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Maltraitance

Des cadavres d’animaux retrouvés dans une maison saccagée, la Fondation 30 Millions d’Amis porte plainte

Des bouledogues français étaient parmi les cadavres retrouvés dans une maison délabrée./Photo d'illustration - Pixabay

Les propriétaires d’une maison à Beaufort-Blavincourt, dans le Pas-de-Calais, dont les locataires ne payaient plus le loyer, ont découvert l’innommable : deux chiens morts de faim et de soif dans leur domicile, le squelette d’un Dobermann dans un van et une oie morte dans un box (3/6/2021). La Fondation 30 Millions d’Amis a déposé plainte.

Fatima ne s’en remet toujours pas ! Cette propriétaire d’une maison de plain-pied à Beaufort-Blavincourt, dans le Pas-de-Calais, a retrouvé son domicile des années après l’avoir louée à une mère de famille.

Ce jour-là, c’est l’horreur qui se présente face à elle et son mari : parmi les immondices, des ossements d’un Dobermann dans un van, des morceaux de furets et de lapins, le cadavre d’une oie dans un box et le corps de deux chiens en cage. Ces derniers, des bouledogues français, seraient morts de faim et de soif. L’un des deux avait encore la tête dans la gamelle…

Une enquête en cours

 

C’était un véritable cimetière !

Pascale - Enquêtrice Fondation 30 Millions d'Amis

Deux enquêtrices de la Fondation 30 Millions d’Amis ont accompagné le couple ainsi que la gendarmerie d’Aubigny-en-Artois lors de la reconnaissance des lieux. « C’était la maison de l’horreur, témoigne Pascale. Plus on avançait, plus nous étions choquées. Il y avait des excréments partout, l’odeur était insupportable. Mais le pire, ce sont les animaux morts… Nous en avons eu les larmes aux yeux. C’était un véritable cimetière. »

La Fondation 30 Millions d’Amis porte plainte pour acte de cruauté et abandon. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances des faits et savoir s’il s’agit-là des restes d’un élevage clandestin.

La locataire des lieux serait décédée en août 2020. C’est son compagnon qui se serait « occupé » des animaux avant de quitter la maison 3 ou 4 mois plus tard. Quant à l’un des fils de la défunte, qui a récupéré le bail suite au décès de sa mère, il ne venait que « rarement » d’après le voisinage…