « Vous pouvez mettre la climatisation mais seulement si elle est modérée. Sinon, elle peut provoquer des problèmes respiratoires » explique le Dr Laetitia Barlerin. Autre petite astuce : « Laissez ouvertes des pièces où il y a du carrelage au sol : vos animaux iront naturellement se coucher dessus. » poursuit-elle.

3- Des points de fraîcheur

Pour permette à votre animal de se rafraîchir tout seul, « l’astuce consiste à installer une serviette humide sur un étendoir : votre animal viendra naturellement se placer en dessous de ce microclimat humide ! » révèle la vétérinaire. Vous pouvez également laisser des serviettes humides près de son panier ou enrouler des pains de glace dans une serviette.

4- De l’eau à volonté !

Comme nous, les animaux ont besoin de s’hydrater ! Il est recommandé d’opter pour une fontaine à eau : « Les fontaines à eau qui proposent constamment une eau filtrée et fraîche inciteront votre animal à boire ». A défaut, veillez à remplir régulièrement leur gamelle d’eau avec de l’eau fraîche, mais pas glacée car elle provoquerait un choc thermique ! Pour inciter son chat à boire, le vétérinaire Cyril Berg propose aussi d'aromatiser l'eau de sa gamelle avec le jus d'une boîte de thon.

Aidez votre animal à se rafraîchir ! © einstein - Fotolia.com


5- Les extrémités au frais !

Les chiens et les chats peinent à évacuer la chaleur. Vous pouvez donc y faire baisser leur température corporelle en rafraîchissant en priorité leur tête et leurs pattes. Comment ? Appliquez un gant de toilette mouillé sur leur tête ou sur l’ensemble de leur pelage pour les chats. Après une balade, un chien aimera aussi qu’on lui rafraîchisse les coussinets : vous pouvez donc imbiber des compresses avec de l’eau et les apposer sur leurs coussinets. Effet immédiat garanti !

Si votre animal n’est pas trop craintif, un coup de brumisateur fera aussi l’affaire. « Si votre chat est peureux, vaporisez le brumisateur sur votre main puis appliquez sur son pelage » conseille-t-elle.

6- Un pelage bien aéré

« Contrairement aux idées reçues, il ne faut pas tondre son animal en été ! Le poil protège des UV, de la déshydratation et permet la thermorégulation » explique-t-elle. Toutefois, n’hésitez pas à brosser quotidiennement votre animal pour aérer sa fourrure et lui enlever les poils morts qui l’encombrent.

7- Un bain et puis revient…

Si vous en avez la possibilité, n’hésitez pas à emmener votre chien près d’un point d’eau (lac, source, plage, piscine privée…) où les chiens sont tolérés (voir la carte des plages acceptant les animaux). « Les chiens s’éclateront aussi si vous les mouillez avec un simple tuyau d’arrosage » sourit Laetitia Barlerin.

Gare au coup de chaleur ! © Mikkel-Bigandt---Fotolia.com


8- Une gamelle réhydratante

Vous l’avez sans doute remarqué, les croquettes pour chiens et chats sont sèches et donc déshydratées. Elles ont tendance à assoiffer votre animal qui compensera en buvant beaucoup d’eau. En cas de canicule, vous pouvez éviter d’assoiffer inutilement votre animal en mouillant ses croquettes ! Vous pouvez aussi rajouter des aliments riches en eau comme les courgettes, les concombres ou encore les carottes. Si vous le souhaitez, vous pouvez aussi lui proposer des glaces maison que vous préparerez vous-même : des recettes dans notre article.

« Pour les chats, je recommande de donner plus de pâtées en boîtes ou en sachets l’été. Pour ceux qui n’ont pas de problèmes de santé, vous pouvez également donner du lait pour chats en supplément de l’eau » propose-t-elle.

Quant aux rongeurs, proposez-leur aussi des légumes et fruits frais qui les réhydrateront et n’oubliez pas de vérifier que leur biberon d’eau fonctionne bien !

9- En voiture Simone !

« Pendant le voyage, placez une serviette humide sur la cage de transport de votre animal ou un pain de glace sous son couffin » suggère Laëtitia Barlerin. N’abusez pas de la climatisation : trop froide, elle provoque des problèmes respiratoires, une rhinite ou même une otite. « Faites plus particulièrement attention aux jeunes animaux et aux plus vieux, plus sensibles aux variations de température » ajoute-t-elle.

Enfin, ne laissez pas votre animal enfermé dans la voiture. La Fondation 30 Millions d’Amis rappelle qu’un animal peut mourir en quelques minutes dans une voiture laissée en plein soleil. En effet, la température dans l’habitacle peut atteindre et dépasser les 40°C en moins de 10 minutes et être fatale pour l’animal qui s’y retrouve prisonnier.

10- Coup de chaleur : les bons réflexes

Votre animal halète, a les yeux rouges et respire très vite ? Il est victime d’un coup de chaleur. Il faut alors le rafraîchir au plus vite pour éviter l’œdème cérébral. « Enroulez le corps de votre animal dans une serviette bien humide puis consultez en urgence un vétérinaire » avertit la vétérinaire. Tous nos conseils dans notre article "Eté : gare au coup de chaleur !".

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