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Devenir écovolontaire

Partir en France où à l’autre bout du monde pour soigner et porter secours aux animaux, c’est ce que propose l’écovolontariat mais ce n’est pas tout : devenir écovolontaire, c’est aussi se donner l’occasion de vivre une expérience unique au service de la nature, parfois auprès d’animaux menacés.

Être écovolontaire consiste à apporter son aide à des organisations de protection de la nature. Des organismes ravis de renforcer leurs équipes et de recevoir une aide financière. Durant leur séjour, les écovolontaires soutiennent les chercheurs et les protecteurs de la nature dans leur travail de préservation de la biodiversité. L'écovolontariat n'exige pas spécialement de compétences scientifiques en biologie ou écologie. Cependant, les missions impliquent de savoir travailler en équipe, avec des personnes d'origine et de cultures différentes, de parler anglais (pour l'international et parfois la France) et d'être en bonne condition physique.

Pour qui ?

Les chantiers sont généralement réservés aux personnes de plus de 18 ans, sans aucune limite d'âge supérieure. Aucune condition physique particulière n'est demandée, hormis la capacité à participer au travail de recherche sur le terrain.

Tout au long du séjour, l’écovolontaire entre étroitement en contact avec des animaux sauvages et est en relation directe avec des accompagnateurs et la population locale. Il a souvent affaire à d’autres cultures, parfois à un autre climat et à une nourriture jusque-là inconnue. C’est un des côtés passionnants de ces programmes, mais cela exige également une certaine capacité d’adaptation. L’essentiel est donc avant tout de s’adapter au mode de vie local et de se comporter de manière respectueuse à l’égard des animaux, de la nature et de l’environnement... et des hommes.

Être au service d’une cause

Le travail ainsi que les horaires sont déterminés par les besoins du moment, les animaux, les conditions de recherche... La nature des tâches peut donc varier en fonction de la situation. De manière générale, l’écovolontaire fait un peu de tout : nourrir les animaux, leur apporter parfois quelques soins, effectuer des petits travaux de construction et dans certains chantiers certaines tâches ménagères comme cuisiner, faire les courses et nettoyer les chambres font partie du travail. Sur place, l’atmosphère est informelle et détendue, il est donc souvent possible de se concerter pour satisfaire les souhaits de chacun.

Le logement est généralement simple et modeste, comme, par exemple, dans une station biologique de terrain, dans une maison locale louée, à bord d’un voilier ou même dans une tente. Un logement individuel n’est possible que dans des cas exceptionnels : le plus souvent, il partage les lieux avec d’autres écovolontaires, si possible du même sexe. Une cuisine, une salle de bain et des toilettes sont en général disponibles mais sont réservées à un usage commun.

Un mode de vie

L’écovolontariat est un mode de vie solidaire et responsable, un moyen de s’offrir une expérience nouvelle tout en contribuant à la préservation de la nature et des animaux. La logique voudrait qu’en apportant une aide et en se mettant au service d’un organisme. Seulement voilà, les budgets octroyés pour les recherches ou la gestion des réserves naturelles sont souvent bien maigres et les projets ont besoin de soutien, tant au niveau financier qu’au niveau de la main-d’œuvre. Une contribution financière en tant qu’écovolontaire est donc cruciale pour que ces programmes puissent perdurer.

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