<![CDATA[30 Millions d'Amis - Derniers conseils]]> fr <![CDATA[30 Millions d'Amis - Derniers conseils]]> Fri, 28 Sep 2018 09:23:00 +0200 <![CDATA[Le vaccin contre la rage en 4 questions]]> Ce 28 septembre 2018, c'est la journée mondiale de lutte contre la rage. Depuis plusieurs années, le ministère de l’Agriculture lance une campagne de sensibilisation contre la rage. Rappelant quelques conseils élémentaires aux voyageurs, le ministère cherche avant tout à prévenir les cas de rage importés des pays étrangers. En effet, la rage ayant disparu en France, le risque vient donc des cas « importés ». Pour protéger vos animaux, une seule solution : la vaccination. Parce que lorsqu’un animal est atteint de la rage dans votre région, tous les animaux errants ou non-vaccinés contre la rage sont euthanasiés.

Pourquoi vacciner mon animal ?

En France, la vaccination antirabique n’est pas obligatoire. En revanche, elle le devient dès que l’on doit passer la frontière (même en Europe ou dans les DOM-TOM) et pour les chiens catégorisés 1 et 2. Par ailleurs, « Les gens pensent à tort que si leur animal reste à la maison, il ne risque rien ! Mais moi je dis "vaccinez-le" parce que le risque zéro n’existe pas et que la vaccination antirabique pourra vous éviter le pire » conseille le docteur Laetitia Barlerin, vétérinaire.

Quelles conditions pour la vaccination ?

Pour vacciner un animal contre la rage, il faut qu’il soit identifié par puce ou par tatouage. Le vaccin se renouvelle chaque année, en même temps que tous les autres vaccins de l’animal. « Attention, si vous vaccinez votre animal pour la première fois, sachez que le vaccin n’est efficace qu’au bout de 3 semaines » rappelle la vétérinaire.

Qui vaccine-t-on ?

Seuls les chiens, les chats et les furets peuvent être vaccinés contre la rage. Quant à vos autres NAC, ils ne seront pas vaccinés car ils ont peu de risques de l’attraper.
Le vaccin antirabique sera obligatoire si vous devez voyager. « Si vous allez dans un pays qui n’est pas indemne de rage (Afrique du Nord, Asie, Europe de l’Est…), il faudra vous munir d’un certificat de bonne santé, de la vaccination antirabique et du passeport de l’animal garantissant son identification. Au retour, la France vous demandera un « titrage des anticorps antirabiques » réalisé 3 à 6 mois avant votre départ. » explique le docteur Laetitia Barlerin.

Si mon animal est infecté, quels sont les symptômes ?

Cette maladie se transmet par la salive donc attention aux griffures, morsures et si l’animal lèche une lésion de la peau. Elle peut se transmettre à l'homme et aux autres animaux dès la période d'incubation (10-15 jours) avant l'apparition des premiers symptômes car les animaux excrètent alors dans leur salive le virus de la rage.

Mais ensuite, ils peuvent développer plusieurs formes de rage et les symptômes vont varier. « Généralement, l’animal va changer brutalement de comportement du jour au lendemain. Il va éviter le contact, devenir inquiet, avoir tendance à se cacher (surtout les chats), devenir irritables : c’est ce qu’on appelle « la rage furieuse », celle où l’animal se met à mordre tout le monde. L’autre forme de rage, c’est celle qui a des atteintes neurologiques. L’animal est victime de paralysies, il n’arrive pas à aboyer, boire, manger et déglutir. Il va donc beaucoup baver car une paralysie du larynx l’empêche d’avaler sa salive. Quand les symptômes seront déclarés, l’animal décèdera en 5 jours. »

Vous l’aurez compris, mieux vaut ne pas risquer de mettre en danger votre animal en vous passant de la vaccination antirabique. Pour quelques euros de plus, votre compagnon sera protégé ! La tranquillité, ça n’a pas de prix !

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<![CDATA[Les 6 dangers de l’automne pour nos animaux]]> 1- Les champignons

À cette période de l’année, les centres vétérinaires antipoison enregistrent de nombreux appels concernant l’ingestion de champignons par nos animaux. Comme pour les humains, il faut se méfier des champignons sauvages que l’on peut trouver lors des promenades en forêt. Les chiens peuvent vouloir croquer ou jouer avec ces drôles de chapeaux qui les intriguent. Attention donc aux champignons vénéneux, certes, mais aussi aux champignons comestibles… En effet, certains champignons que les humains peuvent manger se révèlent dangereux pour les animaux : c’est le cas par exemple des pleurotes ou des morilles.

2- Les marrons et les châtaignes

Marrons et châtaignes ressemblent fortement à… une petite balle. De quoi s’amuser comme un fou pour un chien ! Malheureusement, en plus de provoquer une occlusion intestinale s’ils sont gobés, les marrons (ainsi que les feuilles et les bourgeons du marronnier d’Inde) renferment des substances toxiques. « La dose toxique est mal connue, d’autant plus que la teneur en principes toxiques est variable selon la saison. Les signes cliniques apparaissent dans les six heures qui suivent l'ingestion et sont d’ordre digestif : nausées, vomissements, diarrhée, douleur abdominale » avertit le centre antipoison vétérinaire de Nantes (CAPAE Ouest).

3- Les glands

Votre chien a déniché quelques glands qu’il s’empresse d’engloutir ? Si l’ingestion de glands est surtout toxique pour les bovins et les chevaux, elle l’est aussi chez le chien. En effet, ces fruits peuvent causer une intoxication, en particuliers si les glands sont verts. Les chiens présenteront un « certain abattement, des vomissements, de la constipation puis de la diarrhée » détaille le centre antipoison de Nantes.

4- Les pommes de pin

Une pomme de pin, c’est amusant, ça roule et ça craque sous les dents ! Mais le revers de la médaille, c’est que ses écailles peuvent abîmer le tube digestif de votre animal voire provoquer une occlusion intestinale s’il tente de l’avaler tout rond !
 

Un beau bâton pour jouer ? Oui mais attention à l'occlusion ! © Pixabay.com


5- Les fruits à coque

Noix et autres fruits à coques qu’on l’on trouve souvent au sol en automne ne sont pas forcément des amis du chien ! Amandes, noix de pécan, pistaches provoqueront des maux de ventre. Les noix, notamment leurs bogues, contiennent une toxine provoquant des convulsions. Méfiez-vous particulièrement des noix de macadamia (Macadamia integrifolia et Macadamia tetraphylla) qui provoquent chez les chiens une faiblesse, des vomissements, de la fièvre, des douleurs abdominales et des muqueuses pâles. Selon une étude datant 2016 de deux chercheuses italiennes, si heureusement aucun chien ne serait mort après avoir ingéré des noix de Macadamia, des soins sont néanmoins nécessaires pendant 24 à 48 heures.

A noter aussi, les faînes (fruits du hêtre, en forme d’amande) consommées en grande quantité sont toxiques pour les chiens, car composées de tanins et de triméthylamine. En revanche, de nombreux animaux sauvages s’en font un festin !

6- Les arbres de la saison : marronnier, if, houx…

En promenade, nombreux sont les chiens à dénicher des bâtons partout ! S’il faut bien sûr veiller à ce qu’il n’avale pas trop de bois (pour éviter l’occlusion intestinale), il faut aussi identifier de quel type d’arbre il provient. Les feuilles et les bourgeons du marronnier (marronnier d'inde) sont toxiques (voir aussi paragraphe sur les marrons). Il en va de même pour l’if dont les rameaux et les fruits sont toxiques pour les herbivores, les oiseaux, les chiens et les lapins, et le houx dont « les feuilles et les baies sont toxiques pour toutes les espèces » bien qu’en « raison du caractère piquant des feuilles, ce sont les baies qui sont le plus souvent en cause dans les cas d’intoxication », note le centre antipoison de Nantes.

En résumé, il est important de rester vigilant pour que la promenade avec son animal reste un moment de détente partagé et ne se termine pas en urgence chez le vétérinaire. Un autre danger – non naturel celui-là – appelle aussi à la plus extrême attention en cette période : les chasseurs… qui peuvent, eux aussi, faire de votre balade un enfer.

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<![CDATA[Cet automne, prenons soin des hérissons !]]> La période automnale est souvent risquée pour nos amis à pics ! Avant d’entrer en hibernation début novembre, ils vont devoir s’engraisser et atteindre le poids minimum de 600g qui leur permettra de puiser dans leur stock de graisse pendant l’hiver.

Hérisson en danger : les bons réflexes

C’est pourquoi il faut être particulièrement vigilant au mois d’octobre et novembre. « Dès que vous voyez un hérisson, particulièrement en plein jour et se mettant au soleil pour se réchauffer, il est important de le peser, recommande Lydia Bourdeau, directrice du Centre de Soins de la Faune Sauvage Poitevine (86), soutenu par la Fondation 30 Millions d’Amis. Si son poids est inférieur à 600 g, ce hérisson est en danger et il est certain qu’il ne survivra pas à l’hiver. Par conséquent, il faudra le confier au centre de soins le plus proche de chez vous. »

Laissez aussi de quoi grignoter pour les hérissons de passage. © Pixabay.com


Un refuge dans votre jardin

Et pourquoi ne pas offrir le gîte et le couvert à un hérisson pendant son hibernation ? Pour offrir un cocon en toute sécurité à un hérisson dans votre jardin, il suffit de quelques aménagements simples. Dans un recoin de votre terrain, n’hésitez pas à laisser quelques tas de feuilles mortes ou de bois ou encore des tapis de mousse pour permettre aux hérissons de dormir au chaud.

Vous pouvez également lui laisser à grignoter… « Dès qu’il fait plus de 10°C, les hérissons ont des phases où ils se réveillent et peuvent donc chercher à manger », précise Lydia. Au menu pour nos petits mammifères : « des croquettes pour chats, idéalement pour chatons mais sans poisson ! », ajoute-t-elle. On peut aussi leur proposer un ramequin avec un fond d’eau claire.

Enfin, vérifiez toujours avant de tailler ou de débroussailler un endroit. Attention de ne pas le blesser avec votre fourche ou pire de mettre le feu à votre tas de feuilles sans avoir vérifié qu’il y était. C’est l’une des causes de mort du hérisson. N’oubliez pas de surveiller les animaux domestiques qui ne sont pas toujours tendres avec eux…

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<![CDATA[Rentrée : attention au coup de blues ! (Vidéo)]]>

Extrait de l'émission 30 Millions d’Amis

Détérioration, perte d’appétit, malpropreté... Les signes qui peuvent témoigner d’un certain mal-être chez votre animal au retour des vacances sont nombreux. Mais pas de panique : il a juste le blues ! La rentrée implique, comme pour les humains, un certain changement de rythme et d’habitudes. De petits traumatismes faciles à décrypter et à traiter au quotidien.

Accordez-lui du temps

Qu’il vous ait accompagné durant les vacances ou vous que vous l’ayez placé quelque temps durant votre absence, ces deux situations ont un point commun : celui d’avoir bouleversé sa routine. Et le retour au bercail ne déroge pas à la règle, celle de chambouler son petit train-train ! Les conséquences de ce désarroi sont alors nettement visibles : « Le chien ne mange plus, ne joue plus, ne s’intéresse à rien, passe la journée à se lécher ou à dormir, indique le Dr Laetitia Barlerin. On observe également des animaux qui détruisent, mâchouillent, font des trous dans le jardin... En réalité, ils essaient de s’occuper. »

Nos propres changements d’habitudes sont aussi à l’origine de ses perturbations. L’animal ne comprend pas la raison pour laquelle on s’absente pour aller travailler, ou pourquoi les enfants reprennent le chemin de l’école. Habitué pendant 15 jours à être en quasi permanence à nos côtés, il se retrouve soudainement seul. L’incompréhension est grande. Si l’animal est resté en pension, il est tout à la fête de retrouver son maître. Mais là encore, avec la reprise des activités, il souffre à nouveau de notre absence : « Il faut par exemple allonger la durée de la promenade du chien, ou accorder davantage de séances de jeu et de câlins à son chat », conseille le Dr Barlerin. Les signes d’anxiété devraient alors disparaître.

Préparez-lui sa rentrée

« On organise la rentrée des enfants, pourquoi ne préparerait-on pas celle de nos animaux ? » s’interroge Laetitia Barlerin. Les gestes sont très simples : « Une semaine avant la fin des vacances, laissez votre animal seul une heure pour qu’il se réhabitue à votre absence. Au retour chez soi, cachez les croquettes du chat dans l’appartement, achetez-lui un nouveau jouet ! Trouvez un nouveau lieu de promenade pour votre toutou, un parc, une forêt qu’il ne connaît pas. » L’important est d’effacer le sentiment d’abandon qui gagne l’animal au moment de la rentrée.

S’il refuse de s’alimenter, ne pas dramatiser : il ne se laissera pas mourir de faim. En revanche, rien n’empêche d’agrémenter ses habituelles croquettes de mets un peu plus savoureux : fromage, poisson, charcuterie... de façon exceptionnelle bien sûr. L’appétit devrait revenir progressivement. Laissez le temps à votre animal de se réhabituer à son « ancienne » vie.

Si au bout de 15 jours, aucune amélioration n’est constatée, une visite chez le vétérinaire s’impose. Il aura alors recours à un traitement léger : « Les animaux se remettent très vite lorsqu’on les aide », conclut le Dr Laetitia Barlerin.

Vidéo : © 30 Millions d'Amis 
Photo : © Fotolia.com

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<![CDATA[L’examen santé de la rentrée]]> Période salutaire pour les maîtres comme pour les animaux, les vacances permettent à tous de changer d’air et de recharger les batteries. Mais le changement de cadre et d’habitudes peuvent parfois s’accompagner de petits désordres d’ordre sanitaire. La rentrée doit donc permettre à chacun de retrouver ses marques et être l’occasion de contrôler la bonne santé de son compagnon. « Pendant les vacances, les chiens et chats se sont plus dépensés que d’habitude. Ils ont fréquenté des animaux pouvant être porteurs de maladies et de parasites. Ils ont aussi pu faire quelques incartades à leur régime alimentaire. Cela peut se traduire, notamment chez les plus vieux, par un affaiblissement général. Il est donc important de réaliser un petit bilan de santé au retour de la pause estivale », explique le docteur Benjamin Capron, vétérinaire.

Attention aux parasites

Premier réflexe : vérifier que l’animal n’a pas été contaminé par des parasites comme les vers ou les puces. L’été, c’est aussi la grande période des aoûtats. Petits acariens de couleur rouge orangée, ils se fixent sur la peau de nos animaux et provoquent fortes démangeaisons et inflammations. Il est donc primordial d’inspecter leur pelage précautionneusement. Vomissements ou diarrhées, même de façon irrégulière, peuvent aussi être la manifestation d’une contamination. Dans tous les cas, une vermifugation s’impose. « Cela doit se faire quatre fois par an, une fois à chaque saison. La rentrée de septembre est un bon moment pour celle d’automne », confie le Dr Capron. 

Pour ceux qui sont partis en vacances à l’étranger, notamment dans les pays tropicaux, ne pas stopper les traitements prescrits en préventif avant le départ en vacances. Il est même recommandé de les poursuivre deux mois après le retour à la maison. Et si votre animal vous a accompagné dans le sud de la France, en Espagne et en Italie, attention à la leishmaniose. Cette maladie, transmise via des piqûres d’insectes, peut avoir des répercussions plus ou moins graves pour les chiens, chats et autres animaux de compagnie. Les symptômes : apparition de lésions cutanées, dégradation de l’état général (amaigrissement, abattement). « Sachez que la leishmaniose est une maladie qui agit dans le temps. Elle peut très bien se déclarer plusieurs mois après l’infection. Il est donc important de surveiller les animaux au moins jusqu’aux mois de janvier ou février », avertit le vétérinaire.

Un petit coup de blues ? 

Enfin, il faut veiller à ce que votre animal reprenne bien ses habitudes quotidiennes. Est-il qu’il boit bien, est-ce qu’il finit bien ses gamelles ? La perte d’appétit, un amaigrissement, peuvent témoigner d’un symptôme clinique... Il peut aussi s’agir d’un petit coup de déprime. Comme l’homme, les chiens sont sujets au coup de blues de la rentrée. Difficile de se retrouver seul dans un appartement après avoir gambadé à la campagne et avoir été entouré de la famille au grand complet. Il est donc primordial de passer du temps avec lui pour l’aider à se réadapter progressivement. Allonger le temps de la promenade du soir, multiplier les séances de jeux et les temps de câlin le week-end sont autant de petits gestes qui aideront votre compagnon à retrouver sa joie de vivre.

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<![CDATA[Chaleur : 10 astuces pour rafraîchir votre animal]]>

Notre vidéo pour d'autres conseils coup de fraîcheur !

1- Évitez les promenades en pleine chaleur

Pour permettre à votre animal de se dépenser, rien de tel que les promenades ! Mais choisissez bien votre créneau : sortez aux heures les plus fraîches (le matin tôt ou le soir) afin de ne pas fragiliser votre animal. N’oubliez pas de marcher à l’ombre et d’éviter le béton : en effet, la température du bitume pouvant atteindre 50 C° au sol, les coussinets de votre chien peuvent être gravement brûlés.

De manière générale, en période de canicule, évitez de lui faire faire de l’exercice inutile : pas de jogging en plein cagnard !

2- Aménagez votre maison

Afin d’isoler au mieux votre maison et d’y garder un peu de fraîcheur, pensez à fermer vos volets et à déclencher un ventilateur. « Vous pouvez mettre la climatisation mais seulement si elle est modérée. Sinon, elle peut provoquer des problèmes respiratoires » explique le Dr Laetitia Barlerin. Autre petite astuce : « Laissez ouvertes des pièces où il y a du carrelage au sol : vos animaux iront naturellement se coucher dessus. » poursuit-elle.

3- Des points de fraîcheur

Pour permette à votre animal de se rafraîchir tout seul, « l’astuce consiste à installer une serviette humide sur un étendoir : votre animal viendra naturellement se placer en dessous de ce microclimat humide ! » révèle la vétérinaire. Vous pouvez également laisser des serviettes humides près de son panier ou enrouler des pains de glace dans une serviette.

4- De l’eau à volonté !

Comme nous, les animaux ont besoin de s’hydrater ! Il est recommandé d’opter pour une fontaine à eau : « Les fontaines à eau qui proposent constamment une eau filtrée et fraîche inciteront votre animal à boire ». A défaut, veillez à remplir régulièrement leur gamelle d’eau avec de l’eau fraîche, mais pas glacée car elle provoquerait un choc thermique ! Pour inciter son chat à boire, le vétérinaire Cyril Berg propose aussi d'aromatiser l'eau de sa gamelle avec le jus d'une boîte de thon.

Aidez votre animal à se rafraîchir ! © einstein - Fotolia.com


5- Les extrémités au frais !

Les chiens et les chats peinent à évacuer la chaleur. Vous pouvez donc y faire baisser leur température corporelle en rafraîchissant en priorité leur tête et leurs pattes. Comment ? Appliquez un gant de toilette mouillé sur leur tête ou sur l’ensemble de leur pelage pour les chats. Après une balade, un chien aimera aussi qu’on lui rafraîchisse les coussinets : vous pouvez donc imbiber des compresses avec de l’eau et les apposer sur leurs coussinets. Effet immédiat garanti !

Si votre animal n’est pas trop craintif, un coup de brumisateur fera aussi l’affaire. « Si votre chat est peureux, vaporisez le brumisateur sur votre main puis appliquez sur son pelage » conseille-t-elle.

6- Un pelage bien aéré

« Contrairement aux idées reçues, il ne faut pas tondre son animal en été ! Le poil protège des UV, de la déshydratation et permet la thermorégulation » explique-t-elle. Toutefois, n’hésitez pas à brosser quotidiennement votre animal pour aérer sa fourrure et lui enlever les poils morts qui l’encombrent.

7- Un bain et puis revient…

Si vous en avez la possibilité, n’hésitez pas à emmener votre chien près d’un point d’eau (lac, source, plage, piscine privée…) où les chiens sont tolérés (voir la carte des plages acceptant les animaux). « Les chiens s’éclateront aussi si vous les mouillez avec un simple tuyau d’arrosage » sourit Laetitia Barlerin.

Gare au coup de chaleur ! © Mikkel-Bigandt---Fotolia.com


8- Une gamelle réhydratante

Vous l’avez sans doute remarqué, les croquettes pour chiens et chats sont sèches et donc déshydratées. Elles ont tendance à assoiffer votre animal qui compensera en buvant beaucoup d’eau. En cas de canicule, vous pouvez éviter d’assoiffer inutilement votre animal en mouillant ses croquettes ! Vous pouvez aussi rajouter des aliments riches en eau comme les courgettes, les concombres ou encore les carottes. Si vous le souhaitez, vous pouvez aussi lui proposer des glaces maison que vous préparerez vous-même : des recettes dans notre article.

« Pour les chats, je recommande de donner plus de pâtées en boîtes ou en sachets l’été. Pour ceux qui n’ont pas de problèmes de santé, vous pouvez également donner du lait pour chats en supplément de l’eau » propose-t-elle.

Quant aux rongeurs, proposez-leur aussi des légumes et fruits frais qui les réhydrateront et n’oubliez pas de vérifier que leur biberon d’eau fonctionne bien !

9- En voiture Simone !

« Pendant le voyage, placez une serviette humide sur la cage de transport de votre animal ou un pain de glace sous son couffin » suggère Laëtitia Barlerin. N’abusez pas de la climatisation : trop froide, elle provoque des problèmes respiratoires, une rhinite ou même une otite. « Faites plus particulièrement attention aux jeunes animaux et aux plus vieux, plus sensibles aux variations de température » ajoute-t-elle.

Enfin, ne laissez pas votre animal enfermé dans la voiture. La Fondation 30 Millions d’Amis rappelle qu’un animal peut mourir en quelques minutes dans une voiture laissée en plein soleil. En effet, la température dans l’habitacle peut atteindre et dépasser les 40°C en moins de 10 minutes et être fatale pour l’animal qui s’y retrouve prisonnier.

10- Coup de chaleur : les bons réflexes

Votre animal halète, a les yeux rouges et respire très vite ? Il est victime d’un coup de chaleur. Il faut alors le rafraîchir au plus vite pour éviter l’œdème cérébral. « Enroulez le corps de votre animal dans une serviette bien humide puis consultez en urgence un vétérinaire » avertit la vétérinaire. Tous nos conseils dans notre article "Eté : gare au coup de chaleur !".

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<![CDATA[7 dangers qui menacent votre animal en vacances]]> Pendant les vacances, votre animal aussi en profite pour faire le plein d’activités ! Malheureusement, tous les étés, on dénombre des victimes parmi nos compagnons à quatre pattes. Noyades, blessures en randonnée, morsures de serpents… de nombreux dangers les guettent et c’est à vous de veiller à leur sécurité.

Soyez prudents en mer

Tous les chiens savent naturellement nager, mais il est important de veiller à leur sécurité. Ne laissez pas votre animal s’y aventurer si la mer est agitée (soyez attentifs à la couleur des drapeaux notamment) et empêchez-le de s’épuiser en nageant trop longtemps. Soyez particulièrement attentifs aux chiots, aux chiens âgés et à ceux qui ont des problèmes de santé. Par exemple, saviez-vous que certains traitements pour chiens épileptiques inhibent le réflexe d’apnée ?  Dans ce cas, baignade interdite pour les concernés !

Prévenez le coup de chaleur

En pleine période de canicule, votre animal souffre aussi de la chaleur. Pas question de sortir en promenade avec votre animal ou à la plage aux heures les plus chaudes et ne laissez jamais votre animal dans la voiture à l’arrêt, même si elle est à l’ombre et fenêtres entrouvertes. Si votre animal halète beaucoup, que ses muqueuses rougissent, il est probablement en train de faire un coup de chaleur ! Il est urgent de le rafraichir progressivement : tous nos conseils dans notre article « Gare au coup de chaleur ».

Soyez vigilants en piscine

Malgré les nouvelles mesures concernant la protection des piscines, on dénombre chaque année plusieurs dizaines de noyades de chiens et de chats en France. La cause ? Les animaux meurent d’épuisement car ils ne sont pas parvenus à ressortir de la piscine : escalier non accessible, bâche recouverte… Ne laissez donc jamais votre compagnon approcher le bassin sans surveillance et installez un dispositif qui lui permettra de sortir en cas de chute accidentelle : marches ou rampe de sauvetage amovible.

N'emmenez jamais votre animal à la plage aux heures les plus chaudes ! © Pixabay.com


Empêchez les accidents en montagne

Vous êtes partis pour une superbe randonnée avec votre toutou ? Pensez à le maintenir attaché en laisse (obligatoire dans la plupart des parc nationaux et forêts domaniales). Sachez que malheureusement beaucoup de chiens disparaissent en montagne. Les chutes de falaises, puits et cavités diverses ainsi que les pertes d’équilibre sont régulières. Pour protéger votre animal de ces accidents qui peuvent être mortels, renseignez-vous pour savoir dans quelle mesure les chemins sont dangereux et praticables.

Oubliez les activités trop intenses

Quel que soit le type de vacances choisi, n’oubliez pas de lui aménager des pauses pour éviter une activité trop dense. « Le sport avec son toutou est interdit l’été ! Un effort trop intense et c’est le coup de chaleur garanti ! », avertit le Dr Barlerin. Soyez donc particulièrement attentifs aux chiens brachycéphales (qui ont déjà physiologiquement des difficultés respiratoires), aux Persans, aux chiots et chatons, aux animaux âgés, obèses ou souffrant de problèmes cardiaques.

Évitez les feux d’artifices

L’été, les feux d’artifices provoquent un pic de fugues d’animaux. Terrifiés par ces lumières soudaines et ces bruits assourdissants, ils perçoivent ces spectacles comme un danger qu’il faut fuir. C’est pourquoi il ne faut JAMAIS emmener votre animal à un feu d’artifices. Laissez-le tranquillement à la maison où il pourra se cacher comme il le souhaite. D'autres conseils dans notre article « Feux d'artifice : 7 conseils pour protéger votre animal ».

Parez aux morsures de serpents

Les étés, de nombreux chiens et chats se font mordre par des serpents, le plus souvent des vipères. Les félins qui aiment chasser et les chiens joueurs sont les premières victimes… En général, elles attaquent au niveau des pattes ou de la tête. La morsure est très douloureuse et il est urgent d’emmener votre animal chez un vétérinaire, qui procédera aux premiers soins.

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<![CDATA[Préparer votre animal à votre absence]]> Aboiements intempestifs, destructions, salissures… Les animaux ont plusieurs façons d’exprimer leurs angoisses. Car le stress de la séparation existe bel et bien chez nos « amis ». Ce trouble du comportement apparaît notamment chez le chien. Car lorsque le maître s’absente, l’animal ne sait pas comment réagir : doit-il protéger la maison ? Son maître va-t-il revenir ? L’a-t-il oublié en partant ? Quant au chat, malgré son attitude nonchalante, il peut lui aussi ressentir de l’anxiété, notamment s’il observe des changements notables dans l’appartement ou la maison. Déplacement d’objets (plantes vertes), valise incomplète qui traîne au beau milieu du salon… son territoire est modifié, et cela lui fait prendre conscience d’un changement à venir. Son mal-être se caractérise alors par des léchages compulsifs, de la malpropreté ou des miaulements. Ces derniers seront d’autant plus forts qu’il s’agit d’un animal très attaché à son maître.

Quelques conseils

Pour ne pas entretenir cette anxiété, il faut faire « comme si de rien n’était » : les jours précédant le grand départ, lorsque vous vous absentez, ne courez pas, ne lui dites ni au revoir ni bonjour, faites comme si vous alliez dans une autre pièce. Vous communiquerez ainsi à votre animal que tout va bien, qu’il n’y a aucun danger ni pour la maison, ni pour lui. Pour les félins - si en votre absence vous avez opté pour la visite à domicile - veillez à ne déplacer aucun meuble, ni effectuer de grands bouleversements dans la configuration de la pièce. Certaines astuces peuvent rassurer votre chien ou votre chat : un vêtement ou un tissu imprégné de votre odeur par exemple.

Pour les matous, il est néanmoins préférable de choisir un système de garde à domicile. Les chats sont des animaux territoriaux et casaniers, et il est beaucoup moins stressant pour eux de se faire bichonner à domicile - par une personne qui pourra s’installer chez vous, ou venir à heures fixes - que de partir en terre inconnue, même pour une durée très courte.

Le familiariser avec son environnement

Si vous avez choisi la pension ou tout autre mode de garde qui implique l’éloignement de l’animal de votre domicile, il faut penser à préparer ses affaires. Plus il sera entouré d’objets familiers (coussin, jouet, croquettes habituelles) moins brutal sera le changement. N’hésitez pas à effectuer une visite avec votre animal pour le familiariser avec le lieu et son cortège de nouvelles odeurs. Cette visite permettra en outre de vous rassurer vous aussi de son bien-être !

De nombreux vétérinaires proposent des solutions médicamenteuses lorsque l’anxiété est trop profonde. N’hésitez pas à lui demander conseil. Des diffuseurs de phéromones à destination des félins peuvent se révéler extrêmement efficaces en cas d’absence prolongée.

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<![CDATA[En été, peut-on donner de la glace à son chien ?]]> Une jeune femme qui partage sa glace avec son chien puis la porte de nouveau à sa bouche. Cette scène filmée par un internaute a mis le feu aux poudres sur les réseaux sociaux. Les glaces sont-elles bonnes ou toxiques pour les chiens ? N’est-il pas risqué de consommer un aliment que son animal a léché ? Autant de questions que des milliers d’internautes se sont posés.

La glace : bonne ou mauvaise pour les chiens ?

« Une crème glacée est composée de sucre, de fruits et de produits laitiers ou de composés végétaux. Pour les sorbets, c’est de l’eau, du sucre et des fruits. Ce ne sont donc pas des aliments intéressants au niveau nutritif pour les animaux mais cela ne va pas les empoisonner ! Quelques lampées ne sont donc pas dangereuses si cela reste exceptionnel », explique le Dr Géraldine Blanchard, vétérinaire nutritionniste.

Vous pouvez donc très bien donner la fin de votre pot de glace à votre animal ou une petite cuillérée de votre sorbet sans que cela néfaste pour lui ! « Attention toutefois à ne pas donner de glace à base d’ingrédient toxique comme le chocolat », précise-t-elle.

Partager sa glace : oui ou non ?

NON ! « Il est hors de question de laisser son animal manger de la glace que vous terminerez après. Ce n’est pas hygiénique du tout car il y a de nombreux microbes dans la gueule du chien. Rappelez-vous qu’il lui arrive de se lécher les parties intimes ou celles de ses congénères… », avertit-elle.

Une glace adaptée pour votre chien ! © Adobe Stock


Quelles recettes pour rafraîchir son animal ?

En été, nos compagnons souffrent eux aussi de la chaleur. Quelques astuces permettent d’apporter un vent de fraîcheur dans leur alimentation !

  • Des fruits. « Vous pouvez par exemple donner de la pastèque à votre chien. C’est une façon déguisée de lui donner de l’eau », propose la vétérinaire
  • Un gros glaçon. « Dans un récipient type cul-de-poule, mettez un fond d’eau et placez au congélateur. Démoulez ensuite ce très gros glaçon que vous placerez à l’envers dans un grand bac en plus de sa gamelle d’eau. Cela flottera et votre animal trouvera ludique de lécher cette balle de glace. Bien laisser de l’eau en parallèle ».
  • Une glace salée pour chiens : « Avec un bouillon de volaille dégraissé avec de l'eau, ajoutez des petits dés de carottes ou des petits dés de saucisse (si possible de volaille), selon les préférences du Loulou. Congelez dans un moule à glace et donnez occasionnellement ! », détaille Régis, Chef cuisinier de la boutique de friandises pour animaux Les Truffes dorées à Metz.
  • Une glace sucrée pour toutous : « Fouettez de l’eau et un yaourt sans sucre jusqu'à l'obtention d’une sorte de crème. Ajoutez des morceaux de fruits (melon, pastèque, banane) en faible quantité et congelez ! Attention toutefois aux fruits et légumes déconseillés. », ajoute Régis.

Mais comme pour nous, les grignotages hors des repas doivent être l’exception si on veut garder la ligne… et n’oubliez pas que les chiens prennent vite l’habitude de quémander donc essayez de résister à son regard implorant dès que vous mangez quelque chose !

Et vous, avez-vous déjà partagé votre glace avec votre animal ?

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<![CDATA[Feux d’artifice : 7 conseils pour protéger votre animal]]>

7 conseils pour protéger votre animal

14 juillet, 15 août… et leurs traditionnels feux d’artifice ! Pour nous, petits et grands, c’est l’émerveillement assuré. Mais pour certains de nos animaux, ces lumières soudaines et ces bruits assourdissants sont source de stress et sont perçus – par eux – comme un danger qu’il faut fuir… C’est pourquoi, on observe un pic des fugues à ces périodes.

1- Ne pas l’emmener sur les lieux du tir

Votre chien a peur des feux d’artifice ? Épargnez-lui ce spectacle en le gardant à la maison. Sur le coup de la panique, il pourrait devenir agressif ou s’enfuir. Les chiens ont en effet le réflexe de courir dans tous les sens pour fuir le danger : ils peuvent ainsi parcourir des dizaines de kilomètres pour échapper à ce vacarme. Ils risquent malheureusement de traverser une route et de se faire percuter par une voiture.

« Surtout, ne l’emmenez pas lorsqu’il est encore chiot : c’est ça qui peut le traumatiser. Les maîtres pensent à tort que cela les habitue mais c’est faux : tenu en laisse, le chien ne peut pas s’enfuir et c’est si violent qu’il ne peut pas s’habituer ! » avertit le Dr Laetitia Barlerin, vétérinaire.

2- Lui aménager un abri

« La première chose à faire, c’est de le rentrer à l’intérieur de la maison. Ne le confinez surtout pas dans le jardin », poursuit la praticienne. Ensuite, permettez à votre chien d’aller se cacher… Vous pouvez même l’aider en lui installant son panier dans un endroit calme et sombre. Certains se sentent rassurés dans un placard quand d’autres se cachent derrière les toilettes… Vous pouvez aussi mettre sa cage de transport à disposition : ce lieu clos et sombre lui permettra de se sentir en sécurité.

C’est pareil pour les chats : « Les chats savent très bien où ils se sentent en sécurité : laissez-les y aller et ne les dérangez surtout pas », recommande la vétérinaire.

Quant aux NACS, ils se réfugieront dans leur petite maison. Et pour l’ensemble des animaux de la maison, « n’oubliez pas de fermer les volets pour éviter qu’ils ne voient les lumières » ajoute le docteur Barlerin.

3- Le laisser tranquille

Si votre chien a peur, il va donc chercher à s’isoler. Veillez à ce qu’on ne l’indispose pas. Évitez de lui parler calmement ou de le câliner : cette attitude lui fait croire qu’il a raison de s’inquiéter.

Vaquez à vos occupations pour lui montrer que ce son n’est pas inquiétant.

Votre chien a peur des feux d'artifice ? Laissez-le se cacher. © Pixabay.com


4- Détourner son attention

Pour certains, vous pouvez tenter de détourner son attention en jouant avec lui ou en lui donnant un ordre par exemple. Si vous laissez votre animal seul à la maison le temps d’aller voir le feu d’artifice, n’hésitez pas à laisser la télévision allumée ou à mettre de la musique. Ce bruit de fond atténuera celui des détonations.

5- L’apaiser avec des calmants naturels

« L’été, c’est la saison redoutée des chiens phobiques car il y a souvent un combo feux d’artifice, pétards, orages… Vous pouvez donc le traiter avec des calmants pendant cette période » conseille Laetitia Barlerin.

Au choix, il existe des phéromones apaisantes en spray ou en collier. Il existe aussi des compléments alimentaires notamment à base de thé vert. « Sur prescription, il y a également un médicament gel à appliquer au niveau de l’oreille pour les chiens très peureux. Au moment où vous devez le sortir, massez-le avec le gel et cela le déstressera un temps donné » explique-t-elle.

6- Le désensibiliser

« Le souci, c’est qu’un chien qui se met à avoir peur des feux d’artifice, va ensuite avoir peur des orages puis de tous les bruits brusques… » indique la vétérinaire. La solution ? La désensibilisation !

Pour cela, il va falloir le déconditionner petit à petit. Comment ? Pour les chiots, il existe des CD spécialisés de sons du quotidien : tondeuse, coups de feu, orages… Vous pouvez aussi utiliser des CD d’ambiance zen. Certains morceaux fluctuent entre bruits d’eau et d’orages.

« Passez ce CD d’abord en sourdine puis augmentez le son chaque jour. Lorsque le bruit d’orage survient, lancez la balle à votre chien pour qu’il associe ce bruit au plaisir. Ce déconditionnement va prendre du temps mais c’est efficace ! » conclue la vétérinaire.

7- Rester vigilant

Sous le coup de la panique, les chiens peuvent s’enfuir puis se perdre et ne jamais retrouver leur chemin. Raison pour laquelle il est conseillé de ne pas les sortir. Dans le cas contraire, n’oubliez pas que l’identification (par puce ou tatouage) peut lui sauver la vie et permettre qu’il soit retrouvé plus facilement. S’il s’est malheureusement perdu, n’oubliez pas de déposer une annonce sur 30 Millions d’Amis.

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