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Politique

Abattoirs : la vidéosurveillance (encore !) en discussion à l’Assemblée nationale

© L214

C’est une mesure réclamée par les associations de protection animale, dont la Fondation 30 Millions d’Amis, qui a longtemps été repoussée. A partir du mardi 22 mai 2018, la vidéosurveillance sera de nouveau débattue à l’Assemblée nationale, mais en version allégée…

Adoptée, rejetée, réintroduite, supprimée... La vidéosurveillance dans les abattoirs est victime des atermoiements du législateur : malgré la mobilisation des associations de protection animale, dont la Fondation 30 Millions d’Amis, qui ont écrit encore récemment au gouvernement pour exiger la réintroduction de cette mesure phare, et la ténacité du député Olivier Falorni - à l’origine de cet amendement -, son contenu a été revu par rapport au texte initial de 2017.

Dans le cadre de la loi EGalim, elle sera (à nouveau !) débattue à l’Assemblée nationale à partir du 22 mai 2018. Malheureusement, l’amendement qui sera présenté n’est pas aussi ferme que celui de 2017 : dans les 6 mois suivant la promulgation de la loi, les abattoirs volontaires se verront proposer de participer à une expérimentation de la vidéosurveillance pendant 2 ans. Un rapport devrait être publié dans la foulée, aux alentours de fin 2020 normalement.

Un rideau de fumée ?

Pour Olivier Falorni, cet amendement ne va pas assez loin. En effet, il est déjà possible d’installer des caméras vidéo dans les établissements qui le souhaitent et proposer son expérimentation durant 2 ans retarde l’instauration effective de cette mesure. Sur Twitter, il dénonce « un rideau de fumée grotesque (car l’expérimentation est déjà possible !) pour tenter de faire oublier la promesse électorale d’Emmanuel Macron ». « Ils inventent l'eau tiède. Ils font simplement cela pour faire apparaître le mot vidéosurveillance dans le texte de loi », proteste-t-il dans L’Express.

« C'est un amendement d'apaisement, qui montre la volonté du groupe d'avancer sur le sujet de la condition animale », se défend Loïc Dombreval, député REM à l'origine de cet amendement modifié. 

Pourtant, la mesure est réclamée par une majorité de Français comme en témoignent plusieurs sondages postés sur le compte Twitter de la Fondation 30 Millions d’Amis. En avril 2016, vous étiez déjà 86 % à la réclamer.

Des mesures timides

Dans ce projet de loi, devraient également être présentes d’autres mesures importantes comme : le délit de « mauvais traitements » qui pourra s’étendre aux personnes morales, lors du transport d’animaux vivants et dans l’industrie alimentaire comme les abattoirs ainsi qu’une meilleure protection des salariés lanceurs d’alerte.
 
La Fondation 30 Millions d’Amis espère que, cette fois, ces mesures ne subiront plus les aléas de la navette parlementaire et entreront en application au plus vite !

Commenter

  1. Happy Elisa 09/06/2018 à 09:47:11

    Il est inacceptable de traiter des animaux de la sorte je ne suis pas contre les abattoirs mais un animal doit avant de mourir ne doit pas souffrir et doit être traitée correctement

  2. mookie 26/05/2018 à 17:01:19

     

     

    bien pour une videosurveillance quand on voit que des

    personnes qui pour doivent avoir un probleme psychiatrique pour exercer ce type

    de boulot ou on fait souffrir a longueur de journée. je préfère etre au chomage

    que de torturer.

     

     

  3. totoml 26/05/2018 à 01:41:33

    Encore une promesse non tenue. Pour accepter une telle mesure, il faut aimer les animaux et penser à leur condition. Il semblerait que les hautes autorités ne soient pas sensibles à la condition animale et plus encore, il y a aucun amour pour les animaux. Les mesures prises concernant la chasse présidentielle en sont la preuve. Il faut des caméras dans les abattoirs. Il ne devrait même pas y avoir discussions. Au vu de toutes les maltraitantes dénoncées, c’est une évidence, une nécessité. J’irai même plus loin, s’ils n’ont rien à se reprocher, les abattoirs devraient s’équiper d’eux-mêmes pour être transparents et pour montrer que les animaux face à la mort sont respectés.

  4. annecoopens 25/05/2018 à 21:41:28

    vraiment épargner des fin de vie comme ca,se serait plus sage

  5. PATNO 25/05/2018 à 11:11:33

    Encore une promesse électorale non tenue...que penser d'un exécutif qui plaide pour la chasse à courre et qui donne des droits exorbitants aux chasseurs??Ce sont les lobbys de toute sorte qui font la loi en France, plus le gouvernement, encore moins le citoyen.

  6. Jaïa 24/05/2018 à 16:48:27

    je suis pour la vidéosurveillance; si ont à rien à se reprocher de quoi ont ils peur !!!

  7. invariant 24/05/2018 à 12:12:15

    Il me semble que le plus efficace serait que chacun de nous adresse par mail et en pièce jointe à chaque président de groupe à l'assemblée Nationale sa demande pour telle ou telle mesure.C'est personnellement ce que je fais.

    Il suffit d'aller sur le site de l'AN et de noter l'adresse mail du parlementaire.

    Sinon nos commentaires ne prêcheront que des convaincus.

  8. Onyx ❤️ 24/05/2018 à 07:42:23

    Si les gens des abattoirs veulent pas de caméras, c\'est qu\'ils on forcément des trucs à cacher! Il y a des gens qui aiment la viande mais qui ne savent pas de QUOI elle est issue et c\'est HONTEUX de cacher cela aux consommateurs !

  9. camisha 23/05/2018 à 12:35:33

    Personne ne parle pas des religions "encore" la viande casher et le halal, cela dérange, mais chute!!!mais politiquement incorrecte et pendant se temps les Animaux sont égorgés et 10 minutes de souffrance avant la mort, bravo la France pour son manque de courage et de laxisme par les politiques " encore eux"

     

  10. mugiwara76000 23/05/2018 à 00:56:02

    En quoi la vidéo surveillance va changer quelque chose. La finalité reste la même. Des animaux vont être tués par milliers pour 5min de plaisir gustatif pour certain.\nIl faut tout simplement fermer ces établissements.