<![CDATA[30 Millions d'Amis - Dernières News]]> fr <![CDATA[30 Millions d'Amis - Dernières News]]> Tue, 14 Aug 2018 15:30:00 +0200 <![CDATA[Abandonné en raison de sa vieillesse, un âne blessé secouru à Islamabad]]> Allongé au bord de la route, trop épuisé pour marcher seul avec sa jambe droite blessée. C’est dans cette triste situation que des bénévoles de Help Welfare Organisation Animal Rescue ont retrouvé un âne, totalement délaissé et amoindri, aux abords d’Islamabad (31/07/2018). « D’après nous, il a été abandonné car il ne pouvait plus porter de charges lourdes en raison de son âge avancé, explique Sunil Jamil, le fondateur de l’association. Il lui manquait la plupart de ses dents sans parler de son antérieur droit qui était en mauvais état. Nous avons clairement à faire à un cas de cruauté animale. » 

Des cas de maltraitance récurrents

Alertée, la police locale a autorisé les bénévoles à emmener l’équidé afin de lui prodiguer les soins nécessaires. S’ils n’avaient pas été là, il est fort probable que l’âne aurait été abattu. « Il est essentiel de les secourir car une fois qu’ils sont considérés comme inutiles, ils sont tués pour leur viande, explique Sunil Jamil. L’an dernier, nous avions déjà sauvé deux ânes avec des vers se nichant dans leurs membres cassés. »

 

Aujourd’hui, l’équidé va beaucoup mieux. HWO donne régulièrement de ses nouvelles sur ses réseaux sociaux. L’âne cherche désormais un lieu où il pourrait vivre sa retraite paisiblement sans aucune charge à porter sur le dos. « Nous avons vraiment besoin que les droits des animaux progressent au Pakistan, estime Sunil Jamil. Au-delà des ânes, nous recevons de nombreux chiens, des rapaces voire même des serpents maltraités ! Une personne qui est aimante envers un animal le sera envers autrui. »

Un autre âne mort après avoir été passé à tabac à Karashi

Les ânes ont souvent la vie dure dans ce pays en proie aux conflits humains. A Karashi, un équidé a succombé à des actes de torture de la part de partisans du groupe politique « Mouvement du Pakistan pour la Justice », lors des élections législatives (16/07/2018). Le pauvre animal s’est fait brutalement frapper sur le corps pour y inscrire le nom du candidat du parti sur le flanc, avant d’être percuté par une voiture. Une vieille loi contre les violences faites aux animaux existe pourtant dans le pays, mais elle n’est que rarement appliquée. Heureusement, la bonté n'a pas de frontières et de nombreuses âmes sont au chevet de ces animaux maltraités. quel que soit leur âge. 

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<![CDATA[Fini les angoisses pour Berlioz, un ancien chien de chasse de 12 ans]]>

Une nouvelle vie pour Berlioz, à découvrir en photos. © Edwige et Claude M.

Berlioz a été trouvé errant. Probablement utilisé comme chien de chasse, sûrement battu (en témoigne les traces de plomb qui entaillent sa cuisse), ce Gascon d’environ 12 ans est traumatisé par les Hommes. Recueilli au refuge de Figeac (46), ce grand chien au regard triste et au physique atypique n’attirait pas les regards… Pendant 2 ans, il s’est effacé devant les visiteurs qui ne lui accordaient aucune attention.

De leur côté, Edwige et Claude, un couple de soixantenaires, a toujours rêvé d’ouvrir sa porte à « un chien que personne ne voudrait pour que la chance lui sourit pour sa dernière ligne droite », explique Edwige. Ce rêve s’est concrétisé avec l’emménagement dans une maison avec un jardin de 3000 m2, à Compolibat (12).

Une rencontre paisible

« Mon mari et moi avons été touchés par la bouille de Berlioz en voyant sa photo sur le site du refuge de Figeac. Il semblait tellement triste et malheureux ! Lorsque nous y sommes allés et que la bénévole a compris que nous venions pour lui, elle n’en revenait pas. Elle avait la chair de poule et semblait très émue qu’il ait enfin une chance ! », raconte-t-elle.

Sorti de son box, Berlioz se montre passif voire indifférent devant ses futurs maîtres : « Il devait se demander ce qu’il se passait et ne pas croire que nous étions là pour le sortir d’ici », ajoute sa nouvelle maîtresse.

Des séquelles de son passé

Accueilli en juin 2018 par le couple, Berlioz n’a pas caché sa crainte viscérale des hommes : « Devant un homme inconnu, il s’aplatit immédiatement au sol, cache sa tête entre ses pattes et semble attendre  les coups sans oser bouger », indique Edwige, émue aux larmes.

Le Gascon est aussi un peu trop maigrichon au goût du couple : « On voyait qu’il mangeait très peu. Je me doutais qu’il devait avoir mal aux dents et effectivement, il avait une infection de la bouche et beaucoup de tartre. Maintenant qu’il est traité, il mange mieux les gamelles que je lui prépare ».

Un amour de chien

Depuis 2 mois, Berlioz a enfin la vie qu’il mérite ! Promenade tous les matins et soirs de 45 minutes, liberté totale le reste de la journée dans 3000 m2 de terrain clôturé, gamelles préparées maison, câlins à foison et canapé quand il le désire…

« Plus les jours passent, plus il nous manifeste une affection sans retenue. Nous faisons de grandes promenades. Il nous regarde, remue sa queue et semble nous dire "merci de m'avoir recueilli, je suis enfin heureux" », se réjouit sa maîtresse. C’est vraiment un amour de chien, il est merveilleux ! Il est très obéissant, très patient avec les enfants. Nous le gâtons comme un bébé et je pense que, de son côté, il a trouvé le bonheur et une vie, enfin, heureuse. »

Adoptez, vous aussi, un doyen !

Pour encourager l’adoption des chiens âgés de 10 ans et plus, la Fondation 30 Millions d’Amis s’engage à participer aux éventuels frais vétérinaires à hauteur de 600 euros. Depuis 2005, 120 refuges participent à cette opération Doyens et 8423 chiens ont été adoptés.

« C'est un vrai bonheur pour lui et pour nous et j'encourage vivement les personnes qui auraient des à priori, à franchir le pas... elles ne seront pas déçues. N'importe quel animal, même très âgé, a droit à un minimum de bonheur dans ce monde ! Alors, tentez le coup... », invite Edwige.
 
>> Consultez vite les annonces de ces doyens qui attendent leur tour !

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<![CDATA[La Fondation 30 Millions d’Amis débloque 1,3 million d’euros pour les animaux abandonnés de l’été]]> Tous les étés, c’est la même triste rengaine. Environ 60 000 animaux sont lâchement abandonnés par leurs propriétaires. Livrés à eux-mêmes, amenés en fourrière, ils risquent l’euthanasie sous 8 jours si les refuges ne leur ouvrent pas leurs portes.

Pour la Fondation 30 Millions d’Amis, il est donc essentiel de soutenir activement les refuges car ils sont le seul espoir de survie de ces laissés-pour-compte qu’ils recueillent, nourrissent et soignent. En cette saison particulièrement difficile pour ces structures surchargées, la Fondation est présente pour leur attribuer une aide conséquente et leur permettre de faire face à la vague d’abandons.

30 tonnes d’aliments

Grâce à vos dons récoltés durant la campagne estivale 2018, la Fondation a pu accorder 1 341 931 euros à 219 refuges répartis dans toute la France. Plus de 815 000 euros ont été dépensés en soins vétérinaires pour remettre sur pattes les animaux recueillis. 30 tonnes d’aliments pour chiens et chats ont été expédiées. Enfin, 1039 niches ont été livrées. Près de 73 000 euros ont aussi été consacrés à remettre en état les structures pour accueillir les animaux dans les meilleures conditions possibles.

Ces frais sont réglés sur justificatifs car - par souci de transparence d’usage des fonds - la Fondation 30 Millions d’Amis n’accorde jamais de prêt et n’attribue pas d’aide en numéraire.

Des animaux sauvés... grâce à vous !

« Lorsque nous recevons l’aide, c’est un encouragement énorme pour affronter la chaleur et la cruauté humaine envers nos 30 Millions d’Amis. Mille mercis du fond du cœur », remercie Maxime Rigoni, Président de l’association toulonnaise de protection animale « La Martinière » (83), dont le refuge a reçu 3000 euros en bons alimentaires et frais vétérinaires.

« Nous vous remercions de votre aide qui nous permettra de nourrir une cinquantaine de chiens durant au moins 6 mois et tous nos chats. Nous avons reçu également 10 nouvelles niches et la prise en charge de 2500 euros de frais vétérinaires pour les identifications, vaccinations, stérilisations… », ajoute Maryelle Beasse, Présidente de la Ligue de Défense des Animaux de la Sarthe (72).

Merci à tous pour votre mobilisation. N’oubliez pas que les refuges ont besoin d’aide toute l’année : vous pouvez continuer à les soutenir sur 30millionsdamis.fr.

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<![CDATA[Louis Schweitzer : « C’est la pression de l’opinion qui fera progresser le bien-être animal »]]> La question du droit des animaux dans la société s’impose de plus en plus en France. Dans l’ouvrage « L’animal est-il un homme comme les autres ? », le président de la LFDA Louis Schweitzer débat avec le philosophe Aurélien Barrau sur des thèmes aussi importants que la réforme du Code civil obtenue en 2015 par la Fondation 30 Millions d’Amis, l’amélioration de la condition des espèces ou l’écologie. Ancien président de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (HALDE) de 2005 à 2010, le haut fonctionnaire en profite pour clamer sa passion des animaux. 

Depuis quand remonte votre engagement pour le bien-être animal ?

Louis Schweitzer. J’ai toujours été sensible à la cause animale. Ce n’est pas quelque chose que j’ai découvert à mon 60ème anniversaire ! Je suis très hostile à la chasse, aux corridas… Toutefois, mon engagement sur le terrain découle de ma fonction de président de la Fondation droit animal, éthique et sciences quand Jean-Claude Nouët a fait appel à moi comme successeur en 2012.

 

La condition animale est devenue un enjeu de société. Louis Schweitzer, président de la LFDA

Quel est votre regard sur l’évolution de la question animale en France ces dix dernières années ?

L’évolution concrète de la situation des animaux qu’il s’agisse des animaux de compagnie ou des animaux d’élevage n’a pas beaucoup avancé en France depuis 10 ou 20 ans. En revanche, l’intérêt pour la condition animale a vraiment progressé. Cela a touché les animaux de compagnie mais s’est étendu à toutes les espèces. La condition animale est devenue un enjeu de société.

Comment l’expliquez-vous ?

Les progrès de la science et notamment l’éthologie ont permis d’améliorer notre connaissance des animaux, de leur sensibilité et de leur conscience. Aujourd’hui, le public français est plus avancé en matière d’intérêt pour la cause animale que la moyenne européenne grâce notamment à l’action des organisations de défense des animaux.

Quels progrès doivent intervenir pour améliorer la condition animale ?

Il y a deux pistes qui me semblent nécessaires. La première est de faire progresser le droit animal. La Fondation 30 Millions d’Amis a fait un travail très utile avec son Code de l’animal. La LFDA pour sa part a publié en 2018 une déclaration des droits de l’animal élaborée avec le soutien d’éminentes personnalités scientifiques, juridiques et morales. D’autre part, il faut utiliser le droit souple. Il s’agit d’un droit qui n’est pas imposé mais pris en charge par les citoyens et qui peut s’avérer tout aussi efficace. Par exemple, la LFDA mène une action avec le groupe Casino ainsi que la CIWF (Compassion in World Farming France) et OABA (Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs) pour mettre en place un étiquetage alimentaire avec des informations sur le bien-être animal des produits proposés en rayon.

Dans ce cas, qui est coupable du mauvais traitement des animaux ? Les consommateurs, les grandes surfaces ou les élevages ?

C’est la recherche constante du prix le plus bas qui va à l’encontre du bien-être animal. Le fait que le consommateur ne soit pas informé fait que rien ne va à l’encontre du productivisme. C’est pourquoi une information sur l’étiquette relative au bien-être animal peut être très utile.

 

Les politiques seront conduits par la dynamique de l’opinion. Louis Schweitzer, président de la LFDA

Comment expliquer que l’avancée de l’opinion ne se traduise pas au niveau politique ?

Les progrès qui peuvent se retranscrire dans l’opinion précèdent souvent les avancées politiques. Au bout d’un certain temps, les politiques seront conduits par la dynamique de l’opinion. Sur le sujet de la biodiversité, il a fallu un certain temps pour le traduire. Par ailleurs, des lobbys, comme celui de la chasse, sont bien mieux organisés. Les associations de défense des animaux se retrouvent confrontées à des groupes structurés. De même, les préoccupations économiques représentent une dominante qui freine la cause animale. Pour les cirques, le fait de ne plus avoir d’animaux sauvages a un impact économique.

Comment vous paraît l’idée de la Belgique de nommer un ministre du bien-être animal par région ?

Je trouve que le faire d’avoir un ministre ou un secrétaire d’Etat dédié au bien-être animal est une excellente idée. Si on veut qu’il y ait des progrès significatifs, il nous faut quelqu’un qui se consacre entièrement au sujet. Je pense que la pression de l’opinion wallonne qui vient de passer un code de l’animal ambitieux, va s’étendre à d’autres pays. En revanche, je ne crois pas à la régionalisation des compétences car nous sommes dans un contexte économique ouvert.

Selon vous, quel sera le prochain combat remporté pour le bien-être animal ?

Le progrès s’inscrit dans la durée et résulte d’un combat de longue haleine. Dans les années 80, à l’initiative de la LFDA, a été introduit un étiquetage sur les modes de vie des poules pondeuses. 30 années plus tard, l’élevage en cage de ces poules est enfin en voie de suppression. La corrida est en net recul en Espagne. Ce spectacle, qui m’est insupportable, tombe peu à peu. L’élection européenne de mai 2019 sera l’occasion de réclamer de nouvelles avancées.

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<![CDATA[Polémique : un supermarché Carrefour de Toulouse refuse l’entrée à un chien d’assistance...]]>

Vidéo de l'association Handi-Social

"Les chiens d’assistance aux personnes handicapées peuvent pénétrer dans tous les lieux ouverts au public. [...] Les magasins qui, par mesure d’hygiène, sont interdits aux animaux sont également dans l’obligation d’autoriser l’accès des chiens d’assistance accompagnant leurs clients titulaires d’une carte d’invalidité". La loi de 2005 pour l’égalité des droits et des chances est claire, nette et précise !. Pourtant, certains magasins continuent de l’ignorer.

Refoulé... pour la 2nde fois !

C’est la mésaventure qu’un jeune homme de 27 ans, handicapé moteur, a connu alors qu’il s’apprêtait à faire ses courses dans un supermarché Carrefour de Toulouse (31), début août 2018. Accompagné de Jumbé, son chien d’assistance depuis trois ans, Kévin Fermine s’est vu refuser l’accès au magasin par un responsable de la grande surface l’exhortant « de sortir immédiatement » avec son animal. Circonstance aggravante, c’est la deuxième fois en peu de temps que les deux amis se font refouler par ce supermarché. Une situation qui enrage Odile Maurin, présidente de l’association Handi Social qui a accompagné Kévin et filmé cette scène surréaliste.

« S’il a un chien d’assistance, c’est pour être autonome »

« C’est inadmissible, peste-t-elle. Il y était une semaine auparavant et la même chose s’était produite. C’est pourquoi il nous a demandé de l’accompagner lorsqu’il y est retourné. Entre-temps le patron ne s’était visiblement pas renseigné sur la loi ! » L’homme aurait cependant proposé une aide humaine au jeune homme, refusant toujours l’entrée de Jumbé. « C’est son chien qui est habilité à lui prodiguer une aide, pas quelqu’un d’autre, s’indigne Odile Maurin. S’il a un chien d’assistance, c’est pour être autonome. »

Carrefour tente de s'excuser

La polémique a enflammé les réseaux sociaux, contraignant Carrefour à réagir. « Nous renouvelons toutes nos excuses pour les faits qui se sont déroulés vendredi (3 août 2018, NDLR) dans notre magasin franchisé toulousain, rapporte l’enseigne sur Twitter. Sachez que notre enseigne est engagée depuis plusieurs années en faveur des personnes en situation de handicap. Dans ce cadre, Carrefour a lancé en 2017 avec l’association Handi’Chiens des actions de sensibilisation auprès du grand public et a permis de financer l’éducation de chiens pour l’assistance d’enfants et d’adultes. Par ailleurs, un rappel de la réglementation va être lancé auprès de nos équipes magasins, afin de les resensibiliser. »

« Un fait inadmissible »

 

Ce refus réitéré est inadmissible ! Ces animaux sont indispensables aux personnes en situation de handicap. Reha Hutin, Présidente de la Fondation 30 Millions d'Amis

Une réponse qui ne satisfait ni Odile Maurin, ni la Fondation 30 Millions d’Amis. « Nous nous sommes battus depuis si longtemps pour que les chiens d’assistance soient acceptés dans les lieux publics, tout comme les chiens de non-voyants, s’insurge Reha Hutin, Présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis. Aujourd’hui, la réglementation fait qu’ils sont admis partout. Ce refus réitéré est tout à fait inadmissible lorsqu’on sait à quel point ces animaux sont indispensables aux personnes en situation de handicap. »
Ce n’est malheureusement pas la première polémique qui met en cause un magasin refusant l’accès à un chien d’assistance. Récemment, le chien d’un jeune étudiant non-voyant qui était en vacances en famille dans un camping de Saint-Cyprien (Pyrénées-Orientales) s’était vu refusé l’accès d’un restaurant (10/07/2018)... pour des raisons d’hygiène.

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<![CDATA[Brûlures de coussinets : ne promenez pas votre chien en pleine chaleur…]]> Si vous aimez votre animal, ne le promenez pas en pleine journée pendant la canicule ! Saviez-vous que les coussinets d’un chien peuvent être gravement brûlés par la chaleur du béton des trottoirs ? En effet, lorsque la température ambiante est de 25°C, la température d’un trottoir ensoleillé atteint 52°C… Lorsqu’elle monte à près de 31°C, le béton culmine à plus de 61°C ! D’ailleurs, la police suisse équipe ses chiens de chaussures adaptées.

Les chiens policiers de Zürich sont équipés
de chaussures spéciales.
© Facebook Stadtpolizei Zürich

Attention au bitume

En plus des trottoirs, il vous faudra aussi veiller aux autres surfaces : goudron des routes, graviers et sable des plages … qui peuvent également être extrêmement chaudes.

Des conséquences graves

Une balade de quelques minutes sur l’une de ces surfaces peut blesser les coussinets de votre chien. Des rougeurs, des cloques voire la peau qui part en lambeau sont les symptômes d’une brûlure.

En 2016, Debbie French, une utilisatrice de Facebook, postait les photos d’un chien ayant marché sur le trottoir alors qu’il faisait 26°C à l’extérieur afin de dénoncer les maîtres inconscients. Le résultat est choquant…

Si votre animal est concerné, une visite chez le vétérinaire s’impose d’urgence car c’est extrêmement douloureux !

Conseils anti-canicule

  • Bannissez absolument les balades en plein soleil. Contentez-vous de promenades limitées à quelques minutes, très tôt le matin et tard le soir.
  • Méfiez-vous de l’asphalte même le soir, car les trottoirs absorbent la chaleur le jour et la restituent la nuit.
  • Pour évaluer la chaleur du bitume, posez votre main sur le sol. Si vous ne pouvez pas la maintenir plus de 10 secondes, la surface est trop chaude pour votre animal !
  • Si vous devez absolument sortir, vous pouvez utiliser des chaussures spéciales chien, qui protègent aussi bien de la neige que de la chaleur !
  • Après une balade, un chien aimera aussi qu’on lui rafraîchisse les coussinets : « vous pouvez donc imbiber des compresses avec de l’eau et les apposer sur leurs coussinets. Effet immédiat garanti ! », propose Laetitia Barlerin, vétérinaire.

 

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<![CDATA[Les internautes scandalisés par un manège utilisant des poneys dans une fête foraine de Bruxelles]]> Des poneys forcés de tourner en rond, des enfants sur le dos, le bruit de la ville, en pleine canicule pendant des heures… La scène captée ce samedi 4 août 2018 par un visiteur de la Foire du Midi, à Bruxelles, et postée sur Twitter a provoqué l’émoi, au-delà même de la Belgique. Il faut dire que ces animaux, littéralement objetisés, souffrent terriblement et que cette pratique relève d’un autre âge.

 

 

Pratique hors-la-loi dès janvier 2019 à Bruxelles

Heureusement il y a quelques mois, la ministre bruxelloise du bien-être animal, Bianca Debaets (Parti démocrate-chrétien), a fait passer une loi interdisant les « manèges à poneys » dès janvier 2019. Une victoire obtenue grâce au travail de fond réalisé notamment par l’association belge Gaia. « Il est toujours choquant de voir ces animaux souffrir, regrette Ann De Greef, directrice de Gaia. Nous ne sommes plus en 1918 ! Il faut cependant comprendre que nous sommes en pleine période de transition. Même si cela ne justifie en rien la pratique, la réalité économique fait qu’elle peut encore avoir cours. C’est aussi le cas pour la fin du gavage des oies ou la fourrure. Mais c’est un fait, ces activités sont désormais en cours de disparition. »

Une période transitoire

Le cruel carrousel de la Foire du Midi serait l’unique en région bruxelloise tandis que la Wallonie, qui interdira également la pratique en 2023, en compte une dizaine à l’instar de la Flandre. Il y aurait 42 poneys concernés au total. « Nous avons reçu plusieurs plaintes de la part des habitants concernant ce cas, explique Pierre Migisha, le porte-parole de la ministre Bianca Debaets. Légalement, ils sont toujours autorisés à pratiquer. Cette période de transition permet aux exploitants de s’adapter et de trouver une reconversion à leurs animaux. Jusque-là, seulement quelques communes bruxelloises pionnières avaient décidé d’interdire ces attractions. C’est pourquoi Madame Debaets a souhaité prendre le sujet à bras-le-corps et généraliser l’interdiction. Depuis deux ou trois ans, nous avons imposé des restrictions pour empêcher cela. »

L’offre et la demande 

Si patience est mère de toutes les vertus, il reste insupportable de voir ces pauvres poneys encore subir ce triste sort. « C’est aux parents d’agir et d’arrêter de mettre leurs enfants sur ces poneys, tance Ann De Greef, s’appuyant sur le phénomène d’une offre engendrée par la demande. Ils doivent se rendre compte de la douleur des animaux qui sont contraints d’y rester jusque tard le soir. ». Du côté de la Flandre et en Wallonie, diverses communes n’ont pas attendu 2019 et ont déjà prononcé une interdiction, comme Gand, Anvers, Louvain ou Waterloo. 

Contactée par 30millionsdamis.fr, la Mairie de Bruxelles confirme qu’elle pourrait faire arrêter cette attraction si une maltraitance était avérée (sic)... « Nous réalisons des contrôles extrêmement réguliers, affirme Geoffroy Coomans De Brachène (Libéraux et démocrates flamands), adjoint au maire et chargé du bien-être animal à Bruxelles. Si jamais nous constatons la moindre trace de maltraitance, nous arrêterons cela. Il faut bien prendre en compte qu’il s’agit de la dernière édition de la Foire du Midi où des poneys seront présents dans des manèges. Nous comprenons tout à fait le choc provoqué par les images. Il est toujours triste de voir ces animaux comme cela. C’est aussi aux visiteurs d’être responsables et d’éviter ces attractions. Et nous sommes très vigilants. »

Et en France ? 

 

Ma crainte est que ces manèges s’expatrient en France... Reha Hutin, Préisdente de la Fondation 30 Millions d'Amis

En France, l'exploitation des animaux pour le spectacle est régulièrement dénoncée, comme ce fut le cas lors de la Foire de Dunkerque en décembre 2016 où des poneys étaient déjà utilisés dans une attraction. Outre-Quievrin, force est de constater que des avancées concrètes et nombreuses pour le bien-être animal ont été prises, et elles pourraient avoir des conséquences en France si notre pays ne s’inspirait pas rapidement de telles mesures. « Avec cette interdiction, ma crainte est que ces manèges s’expatrient en France où notre législation ne protègera malheureusement pas ces pauvres animaux, redoute Reha Hutin, Présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis. Il n’y a qu’à voir la présence des animaux sauvages dans les cirques pour lesquels aucune interdiction n’a été envisagée. En matière de bien-être animal, les Belges sont loin devant nous entre la vidéosurveillance dans les abattoirs, la fin des poules pondeuses, des cirques avec animaux sauvages, des delphinariums… ».

 

 

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<![CDATA[Un chien errant s’invite dans un semi-marathon en Australie]]> Dimanche 29 juillet 2018, une centaine de coureurs se préparaient à partir pour un semi-marathon près de Kalgoorlie, dans le sud-ouest australien. Mais avant le début de la course, les participants ont dû faire face à l’arrivée d’un concurrent pas comme les autres… celle d’un petit chien errant !  « Ce chien déambulait parmi les coureurs, allant auprès de tout le monde. Quand on a donné le top départ, il a naturellement suivi tout le monde », a raconté Allison Hunter, une des coordinatrices de la course, à la chaîne australienne ABC. « Je n’ai jamais vu ça », ajoutait-t-elle.

21 km parcourus !

Durant les plus de 21 km, le chien a donc couru aux côtés des 97 participants, n’hésitant pas à les encourager à grand renfort de léchouilles ! Il en a aussi profité pour se réapprovisionner aux points de ravitaillement et n’a pas oublié de se présenter à chaque point de contrôle !

Le chien a reçu une médaille pour sa participation.
© Goldfields Pipeline marathon

Les premiers seront les derniers…

Ce participant inhabituel aura passé la ligne d’arrivée derrière les coureurs au bout de 2h30, une performance sportive qu’on situera... dans la moyenne ! Pour expliquer ce chrono, Grant Wholey, l’un des organisateurs de l’épreuve justifie : « Il a probablement passé de bonnes minutes à chaque arrêt pour dire bonjour à tout le monde. »
 
Pour récompenser les efforts de l’animal, les organisateurs ont décidé de lui offrir une petite médaille.

Il a retrouvé sa famille

Prénommé Stormy, le chien avait déjà été vu flânant auprès d’une communauté locale d’aborigènes. Il a été placé dans un refuge local en attendant que son maître se fasse connaître ou qu’il soit adopté. « C’est le plus incroyable et le plus adorable des chiens que vous n’avez jamais vu », plaide Grant Wholey.

Au bout de quelques jours, sa famille est venue le chercher et il a pu retrouver son foyer (07/08/2018) : « Nous sommes sûrs qu'il est heureux d'être aux côtés des enfants de sa famille et de leur courir après ! », précisent les bénévoles.

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<![CDATA[Les ânes de Pétra en Jordanie en voie d’être sauvés !]]>

Les équipes de 30 Millions d'Amis étaient venues filmer les conditions de vie des équidés de Pétra.

A l’initiative du prince saoudien devenu vegan et très engagé pour le bien-être animal, les équidés de Pétra en Jordanie vont enfin pouvoir souffler grâce à une entente conclue avec le gouvernement et des fonds mis à la disposition du site (30/07/2018).  

Classé par l’UNESCO, considéré comme l’une des 7 nouvelles merveilles du monde, le site archéologique de Pétra en Jordanie accueille des centaines de milliers de visiteurs par an. Mais ce site magnifique est aussi le théâtre de la grande souffrance des 1300 ânes, chevaux, mules et chameaux qui transportent quotidiennement les touristes sur leur dos ou dans des calèches. Ces équidés avancent sur des chemins accidentés, glissants sous la menace des coups de fouet et travaillent de longues heures par jour sans repos, ni eau, sous un soleil de plomb.

Bientôt, ce calvaire sera terminé : le prince saoudien Khaled bin Alwaleed va mettre en place des voiturettes électriques qui pourront transporter les touristes. Les équidés seront recueillis dans un sanctuaire spécialement créé pour l’occasion. « Il n’y aura plus aucun animal qui montera ces marches. Utiliser les animaux pour transporter des touristes ruine la beauté et la sainteté de ce lieu. Pas parce que ce sont des bêtes, mais parce que la montée est quelque chose que les touristes doivent expérimenter par eux-mêmes. », a indiqué le prince dans une interview accordée au site Plant Based News.

Des améliorations progressives

Déjà en 2014, les équipes de 30 Millions d’Amis étaient venues filmer ces conditions de vie terribles pour les dénoncer. Peu à peu, grâce à deux ONG soutenues par la Fondation - Four Paws et la Fondation jordanienne de la Princesse Alia-, des améliorations avaient été apportées. Depuis mars 2015, des écuries et des aires de repos à l'ombre avaient été installées à l'entrée du site et une clinique équine avait été rénovée afin de mieux soigner les chevaux blessés. En mai 2016, un nouveau règlement prévoyait la suspension ou le retrait de l'autorisation de travailler sur le site touristique pour tout propriétaire de chevaux qui épuisait ou maltraitait les bêtes. Ceux qui faisaient galoper les équidés à vive allure ou leur faisaient porter de lourdes charges étaient aussi sanctionnés.

Le sort des bêtes de somme de Pétra va s’améliorer, mais ailleurs dans le monde, des sites touristiques continueront à exploiter les animaux d’une manière indécente, à nous d’éviter d’être complices de ces maltraitances en restant vigilants quant au bien-être des animaux.

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<![CDATA[Scandale à la frontière bulgaro-turque ! Des bovins laissés 11 jours dans un camion sous la chaleur ]]> Le transport d’animaux de boucherie à l’intérieur de camions pendant des heures voire plusieurs jours, le tout sous une température caniculaire, représente une souffrance inimaginable. Cet enfer, 57 bovins français l’ont vécu pendant 11 jours ! Une enquête de l’ONG allemande Animal Welfare Foundation et relayée par Welfarm, a révélé les terribles conditions subies par ces animaux dans un camion de marchandises alors que la température excédait les 30 degrés.

 

Certains vont probablement succomber avant d’arriver à l’abattoir... Iris Baumgärtner, vice-présidente d’AWF

« Ces bovins étaient épuisés et amaigris, regrette Iris Baumgärtner, vice-présidente d’AWF. S’ils ont poursuivi leur route ce mardi soir (31/07/2018) vers Ankara, certains vont probablement succomber avant d’arriver à l’abattoir. »

Des animaux laissés à leur sort

Ces bovins ont quitté la France en direction de la République Tchèque au mois de mai 2018 où ils sont restés jusqu’au 18 juillet date à laquelle ils ont été envoyés vers la Turquie. Mais les autorités turques ont fait blocus car les certificats de santé n’étaient plus à jour. Le transporteur a alors tout simplement laissé les animaux à leur sort enfermés dans les camions privés d’eau et de nourriture dans des conditions abominables.

« C’est un scandale ! »

Horrifiée par ce scandale, la Fondation 30 Millions d'Amis a écrit au Ministre de l'Agriculture Stéphane Travert (01/08/2018) et lancé une pétition pour demander l'arrêt provisoire des transports d'animaux durant la canicule. « C’est la recherche du plus grand profit qui est à la source de cet enfer qu’on impose aux animaux de boucherie, s’indigne Reha Hutin, Présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis. Cela fait dix ans que la Fondation demande qu’on abatte les animaux sur place et que l’on transporte leur carcasse dans des camions réfrigérés. Malheureusement, le coût est trop élevé pour les exploitants qui préfèrent les laisser souffrir pendant ces voyages effroyables de milliers de kilomètres vers leur mort. Dans le cas des 57 bovins à la frontière bulgaro-turque, qui n’est pas isolé, on voit bien qu’on a laissé les animaux dans une terrible souffrance parce qu’on estimait que, de toute façon, ils allaient être abattus. C’est un scandale ! »

La France, mauvaise élève sur le transport des animaux de boucherie

Pour rappel, la France représente le 3ème exportateur européen d’animaux vivants hors de l’Union européenne pour l’élevage, la reproduction ou l’abattage. En 2015, plus de 80 000 bovins français ont ainsi été exportés vers la Turquie. Or, il faut savoir que la réglementation européenne s’applique pour tous transports d’animaux même lorsqu’ils sont exportés hors d’Europe. Elle précise clairement l’obligation de décharger les animaux à intervalles réguliers pour une période de repos. Le transport de ces millions d’animaux enfreint donc cette réglementation européenne qui fixe les temps de repos obligatoires, les densités de chargement et la présence de nourriture et d’eau.

Une mobilisation qui ne date pas d’hier 

 

Il est temps que l’opinion publique dans le monde se fasse entendre par ses dirigeants. Reha Hutin, Présidente de la Fondation 30 Millions d'Amis

Déjà le 30 août 2016, la Fondation 30 Millions d’Amis avait signé une lettre avec 8 associations qui a été envoyée au Ministre de l’Agriculture afin de mettre en place des solutions concrètes pour mettre fin au calvaire de ces pauvres animaux traités comme de simples marchandises. Les associations proposaient par exemple d’interdire les transports d’animaux dépassant 8 heures de trajet, de renforcer les contrôles en France et hors de France et de développer d’urgence des sanctions pénales dissuasives à l’encontre des organisateurs et transporteurs. A terme, elles souhaitaient que les transports à l’intérieur de la France soient limités à 8 heures de trajet. Une demande malheureusement restée sans réponse.

En septembre 2017, d’autres associations françaises et européennes se sont mobilisées via l’initiative #StopTheTrucks. Une pétition pour dire stop aux transports d'animaux vivants sur de longues distances a recueilli plus d’un million de signatures et a été remise à la Commission Européenne. Toujours sans effet… « On ne peut admettre ces atrocités, s’insurge Reha Hutin. Il est temps que l’opinion publique dans le monde se fasse entendre par ses dirigeants. »

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