A lire la liste des doléances qu’auraient nos amis à notre encontre ainsi que les troubles de comportement qui en découleraient, il y a de quoi culpabiliser. Mais voilà, des solutions simples existent et ils sont là, à la portée de tous dans les pages qui suivent.
Ceux qui, tout compte fait, n’auraient pas un minimum de temps à consacrer au bien-être psychique d’un chat ou d’un chien, pourront faire leur choix parmi les autres NAC préférés des Français. Si les oiseaux, les lapins, les hamsters et les cochons d’Inde sont en bonne place, ce sont bien les poissons qui occupent le haut du podium. Mais attention, le « blues » de l’aquarium existe aussi et déjà, en Italie, une nouvelle proposition de loi interdit l’utilisation de bocaux qui rendraient les poissons neurasthéniques à force de tourner en rond !
Pour ce qui est d’un éventuel mal-être de nos "amis" nous ne sommes pas les seuls fautifs. Alors même que 53% de nos concitoyens possèdent des animaux de compagnie, rien n’est fait pour leur faciliter la vie.
Urbanistes et architectes prennent rarement en compte la présence de nos animaux dans les cités. Pas d’infrastructures adaptés, ni d’espaces verts réservés. Comment et où les promener puisque les transports en commun leur sont interdits tout comme les bureaux de poste ou autres administrations. Il serait pourtant facile de les accepter aux heures creuses pour que l’on puisse quitter la ville ou les emmener avec nous pour poster une lettre ou payer impôts et amendes !
Tout bien réfléchi, nous sommes de bons maîtres malgré tous les désagréments quotidiens qui affectent nos vies autant que celles de nos compagnons.
Toutefois rien ne nous empêche de lancer la baballe une ou deux fois de plus, de jouer à cache cache un peu plus souvent et de marcher ce dernier kilomètre supplémentaire. Il en va de la santé de nos animaux...et du nôtre !
Reha Hutin