Les requins-marteaux sont menacés par les filets des pêcheurs et par les braconniers, qui revendent leurs ailerons sur les marchés asiatiques. Leur créer une zone de protection est donc une première victoire pour la ministre. Un acharnement qui porte ses fruits : depuis le classement du sanctuaire en 1995, les 9 000 km² de cette zone protégée font l’objet d’une protection dite absolue. Et l’Unesco l’a inscrit au patrimoine naturel de l’humanité.
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